Douter est-ce renoncer à la vérité

Douter est-ce renoncer à la vérité

Le doute pose un problème complémentaire Soit c’est un doute permanent dans ce cas on ne peut pas évoluer puisque l’on reste prisonnier de ses hésitations. Le doute doit supposer qu’il va être dépassé en effet puisqu’ suppose une prise de conscience, il suppose aussi la volonté de élue qui doute de dépasser ce stade pour s’engager dans la voie p g de la connaissance. Par conséquent, le d à l’homme de propre r.

Renoncer c’est abandon l’on s’était fixé e qu’il doit permettre endogène le but que Si rond suit le sujet initial, cela signifiera que le simple fait de douter implique de refuser, d’abandonner toute vérité et en conséquence le doute constituerai la fin, l’impossibilité de vouloir connaître (en effet une connaissance ne peut être qualifiée de connaissance à partir du moment où elle est vraie, si elle ne l’est pas ce n’est pas une connaissance c’est une erreur voir une illusion).

De plus, tous les sujets qui comportent la forme interrogative « est-ce » signifie qu’une définition est donnée, est sous- entendue. Ainsi dans siège toi vie' » nées page ce suite, douter signifierai renoncer à la vérité. On a l’impression en lisant ce sujet que de termes

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sont contradictoires : le doute et la vérité. Or, nous venons de dire que le doute est probablement constructif car il peut entraîner la volonté de vouloir se dépasser.

La solution va être alors de définir la vérité pour savoir si cette contradiction est valide ou pas. Vérité (jugement de la pensée humaine sur la réalité) : A heure actuelle, la vérité doit être définie comme un jugement humain sur la réalité. On devrait dire d’ailleurs « un jugement de la pensée humaine Deux interprétations sont possibles Jugement humain = jugement de chacun = cela signifierai que la vérité est personnelle, d’où l’expression à chacun sa vérité (cf.. Les Sceptiques).

Cette interprétation n’ plus de sens car cela signifierai fascisante de plusieurs vérités sur un même problème, cela signifierai que toutes les idées se valent, cela signifierai aussi l’absence de dialogue : je considère détenir la vérité sur un rebelle, tu considères détenir sur une vérité contradictoire sur le même problème, le dialogue n’est pas possible car toutes les idées se valent. On comprend donc que le concept de vérité signifie un jugement universel, un accord entre les hommes. Par exemple, les vérités mathématiques, scientifiques. Dans ce cas, le jugement sur la réalité est universel.

On about it à ce jugement par des interrogations, par raisonnement, par démonstration, d’où la possibilité d 2 about it à ce jugement par des interrogations, par raisonnement, par démonstration, d’ou la possibilité d’un dialogue, d’un échange. On peut donc dire qu’en ce sens la vérité est relative, cade soumise aux lois de la pensée humaine car à l’évidence c’est bien la pensée humaine qui avec ses références, avec ses critères va pouvoir élaborer la vérité. Problématique : Douter est-ce nécessairement renoncer à la vérité ? Est-elle une certitude absolue ?

Douter est-ce refuser toute vérité ? ‘évolution du terme « vérité » : La vérité Dans la philosophie de l’antiquité, il est fait souvent référence à la philosophie de PLANTON donc de SOCIÉTÉ. SOCIÉTÉ est considéré comme le père de la philosophie (=recherche de la sagesse). Idée de SOCIÉTÉ est de montrer que le vrai se situe au-delà de l’apparence et qu’il est donc nécessaire tout individu qui veut trouver cette vérité de faire les efforts nécessaires afin de dépasser le stade de l’opinion pour peu à peu s’engager dans le voie de la connaissance et laisser apparaître la vérité.

A l’époque de SOCIÉTÉ (femme siècle av. C), la poil était considérée comme un savoir encyclopédique et elle était donc d’un niveau supérieur à toute autre forme de connaissance, y compris les maths. C’est POTAGÈRE qui a inventé le mot philosophie et beaucoup de mathématiciens. De ‘époque préféraient se présenter comme philosophe plutôt que mathématiciens fa 3 mathématiciens. De poupée préféraient se présenter comme philosophe plutôt que mathématiciens afin d’acquérir une notoriété.

Dès l’origine, on comprend donc l’importance de la recherche de cette vérité qui finalement permettrait à l’homme de devenir un sage. Une école philosophique opposée à celle de SOCIÉTÉ va poser un sérieux problème pour ce qui concerne la validité de cette vérité. AI s’agit des Sceptiques. Leur thèse est finalement simple : selon eux quelque soit sa démarche, sa rigueur, sa Lomont, l’homme n’aura jamais la certitude d’avoir atteint un jugement vrai. Ils s’appuient sur une argumentation mettant en évidence une conclusion simple : il faut suspendre son jugement.

Selon eux, l’homme ne peut pas remonter à la cause première et par conséquent toute révolution de sa connaissance ne peut pas s’appuyer sur une base solide, c’est ainsi que devant un même problème plusieurs approches sont possibles, et chaque approche générer une vérité. Ne pouvant pas choisir une vérité parmi les autres, le constat est simple : l’homme ne pourra jamais connaître parce qu’une véritable connaissance n’est validée que si le est vraie. Le problème soulevé par les Sceptiques va accompagner l’ensemble de la réflexion durant des siècles.

Cependant, DESSERTES va réussir à montrer que les Sceptiques se sont trompés en utilisant une simple formule : « Je pense, donc je suis C’est le cogiter cartésien. Il montre 2 choses essentielles : La vérité existe. En fée 4 cogiter cartésien. Il montre 2 choses essentielles : La vérité existe. En effet, moi qui doute, moi qui pense, j’existe nécessairement (les Sceptiques considéraient aussi que la vérité existe mais pensaient qu’elle était inaccessible à l’homme)

Cette vérité est accessible à l’homme. Il s’agit d’une vérité certaine donc indubitable. A partir de cette réflexion, DESSERTES va ouvrir la voie à la connaissance donc à la science et va élaborer la physique cartésienne. On voit donc que le concept de vérité va évoluer au cours de l’Histoire. Ainsi AKAN va considérer qu’il est nécessaire de répondre aux Sceptiques (la conception contienne est une (réponse aux Sceptiques).

Il indique en effet que les Sceptiques posent un problème fondamental mais qu’en même temps les hommes ont néanmoins progresses dans leur connaissance de a nature et dans leur réflexion sur la valeur morale malgré leur incertitude de développer des jugements vrais. Avec DESSERTES, il y a passage de la notion de l’absolu à la notion du relativisée. Ainsi la vérité n’est plus une certitude absolue qui ne dépendrait pas du jugement humain mais la vérité devient relative c’est-à- dire un jugement de la pensée humaine sur la réalité. NABAB : A propos des notions de certitude absolue et de relativisée.

Si on considère la vérité en tant que telle, elle est évidemment une certitude dans la mesure où il serait absurde de croire qu’une hérité serait plus ou moins vraie en effet une vérité qui n’est pas vraie n’en S de croire qu’une vérité serait plus ou moins vraie en effet une vérité qui n’est pas vraie n’en est pas une, c’est donc soit une erreur, soit un mensonge, soit une illusion. Étudions ce qu’il vient d’être dit et on va mieux comprendre la conception de AKAN. Ce n’est donc pas la vérité par elle- même qui pose problème mais c’est la capacité de la pensée humaine de développer ou pas un jugement vrai.

Ce que AKAN veut dire ; est qu’il faut considérer que la vérité est bien un augmente et SI elle est relative ça ne signifie pas qu’elle soit « peu près vraie » et si le mot « relative » signifie soumise aux lois de la pensée humaine, ce que AKAN indique c’est que dans toutes les connaissances, donc dans leur validité (pour qu’une connaissance soit valide, il faut qu’elle soit vraie), dans toutes les activités, ce qui est premier ce n’est pas l’objet de connaissance, ce n’est pas l’objet susceptible d’entraîner une activité mais c’est la conscience humaine, c’est elle qui est première.

Elle dicte toutes les références, les conditions susceptibles de définir une connaissance vraie. En conséquence, ce qui pose problème ce n’est pas la vérité mais c’est le jugement qui dicte les conditions à la vérité humaine. Cesse ainsi qu’une théorie qui était considérée comme vraie peut au cours des années ou des siècles non pas évoluée mais peut être remplacée par une autre théorie tout simplement parce que les hommes ont compris qu’ils s’étaient trompés.

Intellectuellement, il f tout simplement parce que les hommes ont compris qu’ils s’étaient trompés. Intellectuellement, il faut affirmer l’idée suivante qui peut apparaître comme un paradoxe mais qui en réalité ne l’est pas : ne théorie quelle qu’elle soit suppose un protocole précis, un ensemble de paramètres, une expérimentation et c’est ce protocole qui va établir les vérités, si bien que tout chercheur quel qu’il soit quelle que soit l’époque si il reproduit strictement le même protocole aboutira au même résultat.

D’où le paradoxe apparent dans les années qui suivent, on peut s’apercevoir que cette théorie pose problème parce qu’il lui manque des paramètres, il sera donc nécessaire d’établir une autre théorie qui s’appuiera sur un autre protocole, de nouvelles expériences, une nouvelle expérimentation. Et cette deuxième théorie définira ses propres vérités.

Intellectuellement et logiquement, on ne peut pas dire que la deuxième théorie vient confirmer ou affirmer la première parce qu’il ne s’agit pas de la même théorie, d’où le relativisée poussé à son maximum : la vérité est strictement liée à un système, elle est relative à ce système et ne peut donc pas être transférée vers un autre système car cela n’aurait aucun sens.

C’est une des réflexions majeures que l’on peut développé à partir non pas seulement du relativisée de AKAN mais à partir de la relativité d’éliminés. C’est pour cela d’ailleurs que les mathématiques sont déclarées comme science exacte parce qu’elles définissent d’ailleurs que les mathématiques sont déclarées comme science exacte parce qu’elles définissent elles-mêmes leur propre système : on comprend donc l’intégration en maths des statistiques voire des probabilités mais aussi du signe environ égal.

Tout ceci montre la difficulté de la pensée humaine élaborer une vérité en tant que certitude absolue. Le relativisée de AKAN pose en réalité un problème dans la mesure où AKAN lui-même garde la notion de vérité absolue ‘est-à-dire de vérité qui ne dépendrait pas du jugement humain. Il parle ainsi d’objet absolu (il appelle ça le nomment. Ce nomment peut être défini comme l’objet tel qu’il est indépendamment de tout jugement).

C’est BACHELIER qui va en application de la théorie de la relativité, pousser le relativisée à son extrême : l’objet étudié par la science n’est pas Indépendant de la science mais c’est l’objet scientifique tel qu’il est analysé, expérimenté par l’esprit scientifique lui-même. En ce sens, ce qui est premier ce n’est pas l’objet, dans la mesure où la science se contenterait d’aller vers ui mais c’est la science elle-même, ses lois, ses investigations et c’est elle qui construit l’objet scientifique.