E criture d invention Marie

E criture d invention Marie

Écriture d’invention : « 20 ans plus tard, Marie écrit aux juges qu ont condamné son père. Vous ferez de cette lettre un réquisitoire contre la peine de mort. ‘ Marie décembre, 1849, Paris. 25, rue de la justice Monsieur les juges, Je viens vers vous aujourd’hui, fille de celui que vous même avez ms à mort il y a souffrance éternelle mo ors ans que je vis seule, Depuis mon annivers me reposer, personn ous exprimer ma Cela fait vingt rues de paris. ersonne sur qui ureux quotidien, personne avec qui partage quelques instants de bonheur, qui me ont dorénavant utopique.

Sans mère, ni père, je suis orpheline et je vis l’enfer depuis vingt ans, à cause de vous, juges infâmes ! Je voudrais aujourd’hui vous ouvrir les yeux sur l’ignoble crime que vous commettez en condamnant un homme à mort. premièrement, je ne puls concevoir ridée de mon père en prison attendant sa mort. Cette fin qui lui était si proche, a du lui paraitre dune lenteur exaspérante. Ces heures, ces jours, ces semaines ? attendre, à penser et à vivre pour qu’une chose : la mort.

Cette dée Pépiant comme une femme envieuse, cette fumée opaque l’obsédait jours Swlpe to vlew

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
next page et nuits, l’empêchait de voir et à penser à autre chose. Il s’endormait avec cette fatale pensée et éveillait avec l’espoir que toute sa misère soit un rêve. Cette horrible réalité qui l’entourait venait lui frapper sa pensée tel une vague impétueuse se heurtant contre une falaise. Son attente… était une agonie permanente. De plus, la mort de mon cher père était impatiemment espérée par une foule déchainée.

J’imagine ce troupeau d’humain privé de cœur, privé de sentiments, aboyer « À mort ! À mort ! Et lorsque mon père, le misérable condamné, tant attendu arrive sur le lieu du crime hideux, debout devant la guillotine munit de sa lame fine et menaçante, impatiente de trancher la nuque moite et tremblante de mon père, la foule affamé de sang, de spectacle, de mort perd toute humanité et esprit critique à s’affoler sur l’affreux destin de mon père. C’est cet épouvantantable spectacle qui sera les derniers souvenir de mon père.

Oh ! pauvre papa ! Je suis hanté par cette sombre idée d’avoir perdu mon être le plus cher, sous la célébration de certaines de ses compatriotes, de tout un peuple ! Après cette mort ignominieuse, le cadavre de mon père a été trainé sur les tables froides des amphithéâtres pour enfin terminer dans les fosses communes à Clamart. Ou est il ? Ou est ce que je peux me recueillir pour pleurer mon père maintenant ? La mise à mort, est là pour faire peur au peuple, pour le dissuader de commettre un meurtre, de tuer,