ecriture d’invention

ecriture d’invention

TITRE Les derniers accords de guitare résonnèrent et le public s’anima encore plus qu’il ne l’était auparavant. Certaines personnes sifflaient, d’autres criaient et la majorité d’entre elles sautaient. Les autres membres et moi descendîmes de la scène pour aller boire une bière. La foule nous appelait ; elle voulait que ron joue un nouveau morceau. Notre batteur, Josh, pointa du doigt le groupe qui devait aller jouer après nous et le public changea instantanément d’avis. Heureusement pour nous. Nous étions en sueur. Lorsque nous eûmes atteint le bar, mon téléphone vibra dans ma poche.

Fais chier ! Je pris une gorgée de une odeur d’ordures et aucun lampadaire demi-lune. Je fis la gri OF4 Swip next page porte de service. nez. Il faisait froid ment la lueur de la Allô ? Oui et toi ? Je viens de finir là. Pourquoi ? Non, je dors chez Cameron ce soir. [… l Calme-toi, pourquoi tu cries ? [… l Mais- ÉCOUTE-MOI ! ARRÊTE DE CRIER ! Pfff… e bip familier remplaça la voix de ma petite-amie et je soupirai. Sa jalousie excessive m’épuisait. Pour me calmer, je sortis mon briquet et une cigarette que je coinçai entre mes lèvres. Ensuite j’essayai d’allumer mon

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
briquet.

Manque extrême de ShAipe to Wew next page chance, il ny avait plus de gaz. Je le balançai dans la benne ? ordures juste en face avec toute ma force. Une ombre bougea lorsqu’il atterrit dedans. Je retroussai le nez et m’approcha. Il y avait quelqu’un assis par terre… Excuse-moi, t’as pas un briquet par hasard ? La personne ne face ne répondit pas et je ne la blâmai pas pour ça. Ma question était complètement stupide. A la place, elle se leva. Oh, c’était une femme. Elle était grande, très grande même, en tout cas plus que moi, mais je ne faisa•s pas le fier avec mon mètre soixante et onze.

Elle me regarda ; ses yeux ressemblaient à du charbon tant ils étaient foncés dans l’obscurité lugubre de la ruelle. Une cascade brune et parfaitement lisse jonchait ses épaules et descendait bas -au moins jusqu’à sa taille. Son visage à la peau métissée était fin, avec les pommettes hautes et un nez aquilin qui lui donnaient l’air impérieux. Malgré son expression dure et peut être un peu impassible, elle avait l’air épuisée. Et ses vêtements étaient sales et ses collants déchirés. Euh… ça va ? fis-je lentement Elle ne daigna même pas répondre et m’offrit un regard glacial.

Elle était complètement terrifiante en dépit de sa beauté. Soudain, ses mains se retrouvèrent sur mes épaules et me tirèrent vers elle. Je n’avais même pas le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait que la fille me tira les cheveux d’un poigne de fer, ainsi m 2 temps de comprendre ce qu’il m’arrivait que la fille me tira les cheveux d’un poigne de fer, ainsi ma tête suivit le mouvement de sa main. Elle enfouit sa tête dans mon cou. Mes yeux s’écarquillèrent lorsque je sentis ses dents contre ma peau. J’étais complètement pétrifié et n’avais aucun moyen de me défaire de son emprise.

Elle allait probablement me violer puis me tuer, et moi, avec ma force inexistante, je ne pouvais rien faire pour arrêter ça. Une vive douleur traversa toute ma gorge. La fille venait de me mordre, et ce n’était pas une morsure normale, non, ses dents avaient transpercé ma peau. J’essayai de me dégager de son emprise mais mon corps ne répondit pas. La terreur m’avait envahi. Un liquide chaud, probablement mon sang, coulait de la plaie… Cette fille était en train de me sucer le sang. Comme les vampires. Sauf que les vampires n’existent pas.

Soudain, elle recula d’un coup, libérant ma gorge et mon épaule elle avait serré tellement fort que j’allais sûrement avoir un hématome le lendemain. Je tombai en arrière et seul le mur m’aida à ne pas m’écraser au sol. Je portai instinctivement ma main à mon cou et du sang poissa mes doigts. Je pressai la plaie pour éviter l’hémorragie et regardai autour de moi. Deux personnes se tenaient là, dans la ruelle, et la fille qui m’avait mordu était à terre, une main sur l’épaule. Un homme en costume élégant s’avança et 3 qui m’avait mordu était à terre, une main sur l’épaule.

Un homme en costume élégant s’avança et leva son bras. Sa main gantée tenait une petite flasque ouverte qu’il fit mine de renverser. La fille le regarda avec crainte, et toute la prestance qui émanait d’elle quelques minutes plus tôt contrasta avec la vulnérabilité qui la caractérisait à ce moment. une femme blonde derrière eux émit un son bas et l’homme s’immobilisa pour se retourner et la regarder. On aurait dit qu’ils ne se parlaient rien qu’avec leurs yeux. Cet échange était fascinant, parfois l’homme en costume fronçait les sourcils, puis les haussait. Finalement, il inclina sa tête et se retourna à nouveau…

La fille avait disparu. II ne restait aucune trace d’elle. Sauf une goutte de sang. L’homme jura dans sa barbe et jeta la flasque au sol. Son contenu fit bouillir le sang au sol. La femme blonde gronda si bas que je ne compris un traître mot de ce qu’elle avait dit. Elle se tourna vers moi, comme si elle venait à peine de me remarquer. Nous espérons que vous nous excuserez pour les désagréments commis par cette femme. Cela ne se reproduira plus. A ces mots, elle partit avec son coéquipier. Et moi je me retrouvais là, complètement seul, collé à un mur dans une ruelle sombre, avec une morsure de vampire au cou. 4