Espagnol

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Document et archive[modifier modifier le code] Parce qu’il conserve une information, fut-elle fausse, le document constitue une trace du passé. Il s’agit du matériau de base pour l’écriture de l’histoire. Sa portée ne s’estime qu’en relation avec les autres documents de l’époque et le savoir de celui qui l’examine. Il ne se résume donc pas aux données qu’il porte : il valide ou infirme des hypothèses. Les questionnements de l’historien construisent un savoir en procédant à un découpage entre les faits supposés et la confrontation des documents4.

Dans une certaine mesure, le document tient de l’archive par equel l’historien établit les faits. Il s’inscrit dans la continuité de celle-ci pour rendre c deux concepts ne se rapports au temps6. du présent, transport comme vecteurs d’O OF4 p g . Néanmoins, les n de leur différents s servent les affaires ctuelles, s’utilisent e ne joue, par définition, plus le rôle pour lequel elle a été conçue. Traitement documentaire[modifier I modifier le code] Le document numérique bouleverse la conception traditionnelle de la notion par la dissociation du contenant et du contenu.

On parle alors de redocumentarisation. Description et modes de représentation[modifier modifier le ode] La production en masse de documents nécessite la création

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de sources tertiaires pour faciliter leur localisation et leur consultation. Les professionnels Sv. ‘ipe to professionnels de la documentation, et en particulier les bibliothécaires et les archivistes, ont peu à peu normalisé la rédaction des notices bibliographiques, afin de représenter le document d’une manière univoque et synthétique, dans leur dimension formelle et thématique7.

Créés par l’ FLA l’ISBD et l’IJNlMARC constituent par exemple des efforts de normalisation internationale pour unifier le travail des bibliothécaires8. La description comporte également des points d’accès aidant au repérage du document, généralement par auteur, titre et sujet. Une notice bibliographique ne traite pas l’exemplaire d’un document, contrairement à une notice catalographique, précisant sa localisation. par la compilation de notices, normalisées ou non, sont réalisées plusieurs types de produits documentaires.

Le catalogue recense un fonds documentaire et dépend donc d’une collection. La normalisation et l’informatisation permettent notamment un catalogage partagé comme le pratique le réseau universitaire du Sudoc en France. La complexité et la lourdeur du catalogage provoquent un débat récurrent quant à leur utilité9. La bibliographie liste différentes références Indépendamment d’une collection, selon une logique de recherche ou systématique dans le cas des bibliographies nationales.

Cindex analytique se compose de notices résumant brièvement un document, relatives à un domaine de connaissances ou un sujet traité. Les centres d’archives produisent également des instruments de recherches (guide, inventaire) visant à donner une vision globale d’un fonds ou détaillant les carac 2 inventaire) visant à donner une vision globale d’un fonds ou étaillant les caractéristiques d’une série de documents. Classification et indexation[modifier I modifier le code] Regrouper des documents par catégories améliore la cohérence et la lisibilité d’une collection.

La classification par sujet organise des entités d’un point de vue conceptuel, par différence avec le classement qui range des éléments dans l’espace. Plusieurs critères, seuls ou combinés, servent à cette catégorisation : la forme, l’auditoire potentiel, le contenu, la valeur accordée au document. une classification thématique, plus courante que les autres, situe un document dans une structuration du savoir et e la culture, parfois encyclopédique, comme dans le cas de la Classification Décimale Universelle de Paul Otlet ou la celle de Melvil Dewey.

Une classification n’est jamais entièrement neutre et traduit des préférences dans le découpage des connaissances, y compris pour le modèle encyclopédiquel 0. L’indexation indique aussi le contenu d’un document, non à partir d’indices, par différence avec la classification, mais avec un vocabulaire en langage naturel ou contrôlés par une liste de descripteurs prédéfinis, relative à un langage documentaire (thésaurus, classification à facettes, assemblage e vedettes-matières comme Rameaul 1).

Cette opération joue un rôle essentiel dans la recherche d’information car elle facilite grandement les recherches par sujet. Les langages documentaires possèdent l’avantage sur les mots ordinaires de tenir compte des ambigüités et de la polysémie du langage 3 mots ordinaires de tenir compte des ambigüités et de la polysémie du langage ordinaire. L’indexation automatique, utilisée dans les moteurs de recherches, se distingue de l’analyse humaine, car elle évacue l’attention portée au sens au profit dune approche statistique.

Néanmoins, l’étude des relations émantiques et l’apport du Traitement automatique des langues tentent de combler cet écartl 2. L’expertise en écritures[modifier modifier le code] Document de question[modifier I modifier le code] Dans l’expertise en écritures, il s’agit d’un document litigieux, soumis à question, c’est-à-dire voué à subir l’épreuve de la comparaison contradictoirement avec un document comparable (de provenance semblable), réputé authentique.

Document de comparaison[modifier I modifier le code] Dans l’expertise en écritures, il s’agit d’un document réputé authentique, puisque obtenu sur ordre de l’autorité judiciaire, ar saisie judiciaire, ou (par exemple : le suspect, établit sous l’observation visuelle d’enquêteurs assermentés, le dit document, dans des termes proches du document dit « de question et donc : destiné à permettre la comparaison entre le (ou les) document(s) litigieux dit(s) « de question » et lui-même.

I peut, dans certains cas s’avérer nécessaire à la justice de disposer de plusieurs documents de comparaison, afin d’obtenir expertise d’un ou de plusieurs documents « de question d’aspect différents, ou suspects d’émaner de provenances diverses, et/ou douteuses. 4