Epentagramme 2008 06

Epentagramme 2008 06

Papyrus bulletin électronique du Lectorium Rosicrucianum Le Lectorium Rosicrucianum La double histoire de l’homme Connaître Dieu au coeur des choses Jilin 2008 «C’est la mission que Dieu a confiée à l’homme: s’orienter dans sa vie terrestre forme transitoire sa Jacob Boehme Sommaire couvrir dans sa orn Sni* to View Connaitre Dieu au coeur des choses 2 ère année, No 6 Juin 2008 I existe de nombreux groupes qui utilisent la dénomination de gnostiques ou de « Rose-Croix ».

Et il est réjouissant que le riche témoignage du passé suscite un intérêt et une recherche Connaissance et force vivante du chemin ibérateur. Selon leurs capacités et leur niveau de conscience, divers chercheurs de lumière ont gravi certaines marches de la compréhension et de la réalisation de la gnose de la Rose-Croix. Plusieurs d’entre eux, du XVIème au XVIIème siècle, firent connaître des éléments extérieurs de cette Connaissance susceptibles de relier les chercheurs à la pure pensée gnostique qui les inspirait.

Et, sur le fondement de l’impulsion qu’il transmet, la tâche des gnostiques est de rappeler, aux hommes sensibles à l’exigence d’une transformation absolue, que la loi fondamentale du retour à la vie riginelle est profondément présente en eux. Cest à cette seule tâche que l’École Spirituelle

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
de la Rose-Croix d’Or est vouée. Le Lectorium Rosicrucianum, aussi appelé l’École Internationale Rose-Croix d’or, est relié au courant gnostique de tous les temps.

C’est une école de pensée qui tente de relier l’homme à sa véritable orlglne, en lui faisant découvrir le sens profond et prodigieux de sa vie, pour le reconduire à l’état d’homme vrai. La Rose-Croix d’Or s’adresse à tous ceux qu’une intime nostalgie de la vie parfaite prédispose à la recherche de l’Absolu, à tous ceux econnaissent la nécessité d’un changement intérieur profond et sentent appelés, sans distinction de race, de milieu social ou de religion. Elle forme une communauté d’âmes libres. PAGF OF de religion.

Elle forme une communauté d’âmes libres. Les reflets dans l’eau illustrent le principe bien connu Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut y (Mora, Sue’de, photo pentagramme). Chacun doit faire des choix, prendre des dea cisions. Chacun est placen devant une ea thique de comportement. De quels crite’ res dispose-t- il ? Comment sont-ils den finis ? Ces questions ne sont pas seulement I ‘affaire des autoriten s et des scientifiques. Dans la culture occidentale, s’est dea veloppea e, peu a’ peu, une grande tension entre la raison et la morale.

Chacun conna I « t I ‘ incertitude qui rez sulte du fait d ‘e » tre influencen par des idea es contradictoires. Tout le monde y est confrontez , et tout le monde cherche une solution. En philosophie hermea tique, la Crea ation Caractearistique du monde invisible l’eaquilibre de l’ealectron et de l’anti-ealectron OF inconnaissable. Au cours d ‘un entretien, Herme’ s enseigne a’ son fils Tat ce qu’est la Cre= ation. Tat personnifie ‘ homme a’ la recherche u divin, et qui s’ interroge sur ‘origine de ‘a » me. Herme’ s est le ma l » tre de sagesse qui explique la septuple manifestation du Logos, la Crea ation.

Cette question est de la plus haute importance parce que I ‘ homme est dans I ‘obligation de comprendre quelle est sa place et quelle est sa vocation dans cette Crea ation. Dans le huitie’ me livre du Corpus Hermeticum, Herme’ s dit : g Dieu ne serait pas rea ellement s’ il n’en tait invisible, parce que tout ce qui est visible s’est formen un jour, s’est manifestez a’ un moment donnez . L’ Invisible, lui, est de toute ea ternitea , car il n’a as besoin de se manifester ; il est ea ternel et fait se manifester toute chose.

Il rend tout manifeste sans se manifester luime » me ; il crep e sans e » tre creu eu lui-me » me ; il ne se montre sous aucune forme visible mais confe’ re a’ toute chose une forme visible Ainsi, il y a le dieu invisible et inconnaissable, et il y a la manifestation divine qui est le dea voilement du dieu invisible, devenant visible et connaissable dans sa Cren ation. y La Table d ‘ Emeraude donne, en rea sume= de cet enseignement souvent mal compris : g Ce qui est en bas est comme ce qui est en hauty.

Cette iden e est une ven ritable incitation a’ la echerche de la Connaissance. Le monde sensi haut y. Cette idea e est une vea ritable incitation a’ la recherche Connaissance. Le monde sensible, dans ses moindres den tails et recoins, est analysen , fouillen , sonden , passen comme on dit a’ g la table a’ dea couper pour den couvrir et pea neu trer les causes de son existence et sa rea alitea Francis Bacon (1561-1626), I run des fondateurs de la science empirique, disait g L’ homme a besoin de la science pour arracher ses secrets a’ la nature et la dominer.

Les lois de la nature qui nous sont maintenant connues, et les forces auxquelles elles s ‘appliquent, nt eu tea den couvertes au cours de l’ inlassable exploration de la nature et du Crea ateur. A chaque instant, nous avons a’ faire Tat est le fils d’ Herme’ s. C ‘est I ‘ homme dea vouez au Pel re, c*ur et a » me, et qui lui oben it. L’antique Sagesse d ‘ Herme’ s ne peut e » tre embrassez e, ni pen nea tren e par un entendement, un intellect, une volonteu me » me supea rieurs. L’ homme ne peut comprendre la Sagesse d’ Hermel s que par I ‘organe de perception spirituel : la Rose du cYur. Lui, ‘ Un-sans-naissance, est visible par tous et en tous, et d ‘abord a’ ceux a’ qui Il veut se rea vea Ier. y Penser, au sens hermea tique, ne constitue pas une activite= intellectuelle, pas plus que I ‘activiteo du c*ur n’en quivaut a’ une intelligence ea motionnelle. Au quatorzie’ me livre du Corpus Hermeticum, Tat dit a’ Herme’ s, au sujet de PAGF s OF motionnelle. Au quatorzie’ me livre du Corpus Hermeticum, Tat dit a’ Herme’ s, au sujet de la renaissance et du devoir de rea serve : g Dans ton discours universel, pel re, tu t ‘es exprimen comme par en nigmes, et de faco on voilez e, en parlant de la nature divine.

Tu ne m’en as rien rea ven lea , disant seulement que personne ne peut e » tre sauvez s’ il n’est rene= . Mais, aprei s les paroles que tu as prononcea es en descendant de la monta- gne, alors qu’en te suppliant je t ‘ interrogeais sur I ‘enseignement de la renaissance, afin que je I ‘apprenne, car c ‘est le seul point de ‘enseignement que j ‘ ignore, tu m’as promis de me le transmettre dei s que je me serai den tachen du monde. Maintenant, je I ‘ai fait, et me suis intea rieurement fortifien contre ‘ illusion du monde.

Del s lors, daigne donc complea ter ce qui me manque, comme tu me I ‘as promis, et m’ instruire sur la renaissance, soit en paroles, soit comme myste’ re. Car je ne sais, o » Tris- parvis duTemple ‘ Hator, Dendera, aquarelle de David Robbert, Egypt & Nubie, 1838-1939. des choix et a’ en assumer les consea quences. Les processus, les ren sultats, les applicatlons et implications, en relation avec la connaissance ainsi acquise, nous arne’ nent a’ la question : g Jusqu’ou’ peut on aller dans cette recherche et dans ses applications ? 9 Ou’ sont les frontie’ res ?

Y a-t-il seulement des frontie’ res Ou’ sont les frontie’ res ? Y a-t-il seulement des frontie’ res ? Par exemple, concernant I ‘avortement, le don et la transplantation d ‘organes ? Concernant la bio-industrie ? Quelles peuvent e » tre les onsen quences pour I ‘ homme et I ‘animal, pour ‘environnement, pour la vie sur terre ? Cette recherche sans fin de la cause premier re de la Crea ation, de I ‘essence de sa propre identitea ne semble pas avoir menea l’ homme tre’ s loin. Que cherche-t- mea giste, ni de quelle matrice ni de quelle semence na ‘ homme vea ritable.

La sagesse se dea finit, couramment, comme un ea tat de conscience rea sultant des nombreuses expea riences de la vie. Celui qui posse’ de la sagesse, comme on dit, a le sens du relatif. Il ne rea agit pas directement a’ une rumeur, il rea serve son jugement avec rudence, il a le pouvoir de rester objectif face aux hommes et aux ea ven nements. C ‘est pourquoi, I ‘on pense que la sagesse va de pair avec I ‘a » ge, quand, retiren de la vie active, on est devenu capable de regarder les choses avec une maturitea certaine. Mais ce n’est pas la dea finition qu’en donne Herme’ s.

Sinon, la situation des hermea tistes dans le monde serait diffea rente, et I ‘on verrait des jeunes gens devoir patienter avant d ‘avoir part a’ cette sagesse. Non, Herme’ s insiste sur le fait qu’elle est sans rapport avec I ‘a » ge, ni avec la position ou le statut social, ni avec le caracte’ re ou le a 7 OF rapport avec ‘a » ge, ni avec la position ou le statut social, ni avec le caracte’ re ou le talent. Dans la premie’ re EPI » tre aux Corinthiens (2, il ? Comment veut-il accrol » tre sa comprea hension des choses ?

Ses den couvertes et ses acquisitions I ‘ont-elles conduit a’ un quelconque accomplissement, a’ un plus grand bonheur ? A-t-il atteint son plein essor ? Est-il devenu vraiment un e » tre vivant en conscience ? Beaucoup de gens se posent tous les jours la question pourquoi leur existence est-elle ce qu’elle est ? Ils voudraient comprendre la raison de leur triste condition, de leur nsatisfaction ; alors, ils s ‘ informent aupre’ s de toutes sortes d ‘autoriten s. Ils remontent le cours de leur histoire personnelle, creusent leur gea nea alogie, analysent leur lignen e sanguine et ses spen cificiten s.

Ainsi, ils se dea battent, suspendus dans 6-13), Paul donne une description de la sagesse hermea tique g C ‘est une sagesse que nous pre » chons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce sie• cle, n des chefs de ce sie’ cle, qui vont e » tre ren duits a’ I impuissance ; nous pre » chons la sagesse de dieu, myste= rieuse et cachea e, que Dieu, avant les sie’ cles, avait rea destinen e pour notre gloire, sagesse qu’aucun des chefs de ce sie’ cle n’a connue, car, s’ ils I ‘avaient connue, ils n’auraient pas crucifiez le Seigneur de gloire. Mais, comme il est en crit, ce sont des choses que I Ml n 8 OF crucifiez le Seigneur de gloire.

Mais, comme il est ea crit, ce sont des choses que I Ml n’a point vues, que I ‘oreille n’a point entendues, et qui ne sont point monten es au c*ur de l’ homme, des choses que Dieu a preu parez es pour ceux qui I ‘aiment. Car I ‘ Esprit sonde tout, me » me les profondeurs de Dieu Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse umaine, mais avec ceux qu’enseigne l’ Esprit La haute Sagesse peut explorer les g profondeurs divines y » et en acquea rir la connaissance, a’ une condition : la Renaissance, dit Herme’ s. La re- naissance du Seul Bien en l’ homme. Qui est-il celui qui rena lut ? 9 demande at. g Le Fils de Dieu, l’ Homme un et indivisible, selon ce que Dieu veut. S’ Qu’est-ce que le Seul Bien ? C ‘est le nouveau penser. g C ‘est,y dit Herme’ s 13 la Sagesse qui pense dans le Silence. y R Celui qui, par la misez ricorde de Dieu, a part a’ la renaissance, a laissen derrie’ re lui la perception sensible. Il se connal »t lui-me » me, il sait qu’ il a en ten formea de la Puissance de I ‘ Esprit et il conna I « t la joie dans son cVur. S. ‘ Herme’ s enseigne cette antique Gnose, au c*ur de I ‘ homme qui est inten rieurement silencieux.

Pas d ‘un silence forcea , comme celui que pratique I ‘ homme sensuel a’ la recherche d ‘expea riences et de plaisir. Ni dans le silence forcez de I ‘obea issance. Mais dans le silence d ‘un esprit luclde et vigilant, qui sait le silence forcez de I ‘obea issance. Mais dans le silence d ‘un esprit lucide et vigilant, qui sait ce que le monde sensible ne peut donner a’ conna l » tre. Ce que le monde sensible a a ffrir, c ‘est la multiplicitea , le changement, un flux et un reflux de forces opposen es, des connaissances fictives et des apparences, ou’ se perd I ‘a » me. ? Il faut bien comprendre le sens des paroles d ‘ Herme’ s, car il ne s’adresse pas a’ l’ homme en gen nea ral, mais a’ son fils Tat ; c ‘est-a’dire a’ un initie= de haut niveau, un chercheur qui a dea couvert I ‘essentiel, la Vea riten de ‘a »me, qui a trouven le treu sor de I ‘a »me et comprend ou’ cela le me’ ne Hermel s peut difficilement concevoir qu’ un chercheur vea ritable, un initiea de la Gnose, continue a’ aborder le proble’ me du mauvais co » tea , e ‘exten rieur. L’antique sagesse d ‘ Hermel s n’appartient pas qu’au passen ; elle s ‘adresse a’ qui veut I ‘entendre.

Jadis, comme a’ ‘ heure actuelle. J. van Rijckenborgh la toile d ‘araignea e de la pseudo-connaissance, de la dogmatique, des polea miques et des joutes oratoires inhea rentes a’ la dualitea dont humanitea est prisonnie’ re. Ils prennent juste conscience d ‘e » tre soumis aux influences d ‘un passen qui n’a ea tea ni compris, ni intez gre= . L’ individu (in-divisea ) n’a qu’une certitude : la mort. Albert Camus, ea crivain existentialiste franc D ais (1913-1960), nommait cette certit