Ecriture d’invention

Ecriture d’invention

Il opte pour cette rue plutôt que par le boulevard des étoiles car cela lui évite une perte de temps et d’énergie. Jean-Mi, comme l’appelle ses deux seuls amis, est un très bon élève, sage et appliqué dans tout ce qu’il entreprend. Cet élève a un grand avenir et de grands projets devant lui. Après le bac, il voudrait entrer dans une école de droit. Il est le délégué de sa :lasse depuis la se swaps toi page seconde, il est très investi car c’est la seule chose qui le rend Intéressant pour ses camarades de classe.

Par un soir enneigé de Décembre, Jean-miches venait de sortir du conseil de classe du premier trimestre et a encore eu les félicitations à ce dernier. La nuit était tombée et il passait par la rue du trépas pour rentrée chez lui. Il neigeait. Il entendit le bruit du moteur et reconnut la voiture qui était derrière lui. C’était en effet une Aude noire en fibre de carbone, elle avait du coûtait chère à son propriétaire. Il adorait ce petit jeu, deviner les bruits des moteurs, cela lui rappelé les quelques souvenirs qui lui restaient de sa mère.

Lorsque tout à coup, une

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moto sortit de nul part, il y avait deux personnes sans casque ni cagoule. Il fut donc aisé pour notre délégué de les reconnaître, c’était les deux affreux agaça et joie. Ils se mirent à hauteur de l’autre véhicule et l’un d’eux mitrailla le conducteur. La voiture, privé de son conducteur, se cogna contre un arbre et tua sur le coup tous ses passagers. joie, qui vit Jean-Mi commencer à courir essaya de lui tirer dessus mais en vain. Au total, trois morts et un témoin. Le lendemain, samedi matin, le témoin s’empressa d’aller au massacrait de police.

Sur le chemin, il croisa les deux meurtriers au même endroit que 5 d’aller au commissariat de police. Sur le chemin, il croisa les deux meurtriers au même endroit que d’habitude, comme si de rien n’était. Ils se levèrent et allèrent voir notre jeune témoin. Ils étaient armés, mais il y avait du monde à cette heure-ci. Ils lui ont dit mot pour mot « Parles et t’es mort ». Jean-miches affolé fit une crise de hospitalier. Les passants l’aidèrent à se relevé et lui demandèrent : – Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Tout va bien, rien de cassé ? – Non, ça va aller merci, répondu doucement le témoin. Indu, sur le chemin du lycée, Jean-miches ne croisa plus agaça et oie. Au lycée, tout le monde parlait du meurtre du vendredi soir. Il se sentit comme coupable de ne pouvoir dire mots. Mardi, Ils n’étaient toujours pas là. Étaient-ils définitivement partis ? Mercredi, ils ne sont encore et toujours pas là. Une idée commence à émerger dans la tête du témoin : Et maintenant, puis-je enfin dévoiler mon secret sans risquer ma vie ?

Jeudi, allant rejoindre ses deux amis au lycée pour leur raconter enfin ce qu’il s’était réellement passé, il sentit quelque chose dans son sac. Quelqu’un venait de mettre un papier de la part de agaça et joie. AI y avait écrit : Parles et t’es mort. Affolé, Jean-miches :hercher d’où pouvait provenir le papier, quelle personne t’es mort. Affolé, Jean-miches chercha d’où pouvait provenir le papier, quelle personne serait susceptible de le mettre dans son sac discrètement. Il vit personne et alla voir ses amis sans leur raconter l’incident qui venait de se passer.

Vendredi, il se dit qu’il fallait qu’il en parle, mais s’il devait parler, il parlerait que la semaine prochaine en fonction de ce qu’il allait se passer. La semaine suivante, il alla en parler d’abord à ses seuls amis. Élan-Mi commença doucement à aborder le sujet. Pour débuter, il leur prévient qu’il allait leur raconter quelque chose de grave. Il leur dit aussi qua il a été témoin dune acte barbare et violent, que cela faisait déjà plus d’une semaine qu’il vivait dans le doute et la peur. Ils comprirent vite de quoi il voulait parler et l’incita continuer.

Jean-miches leur confirma qu’il était bien présent lors du meurtre dans la rue du trépas. Il allait leur donner le nom des coupables, lorsque personne le bouscula et le fit tomber terre, dans l’élan l’individu réussi a lui injecter un poison mortel. La foule se rua sur le corps inerte de Jean-miches, mais c’était déjà trop tard. Il ne pourra donc plus raconter ce qu’il s’est passé le vendredi soir dans la rue du trépas. C’est la loi du silence éternel. « Coupé, c’est dans la boite 4 vendredi soir dans la rue du trépas. Ces la loi du silence éternel. Coupé, c’est dans la boite ! Cria le réalisateur, très bien joué le rôle de Jean-miches froussarde, complimenta le réalisateur Robert dupions Robert dupions est un grand acteur du cinéma français. Lorsque Robert sortit du tournage, une foule de fana mêlait des journalistes se ruèrent vers lui pour lui demandait plus des renseignements sur le film : Monsieur dupions pouvez-vous nous dire quand sortira votre film au cinéma ? Avez-vous un message faire passer pour nos chers téléspectateurs Tant de questions auxquelles a dû répondre l’acteur.