espagnol temps de l’indicatif

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TENDANCES POLITIQUES SOUS LA REVOLIJTION FRANCAISE Groupes politiques royalistes Monarchistes ou Royalistes : Partisans de la monarchie des Bourbons, sous sa forme absolue ou sous sa forme constitutionnelle. Chouans : Groupes contre-révolutionnaires actifs dans les régions de l’Ouest et le marais vendéen. Ils disparaîtront sous l’Empire. Swip next page Émigrés : Membres d pour l’Angleterre, po ui. – Réfractaires : Religieu République doivent prendre le maquis. républicains té la France, souvent êter serment à la Républicains : Partisans dun système sans roi.

Girondins : Groupe de douze députés républicains, plus modérés que les Montagnards. sont environs 160 (commerce, armateurs, négociants). Ils sont légalistes et condamnent les sans-culottes et la violence. Ils promeuvent avant tout la liberté. Ils sont assez hostiles à la centralisation parisienne et rêvent d’une république à l’américaine où chaque département a la même importance : Ducos, Brissot, Condorcet. Côté droite de l’Assemblée Nationale. centralisation parisienne. Marat, Danton, Robespierre. Côté gauche de l’assemblée.

Thermidoriens : Républicains plus modérés ayant pris le ouvoir après la chute de Robespierre et des Montagnards, le 9 thermidor. Assurer la prépondérance de la bourgeoisie révolutionnaire est le principal souci des thermidoriens ; leur œuvre annonce en cela le Consulat. La Plaine et le Marais

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: sont fidèles à la révolution de 1789. Ils défendent par-dessus tout la propriété. La majorité de l’Assemblée constituait la « plaine » ou le « marais » car ils siégeaient au centre, ils étaient d’abord proches des Girondins mais une partie d’entre eux rejoignirent les Montagnards.

Ces députés prirent par la suite le pouvoir après le 9 thermidor. Mouvements populaires Les sans-culottes : Ils sont le peuple parisien (ouvriers, artisans, petits commerçants), on les appelait ainsi car ils portaient des pantalons de bure à la place des culottes resserrées au genou que les nobles et bourgeois portaient. Ils intervinrent de plus en plus activement pour obliger l’assemblée à prendre des mesures favorables au peuple. Ils étaient divisés en sections de quartiers dirigées notamment par Hébert et Roux.

Les sans-culottes ont joué un rôle décisif (prise de la Bastille, des Tuileries, chute des girondins), leur chanson la plus célèbre était « la Carmagnole » Voir exposé. Les Enragés : une des sections des sans-culottes dirigée par le prêtre Jacques Roux. Principalement actives à Paris et à Lyon durant la convention girondine, elle préconisait l’emploi de mesures severe 2 Lyon durant la convention girondine, elle préconisait l’emploi de mesures sévères contre les riches et la formation d’une armée du peuple. Robespierre fit guillotiner leurs chefs pendant la Terreur.

Les Hébertistes : Une autre section de sans-culottes que menait Jacques Hébert, et également Collot d’Herbois. Celui- ci avait une grande influence sur les Cordeliers et la commune nsurrectionnelle. Tout comme les dantonistes (indulgents), les Hébertistes se démarquèrent de Robespierre qui les fit guillotiner. Les Indulgents : Menés par Danton, les Indulgents regroupaient des Montagnards hostiles à la Terreur. Les accusations de conspiration envers Danton marquera la fin du mouvement, au même moment où le couperet s’abattra sur lui et ses partisans dont Camille Desmoulins.

La Commune de Paris : Gouvernement municipal de Paris né en juillet 1789, le 10 août, les insurgés la renversent et elle cède la place à la Commune insurrectionnelle où les sans-culottes ont le ontrôle. Elle appliquera désormais la politique révolutionnaire et donc aussi celle du Comité de Salut Public de Robespierre. Hébert tenta de s’opposer à la Terreur tant il avait une influence sur la Commune. Mais la réaction des thermidoriens s’abattit sur elle, et lui ôta tous ses pouvoirs. 3 jacobins.

Ce sont les députés patriotes. Les jacobins rassemblaient autour deux la gauche révolutionnaire et constituait l’organe directeur de la Montagne après que les Girondins de Brissot furent chassés. Les principaux membres étaient Pétion de Villeneuve et Robespierre. Fermé après hermidor, ils chutent en même temps que Robespierre. Leur devise : « Vivre libre ou mourir » Le club des Feuillants : La plupart d’entre eux sont issus du club des jacobins, qu’ils quittèrent parce qu’ils étaient plus modérés.

Leurs dirigeants étaient Talleyrand, Sieyès, La Fayette et les hommes du triumvirat (Barnave, Lameth, Duport) qui étaient populaires. Mais ils étalent divisés (partisans de La Fayette contre ceux de Lameth), le club dispa ût le 10 août lors de la chute de la royauté. Et les Girondins s’installèrent à leur place à la droite de l’Assemblée. Le club des Cordeliers : Tout comme les Jacobins, les Cordeliers s’appuyaient sur le mécontentement du peuple parisien et étaient les favoris des sans-culottes.

Parmi les membres les plus célèbres : Danton, Marat, Hébert et Camille Desmoulins. Ils sont situés à la gauche de l’assemblée et contestent la distinction entre citoyens actifs et citoyens passifs. Le club organisait les grandes journées révolutionnaires telles que le 10 août, et s’acharnait à abattre la Gironde. Ils se séparèrent entre Indulgents (Danton), Enragés (Roux) et Hébertistes (Hébert). Les survivants joignirent par la suite les jacobins. 4