Elle est monnaie courante

Elle est monnaie courante

Donc, on peut dire qu’elle : devait seulement se marier, travailler d’arrache- aide au foyer et procréer sans pour autant demander la raison. Bu. Les châtiments et les brimades Ils étaient le lot quotidien des femmes. Elles subissaient tous les sévices. Quand la femme disait un mot plus haut que Vautre, le mari pouvait la corriger, la battre, sans aucune forme de procès. Elle est de rigueur dans la société africaine. On se réfugie derrière l’Islam et les clivages sociaux pour avoir au moins quatre épouses.

D’autres la justifiaient même dans certaines sociétés agricoles et non mécanisées, où il fallait avoir beaucoup d’enfants pour fructifier l’avoir familial. Mais de nos jours, elle est condamnée à disparaître parce que les conditions économiques ne la permettent plus. En plus, aucune femme ne souhaite partager son man. Elle est monnaie courante dans notre société. Quant la femme refusait de se plier aux recommandations de son mari, ce dernier pouvait la renvoyer chez ses parents pour un temps bien déterminé.

Bouclée au foyer, surexploitée au travail, éloignée de la décision politique, niée dans sa sexualité, conditionnée pp 2 surexploitée au travail, éloignée de la décision politique, niée dans sa sexualité, conditionnée par la culture

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et la tradition ans l’féerique traditionnelle, la femme apparaît comme un être enfermé. La plupart des femmes sont victimes de l’injustice. Dans le roman nous constatons que l’héroïne est victime de l’abandon et s’est ainsi retrouvée avec ses douze enfants. Aussitôt et jacquerie seront trahies par leurs maris respectifs.

Elles sont donc toutes victimes du sexe contraire et d’une société qui donne la priorité aux hommes. Ces femmes sont considérées comme des « martyrs », elles ne sont pas infidèles devant ces hommes faibles qui brisent leur foyer à la première occasion ou qui ombrée dans le piège d’un éventuel remariage. Elle s’est vraiment confirmée vers la deuxième moitié du axé siècle, quand la femme a commencé à réclamer ses droits, les mêmes que ceux des hommes à tous les niveaux. Droits qu’elle obtient petit à petit au fil des années.

La femme obtint donc sa « liberté. » Aujourd’hui elle fait ce qu’elle veut au nom de la liberté et de l’égalité, dispose des mêmes droits que les hommes, elle est citoyenne, elle existe et le fait savoir. Cependant, cette liberté est-elle vraiment une liberté comme on pendent ou est-ce plutôt du libertinage ? Comme on pourrait également se demander si l’émancipation de la femme n’est-elle pas en réalité une belle expression qui dissimule, pour celui qui réfléchit, l’exploitation de la femme ?

Ces beaux discours n’ont en effet pas leur place ici. Ce sont en réalité q 3 l’exploitation de la femme ? Ces beaux discours n’ont en effet pas leur place ici. Ce sont en réalité que des cachemires. Certes il y a eu un changement dans la vision de la femme, mais ce changement ne s’est pas fait véritablement à son avantage. De nos jours, il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que la femme ‘est toujours pas respectée comme il se doit, même s’ils veulent le faire croire.

Il est vrai qu’elle a acquis une liberté ; mais c’est une liberté totale, exemptée de principes, de valeurs, de pudeur ou d’honneur. Elle est passée d’un extrême à un autre, d’une absence de liberté a une liberté sans limite aux fruits amers. Ils voudraient faire croire (et malheureusement, beaucoup y ont cru) qu’elle serait complètement l’égale de l’homme en tous points, et aurait les mêmes droits que lui, alors que curieusement, certaines inégalités entre les deux sexes persistent. Euro eux, s’épanouir signifierait paperasse de tabous.

Une femme sera femme que SI elle n’ pas de règles de conduite. On la pousse à s’habiller de façon très indécente dans la rue en prétendant que c’est cela être une femme épanouie et bien dans sa peau ! Ils répandent la mixité partout, ce qui a pour résultat l’expansion de la perversité, des problèmes conjugaux et de graves atteintes au respect de la personne. Mais aussi la multiplication des rapports avant le mariage, qui conduit une grossesse pénible.