Ecriture d’invention

Ecriture d’invention

Citait une sers, et une petite me avait décidé fêter un peu de cette t vers un quartier Tentant de retrouver son chemin, elle revint sur ses pas. Elle n’était pas à son aise dans ces ruelles sombres, qui lui étaient inconnues ; elle était de plus en plus nerveuse, et il lui semblait entendre d’étranges sons, semblables à de lointains râles de douleur, que l’écho rendait fantomatiques. Elle avait aussi l’impression que ceux-ci étaient de plus en plus proches. Rationnelle, elle essaya de se convaincre que ce n’ sévi. Épie toi n’était que le fruit de son imagination, et continua d’avancer, d’un pas pourtant légèrement tremblant. Soudain, candide entendit un bruit sourd résonner derrière elle. Elle fit volet-face, mais ce qu’elle vit lui fit pousser un cri terrorisé. Un homme, armé d’un poignard d’assassin, tentait de s’extirper d’une des fenêtres situées au réez-de-chaussée de l’immeuble qu’elle longeait. Mais ce n’était pas le plus effrayant. Il était couvert de plaies et de coupures, du sang coulait de ses blessures, et ses vêtements, taillades, en étalent maculés. Ne grande cicatrice barrait son visage, et sa bouche était tordue en un rictus douloureux. Dès qu’il réussit à sortir de bâtiment, il s’effondra sur le sol crasseux de la ruelle, trop faible rabotement, et le choc lui fit perdre connaissance. candide se remettait lentement de sa frayer. Hésitante, elle se demandait si elle devait aider pomme ou pas, sa nature emphatique prenant le dessus sur sa raison. Elle se disait que, d’un coté, cet homme l’effrayait, avec ses habits ensanglantés et déchiquetés et sa dague, qui lui paraissait bien trop grande et menaçante.

Cependant, le pauvre homme lui semblait en mauvais état et elle ne pouvait se résoudre à l’abandonner sans au moins appeler les secours. Elle prit son courage 2 pouvait se résoudre à l’abandonner sans au moins appeler les cours. Elle prit son courage à deux mains, et s’avança vers le blessé, qui n’eut aucune réaction. Elle le saisit par les bras et le traîna, à la maigre force de ses bras, dans une impasse adjacente. Fort heureusement, il n’était pas trop lourd.

candide l’adossa à un mur, et, avec le contenu de la petite trousse de secours qu’elle gardait toujours dans son sac, elle s’employa à panser les plaies de l’homme tant bien que mal, en attendant les secours qu’elle avait appelés. Les blessures étaient nombreuses mais peu profondes, et candide ne pensait pas avoir trop de mal à les soigner. En sentant quelqu’un le déplacer, l’homme avait commencé reprendre conscience peu à peu. Alors que candide s’occupait de ses blessures, il se redressa brutalement en resserrant sa prise sur son arme.

La jeune femme, effrayée, se recula de quelques pas avant d’être bloquée par un mur. Elle regrettait d’avoir eu l’idée d’aider un individu qui lui avait paru menaçant dès le départ. L’homme se releva en s’appuyant contre la paroi à laquelle il était adossé, et, le regard animé par une lueur folle, animale, il dévisagea candide, puis il se jeta sur elle, et ce malgré ses multiples blessures. La jeune femme, à demi-paralysée par I 3 se Jeta sur elle, et ce malgré ses multiples blessures.

La jeune femme, à demi-paralysée par la terreur, eut cependant le réflexe de se jeter sur le côté au dernier instant, alors que le fou allait abattre sa lame sur elle. Dans son élan, il ne put s’arrêter et se cogna violemment contre le mur qui lui faisait face. Sonné, il tituba et chancela dangereusement. Reculant à moitié assommé, il trébucha sur un parpaing abandonné dans la ruelle. AI perdit alors l’équilibre et tomba en arrière. candide entendit alors un craquement ce?ruant , lorsque ‘ingrat avait chuté, sa nuque s’était brisée contre le rebord du trottoir, le tuant net.

La jeune femme, choquée, s’était alors laissée glisser contre le mur qui la supportait, remerciant en son for intérieur les cieux de l’avoir sauvée des griffes de ce désaxé. Elle regrettait amèrement son geste de bonté envers cet homme, mais elle en tirait une bonne leçon : certaines personnes ne sont pas dignes de recevoir l’altruisme, la charité d’autrui, car il est en ce monde des gens ingrats qui ne savant pas faire preuve de reconnaissance. Cependant, justice est toujours faite et les ingrats sont toujours chattes.

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