Es Sciences Economique Specialite 2009 Antilles Sujet 1

Es Sciences Economique Specialite 2009 Antilles Sujet 1

Sujet bac 2009 : Sciences Economiques et Sociales Spécialité Série ES – Antilles Guyane Question de synthèse étayée par un travail préparatoire Il est demandé au candidat ‘ 1 . de conduire le travail préparatoire qui fournit des éléments devant être utilisés dans la synthèse. 2. de répondre à la question de synthèse : – par une argumentation assortie d’une réflexion critique, répondant à la problématique donnée dans l’intitulé, en faisant appel à s or 12 – en composant une i rod e conclusion pour une gue l’ordre de trois pages Ces deux parties son ne Iles, ement, une r la notation.

Il sera tenu compte, dans la notation, de la clarté de l’expression et du soin apporté à la présentation. THÈME DIJ PROGRAMME • Organisation du travail et croissance Travail préparatoire (10 points) Vous répondrez à chacune des questions en une dizaine de lignes maxim um. 1 . D’après le document 1, quelles sont les caractéristiques des modes d’organisation du travail mis en place à compter des années 80, dans les entreprises françaises ? (1 point) 2. Distinguez les nouvelles formes d’organisation du travail des pratiques tayloristes et fordistes n suivi informatisé entre 1994 et 2003. document 3) (1 point) 5.

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Comment les contraintes organisationnelles ont-elles évolué entre 1994 et 2003 ? (document 3) (2 points) 6. Expliquez la phrase soulignée dans le document 4. (2 points) Question de synthèse (10 points) Après avoir présenté les transformations récentes de l’organisation du travail, vous montrerez que les caractéristiques du taylorisme n’ont pas totalement disparu. DOCUMENT 1 Les entreprlses ont dû réviser leur mode d’organisation ? compter des années 80.

Inspirée de l’expérience Toyota, la stratégie de la lean production* rganise une série de ruptures déterminantes avec les pratiques tayloriennes. Pour répondre au plus vite et au plus juste aux demandes qui lui sont adressées, l’entreprise ne met d’abord en fabrication que les articles qui lui sont commandés. Une telle option conduit à la disparition des stocks puisque seules sont produites et assemblées les pièces nécessaires pour satisfaire la demande. Dans une logique de concurrence multicritères (prix, services associés, disponibilité du produit… , la qualité devient ensuite une préoccupation prédominante. Les procédures de raçabilité sont mises en œuvre dans un tel esprit. Elles exigent des salariés d’intervenir au plus tôt et au plus près du processus de production, et cela de manière à signaler les imperfections et ? remédier aux défaillances aussi vite que possible. La polyvalence et l’élargissement des compétences constituent un autre impératif pour des organisations intégrées q maitriser à la fois les 12 intégrées qui cherchent à maîtriser à la fois les quantités produites, la qualité et les délais de fabrication. Lean production = « production au plus juste » ou « juste ? temps » Source : M. LALLEMENT, « Organisation et relations de travail », cahiers français, na 326, mai. juin 2005 DOCUMENT 2 Aujourdhui l’élargissement des tâches rend souvent le travail moins répétitif, la mécanisation réduit certaines pénibilités, comme le port de charges lourdes. Et sur longue période, le nombre des accidents a nettement baissé. Mais les formes modernes d’organisation engendrent aussi souvent une contrainte commerciale plus forte; [… la production est pilotée par l’aval, c’est-à-dire par le client, et celui-ci se révèle souvent plus tyrannique que le contremaître. La pression qu’il fait peser et le stress supplémentaire qu’impliquent l’autonomie et la responsabilité accrues des salariés sont des facteurs essentiels de l’intensification du travail constatée ces dernières années. Source : L MAURIN, « Comment le travail a changé Alternatives économiques, Hors Série n068, 2006 DOCUMENT 3 Les expositions aux contraintes organisationnelles en France Pourcentage de salariés exposés à des contraintes de rythme de travail.

Déplacement automatique d’un produit ou cadence automatique d’une machine Salariés soumis à un contrôle ou à un suivi informatisé Dépendance immédiate vi plusieurs collègues 19 une autre non prévue Rythme de travail imposé par une demande extérieure obligeant à une réponse immédlate Travail sur écran plus de 20 heures par semaine Répétition d’un même geste à cadence élevée plus de IO heures par semaine 1994 2003 8 14,5 27 26,3 28 28,4 25,5 46,2 58,4 49,8 55,4 11,9 12,5 21,3 Source : « L’exposition aux risques et aux pénibilités du travail de 1994 à 2003.

Premiers résultats de l’enquête SUMER 2003 », DARES, no 52. 1, décembre 2004 DOCUMENT 4 Le Charlot des Temps modernes pouvait certes s’ennuyer sur sa haîne répétitive, mais seuls son corps et ses réfl obilisés.

Auiourd’hui, PAGF 12 répondre à la question posée explicitement ou implicitement dans le sujet ; – de construire une argumentation à partir d’une problématique qu’il devra élaborer ; – de mobiliser des connaissances et des informations pertinentes pour traiter le sujet, notamment celles figurant dans le dossier ; – de rédiger en utilisant un vocabulaire économique et social spécifique et approprié à la question, en organisant le développement sous la forme d’un plan cohérent qui ménage l’équilibre des parties. ésentation SUJET Comment l’origine sociale des individus influence-t-elle leur destinée sociale ? Extrait de la table des destinées sociales des hommes et des femmes de 40 ans et plus en 2003 Groupe socioprofessionnel du pere Cadre et profession intellectuelle supérieure Profession intermédiaire Employé Ouvrier Ensemble Groupe socioprofessionnel des fils et des filles en 2003 (en %) Cadre et profession PAGF s 9 enquête FQP 2003, repris dans A. BIHR et R. PFEFFERKORN, Le système des inégalités, La Découverte, 2008.

Aussi étrange que cela puisse paraître pour une question aussi ondamentale, l’impact du revenu des parents et des conditions de vie des familles sur la scolarité des enfants est encore très loin d’être bien mesuré et compris. En 1997, près des deux tiers des enfants de 15 ans appartenant aux 20 % des familles les plus pauvres sont en retard en troisième contre seulement un cinquième environ des adolescents appartenant aux 20 % des familles les plus aisées.

Le risque d’accumuler du retard scolaire dans le primaire ou au collège est plus de trois fois plus élevé pour les familles les plus modestes que pour les familles les plus aisées. Une grande partie des inégalités entre les enfants de famille riche et de famille pauvre apparait ainsi bel et bien générée en propre par les inégalités de revenus entre parents et non par des différences de capital scolaire et culturel existant entre les parents riches et les parents pauvres.

Plus le revenu parental est faible, plus l’accès au logement, mais aussi à la santé ou encore à une alimentation de qualité, est précaire et plus la réceptivité des enfants à l’école est problématique. Source : E. MALJRIN, L’égallté des possibles, la nouvelle société française, Seuil, 2002

De l’entrée en sixième en 1995 à l’entrée en CPGE (1) en 2002 : composition sociale des cl Cadres et professions intellectuelles supérieures (2) Enseignants professions intermédiaires (3) Employés Ouvriers Retraités et inactifs Total Sixième en 1995 2 Terminale S en 2001 CPGE 1ère année en 2002 7 29 42 15 7 2 relationnelles ne change pas beaucoup la donne, si ce n’est qu’elle augmente les chances de rester dans les catégories populaires pour les enfants d’agrlculteurs, d’employés ou d’ouvriers. Source : T.

POULLAOUEC, « Les familles ouvrières face au devenir de leurs enfants ?conomie et statistiques no 371, 2004 DOCUMENT 5 Groupe social des enfants en fonction du diplôme de leur père Groupe social des filles Supérieur à bac +2 Diplôme du père Groupe social des fils Bac + 2 Baccalauréat Aucun diplôme Supérieur à bac 2 100% 409E I 9 qui ne reflètent pas seulement la meilleure réussite scolaire de leurs enfants mais traduisent aussi une aisance plus grande de ces familles ? intégrer l’école dans leur stratégie de reproduction sociale.

La presque totalité des élèves entrés au collège parvient en troisième, mais les orientations en fin de troisième sont arquées socialement. Ainsi, ? notes au contrôle continu du diplôme national du brevet comparables, un décalage de vœux d’orientation apparait parmi les élèves faibles ou moyens.

Lorsqu’ils ont obtenu une note au contrôle continu qul se situe entre 9 et 1 2, 94 % des enfants de cadres contre seulement 67 % de ceux d’ouvriers demandent une orientation vers le second cycle général et technologique des lycées. source : C. PERETTI (dir. ), « L’École réduit-elle les inégalités sociales ? in Dix-huit questions sur le système éducatif, La Documentation française, 2004 ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ Ce sujet comporte deux documents.

THÈME DIJ PROGRAMME Échange international et croissance, David Ricardo Dans un système de parfaite liberté du commerce, chaque pays consacre naturellement son capital et son travail aux emplois qui lui sont le plus avantageux. En stimulant le travail, en récompensant l’esprit d’invention, et en tirant le meilleur parti des facultés particulières de la nature, cette recherche favorise la répartition du travail la plus efficace et la plus économe; dans le même temps, en augm e totale des productions, PAGF 19