Dossier Immigration Et D Linquance

Dossier Immigration Et D Linquance

Dossier Immigration et Délinquance L’enquête qui dérange (Partie II) ‘La fabrique des préjugés’ « Les préjugés engendrent la peur, une peur souvent incontrôlable ». Cette peur, il faut l’écouter et essayer de la comprendre. Surtout dans notre société d’aujourdihui où les mœurs ont évolués et les stéréotypes ont pris une place inimaginable dans l’esprit et les pensées des français. Ce documentaire nous ai présenté par John Paul LEPERS, journaliste de télévision française.

A travers cette enquête, Swipe to page le journaliste a essay délinquants et les im Selon le dictionnaire comme une expressi originalité, qu’on app gre org Sni* to étroit entre les réotype se définit raite, sans cliché. Selon LEPERS, le stéréotype est une information – ce que je sais sur un groupe – qui est la représentation qu’à un groupe d’un autre. Les stéréotypes structurent notre façon de pensée. Ce sont des images simplifiées dans nos têtes et ce n’est pas toujours quelque chose de faux selon l’utilisation que les gens en font.

Rappelons aussi que le paradigme est une représentation du monde, une maniere de voir les choses, un modèle cohérent de ision du monde qui repose sur une base définie. Le paradigme au sens collectif est un système de représentations largement

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accepté dans un domaine particulier (wikipedia. org). Problématique : Existe-il réellement un lien entre immigration et délinquance ? Quel est le rôle et l’impact des préjugés et des stéréotypes dans notre société actuelle ?

Cest ce que nous allons essayer de démontrer à l’aide de ces différentes expériences et fats sociologiques que nous avons pu observer dans cette enquête menée par ce journaliste télévisé. Dans un premier temps, nous verrons si les préjugés jouent un ôle dans l’esprit des français, puis, dans un second temps, nous étudierons l’impact qu’ont ces préjugés dans le quotidien des immigrés et de la société française. Pour finir, nous étudierons les conséquences de ces stéréotypes.

Une première expérience en psychologie sociale a pour objectif de voir si des enfants sont influencés par les stéréotypes. pour cela, nous avons analyser une classe de CEI qui assistait une pièce de théâtre mise en scène par des marionnettes d’origine diverses. Le narrateur coupe la pièce pour poser une question aux élèves : « Qui a volé la trousse de Richard? Thomas ou Ahmed ? ‘ ; il s’avère que 5 élèves répondent Thomas et 11 élèves répondent Ahmed, sans même avoir vu le vol. On voit ici que les enfants ont connaissance d’un stéréotype qui est imprégné dans la société.

Ce résultat véhicule l’idée selon laquelle les magrébins sont plus délinquants que les non magrébins. En guise d’exemple, revenons sur cette banderole des supporters du PSG, au parc des princes, qui avait mis en avant une image très négative des habitants du Nord. ‘Chômeurs, Pédophiles, Consanguins’ avait fait sujet à controverse car cette banderole faisait référence ? ‘affaire Pédophiles, Consanguins’ avait fait sujet à controverse car cette banderole faisait référence à l’affaire d’OUTREAlJ et se moquait des ‘chtis’, en rapport au film de Danny Boon.

Les habitants du Nord ont été stéréotypés suite à l’affalre Outreau. Entre 2001 et 2006, 17 personnes furent accusés de pédophilie et de viol sur mineurs. pour les français, OUTREAU et ses habitants sont synonymes de pédophile et d’enfer. Suite à ces évènements les promoteurs immobiliers ne vendaient plus, les habitants avaient honte de dire qu’ils habitaient OIJTREAU car une vraie crainte ‘était installé par le biais de ces faits dramatiques. Aujourd’hui les français associent toujours les ‘chtis’ à la pédophilie.

Dans une seconde expérience nommée « paradigme des groupes minimaux », mise en oeuvre par Marie Laure VIALLON, psychologue sociale, il a été constaté que nous avons besoin d’appartenir à un groupe pour grandir, pour savoir qui nous sommes réellement, pour s’affirmer. Nous avons besoin d’appartenir à des groupes en faisant en sorte d’éviter les extrêmes et éviter les effets pervers. Cette expérience divisait une classe de CP-CEI en 2 groupes. On leur a attribué un jeton rouge et un jeton jaune en fonction de leur appartenance de base (groupe rouge et groupe jaune).

L’élève devait répartir 30 bonbons dans une boîte jaune ou une boîte rouge. On s’est rendu, qu’en moyenne, deux tiers des élèves attribuaient plus de bonbons à son groupe d’appartenance qu’à l’autre groupe. Un tiers de la classe favorisait l’autre groupe pour valoriser qu’à l’autre groupe. Un tiers de la classe favorisait l’autre groupe pour valoriser leur image auprès de leur groupe d’appartenance. L’organisation sociale est telle que ces enfants ont besoin ‘appartenir à un groupe. Cependant, l’unique problème est de savoir rester soi-même malgré l’influence du groupe, afin d’éviter les discriminations.

Nous verrons, plus tard, que l’adolescent entrera dans des conduites à risques pour intégrer tels ou tels groupes : nous pouvons faire référence à la théorie de l’association différentielle, où le jeune imitera le leader pour intégrer le groupe, et à la théorie de renforcement différentiel, où le jeune commettra un acte pour intégrer le groupe. Après avoir étudié le rôle que peuvent avoir les préjugés ou téréotypes sur les pensées des français, nous allons maintenant voir l’impact que peuvent avoir ces différents stéréotypes sur les jeunes des banlieues et la société française.

Effectivement, les stéréotypes ont toujours eu un impact dans notre société, notamment dû aux déformations médiatiques ciblant les banlieues et les jeunes de banlieues. Les stéréotypes sont présents depuis l’enfance d’un individu. Si nous remontons dans les années 50, nous pouvons nous rappeler des premières vagues d’immigrations d’ouvriers magrébins, appelés massivement par les grosses entreprises, pour travailler en étropole.

A cette période la, le magrébin n’était pas considéré comme les autres et on commençait tout doucement à utiliser les termes de bougnoules ou de bamboulas, pour parler des étrang PAGF commençait tout doucement à utiliser les termes de bougnoules ou de bamboulas, pour parler des étrangers. Un climat d’insécurité s’est créé où les magrébins ne se sentaient pas chez eux. Il fallait se noyer dans la masse et appelés les enfants avec des prénoms purement français, pour éviter tout types de discriminations par rapport au système français.

Comme le récise LEPERS, dans son enquête, il y avait une vraie menace de stéréotypes où la performance était lié aux stéréotypes c’est-à- dire que l’immigré n’arrivera pas à montrer ses compétences et ne pourra pas monter dans l’ascenseur social français. De plus, lorsque quelqu’un est étiqueté comme étranger, jeune ou vieux, nous aurons toujours tendance a le juger plus défavorablement qu’une personne étiqueté française. On assiste a vraie discrimination du paraitre où l’individu est classifié selon sa couleur de peau, son origine, ou même sa tenue vestimentaire.

AJOUTER DU COURS Aussi, la télévision nous montrons sans cesse des reportages où sont mis en avant des jeunes de banlieues qui ne veulent pas se conformer à notre mode de vie et l’on associe l’immigré à la délinquance. Dans le quartier de la ‘Petite Hollande’, à Montbéliard, la mairie a employé deux jeunes médiateurs pour aider les jeunes du quartier. Leur mission s’est vite orienté sur la difficulté des jeunes à trouver un emploi. L’un des éducateurs raconte que malgré son BAC +3, il ne trouve toujours pas de travail dans sa branche, après plusieurs années de recherche, probablement à cause de son nom de fam