Dossier Histoire Fini

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Dossier d’Histoire : MULLER Maéline ESPOSITO Justine RAZZA Julien Introduction La guerre d’anéantissement selon le Japon or 13 Sni* to View La Seconde Guerre mondiale est différente des guerres qui l’ont précédée. En effet, ce n’est pas seulement une guerre qui sert menées par les Japonais c Pearl Harbor l. LJne idée d’anéantissement, Les crimes de guerre Japonais a- La Kempeitai La Kempeitai fondée en 1 881 pendant l’ère Meiji, est la police militaire de l’Armée impériale japonaise.

Elle fut dirigée par le général Hideki TOjb durant la Seconde Guerre mondiale, puis upprimée par la Constitution japonaise de 1947. Les soldats étaient reconnaissables grâce au brassard blanc qu’ils portaient au bras. On les comparait souvent aux soldats de la Gestapo Allemande. La Kempeitai servait de police secrète pour traquer les opposants au régime et fut l’une des polices les plus redoutées du Japon. Elle avait donc la fonction de réprimander durement les foyers de population qui résistaient.

Finalement, la Kempeitai avait également pour fonction de recruter de nombreux sujets civils ou militaires pour alimenter les laboratoires de l’unité 731 ou de toutes les autres unités mplantées à travers l’em 13 s’opposeraient au régime. On voit donc que la Kempeitai adhère à l’idée d’anéantissement

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puisqu’elle anéantissait toutes personnes qui s’opposaient au reg me. b- L’unité 731 En Mandchourie, à partir de 1931, une unité spéciale des troupes japonaises mis sur pied un centre d’expérimentation sur l’utilisation militaire de l’arme bactériologique : l’unité 731.

En effet le chimiste Shiro Ishii a tout d’abord été invité à diriger un centre d’étude pour la prévention des épidémies à Tokyo. Mais ? peine arrivé, il se rendit compte que le vrai but du projet était de évelopper des armes bactériologiques et chimiques pour une utilisation militaire. Ensuite, le centre de recherche fut déménagé à Pingfang, dans la communauté urbaine de Harbin suite à l’invaslon de la Mandchourie. On y construisit des installations spéciales pour le développement d’armes bactériologiques.

Le complexe comprenait alors plus de 70 bâtiments sur 6 kilomètres carrés de terres. De plus, avec l’expansion de l’Empire, d’autres unités furent ajoutées dans des villes conquises comme Nankin (unité 1644), Pékin (unité 1 855), Qiqihar (unité 51 6), Xinjing, Canton (unité 8604) et Singapour (unité 9420). Au plus fort de son activité, à partir de 1938, le complexe regroupait des milliers de collaborateurs. Leur objectif principal était de mettre au point les armes bactériologiques les plus meurtrières. PAGF 13 la prison de Harbin ou des résistants capturés par la Kenpeitai.

Mais par la suite, les victimes furent également des soldats chinois, des Russes communistes, des intellectuels, des ouvriers coupables d’agitation, ou simplement des Individus soupçonnés de « déloyauté ». Cest donc dans un des bâtiments, le « bloc Rô », que les chercheurs firent des expériences sur des êtres humains. Dès leur arrivée, les cobayes devenaient des « marutas » c’est-à-dire des « bouts de bois Cela signifie que l’on ne leur reconnaissait plus aucune humanité. Ainsi, tout était bon pour améliorer les armes bactériologiques et renforcer la résistance des soldats japonais.

On peut citer pour exemple quelques expérimentations comme : – Injecter des souches de maladie, peste, choléra, dysenterie, typhus, sur des individus sains. – Des bombes à la gangrène, du cyanure, différents gaz furent alternativement essayés, sous prétexte d’étudier la durée et les formes de l’agonie. Les effets du froid intéressaient également beaucoup les japonais et par conséquent, ils laissaient des prisonniers geler dehors pendant l’hiver. La résistance humaine était également testée (temps de survie sans eau, nourriture, sommeil… ).

Enfin, certaines expériences ont été accomplies sans aucune rationalité scientifique. On peut prendre par exemple : « les vivisections, les expositions prolongées aux rayons X ou encore des greffes d’animaux sur des Hommes » Finalement, selon certaines sources, plus de 10 000 hommes, femmes et enfants seraient morts dans ces laboratoires et e nombre de personnes décédées en Chine à la suite des expérimentations et de l’usa e des armes bactériologiques s’élèverait à plus de 580 0 suite des expérimentations et de l’usage des armes bactériologiques s’élèverait à plus de 580 000. – Les victimes civiles, le massacre de Nankin Officiellement la guerre sino-japonalse démarre en 1937 et se termine en 1945. Lors de cette période, les Japonais ont montré une réelle intention d’anéantir l’adversaire afin de conquérir un territoire. Ainsi les combats entre les deux armées furent très meurtriers mais on dénombre également de nombreuses victimes civiles. En effet, les soldats de l’armée impériale japonaise firent preuve d’une extrême violence envers les civils habitant dans les villes qu’ils attaquaient.

Hommes, femmes et enfants furent tués sans pitié dans d’horribles conditions et des villages entiers furent complètement détruits. On prendra donc pour exemple « le massacre de Nankin » qui fait parti d’une des tueries les plus violentes de cette période. Le massacre de Nankin a eu lieu à Nankin en Chine au cours de l’année 1937. Ainsi, au mois de novembre, les troupes qui marchaient vers Nankin revinrent d’une dure bataille à Shangai ce ui créa un profond sentiment de hane envers les Chinols. La route vers Nankin fut tout aussi sanguinaire que la prise de la ville elle-même.

En effet, l’armée japonaise préféra assassiner les jeunes hommes afin d’em êcher ue ceux-ci rejoignent les rangs de l’armée chinoise. exécution massive faisait Zhongshan, que furent fusillés les 8 000 soldats chinois qui se sont rendus aux troupes. Par la suite, les soldats entraient dans chacune des maisons à la recherche de foyers de résistance et du même coup, séparent hommes et femmes. Les hommes furent alignés, ligotés puis ssassinés par mitraillette ou par décapitation à raide du sabre japonais. Les femmes, elles, furent pour la plupart violées et ensuite tuées.

Finalement, après trois jours de siège, la ville tomba officiellement aux mains des Japonais le 16 décembre 1937. Au cours de cette bataille, on estime que 20 000 soldats sont morts au combats alors que 80 000 furent exécutés dans les fosses environnants la ville. ll- une idée d’anéantissement au niveau militaire A-La manière de combattre des Japonnais Les Japonais ont eus recours lors de la guerre a de nombreux kamikazes. Le mot Kamikaze signifie « vent divin » en japonais t proviens de invasion mongole de 1274.

La flotte de Kubilai Khan aborda la baie de Hakata et attaqua les japonais. Après une journée lourde en pertes pour les japonais, un typhon se leva et rafla une grande partie de la flotte des envahisseurs, ce qui les obligea à battre en retraite. Les a onais remercièrent cette intervention de la provide ent ce typhon kamikaze. PAGF 6 3 une charge explosive sur une cible avec une probabilité d’atteinte maximale. Lors d’un cérémonial de départ d’une attaque , les militaires vouaient allégeance à Hirohito et récitaient un haïku en référence au devoir du sacrifice.

Si certalns kamikaze le faisaient pour l’empire du Japon et sa décence d’autre étaient forcé a le faire par l’état major militaire et la pression sociale. Au japon l’appellation tokkotai demeure l’usage le plus courant. Au Printemps 1945 , la guerre du Pacifique fait rage et les japonais sont proche de la défaite. Les américains possédait alors l’espace aérien ainsi que les mers. L’armée impériale décida alors de demander a ses soldats le sacrifice ultime. Lors de la bataille d’Okinawa , des milliers de soldats japonais se sont retrouvé dans cette attaque kamikaze.

Celui-ci devient une hiérarchie ilitaire , la situation désespérée du Japon ainsi que sa fierté nationale. Ce terme aujourd’hui signifie une personne qui sacrifie volontairement sa vie dans un attentat suicide ou alors plus largement dans un acte par lequel quelqu’un sacrifie sa carrière , son avenir. Photo d’un groupe de Kamikazes avant leurs attaques Les japonais ont utilisé de nombreuses autres armes aussi par exemple des avlons de chasses , des chars ansi que de nombreux bombardiers.

Leurs forces aériennes et navales étaient l’une des plus développés de l’époque. B- Quelques batailles menées par les Japonais Le Japon envahie la Mandchourie en 1931 et y crée un État transitoire : la Mandchoukouo. En 1937, la bataille de Shanghai a lieu. La ville fut parcourue d’une série de batailles de rue particulièrement intenses, afin de conquérir ou défendre quartier après 7 3 conquérir ou défendre quartier après quartier. La Force aérienne de la République de Chine bombarde lourdement la ville, l’attaque a fait 445 morts et 828 blessés.

Jusqu’à 200 000 hommes y vont être débarqués. Peu après leur victoire définitive, les Japonais établirent à Shanghai un gouvernement collaborateur, chargé ‘administrer la région. La durée et l’intensité inattendues des combats à Shanghai firent comprendre aux Japonais que le conflit en Chine serait plus long et plus difficile que prévu. La bataille de Wuhan opposa en 1938 1’Armée impériale japonaise à la Chine – aidée par l’Armée soviétique, envoyée officieusement sous l’appellation de troupes « volontaires ».

Déterminé ? conquérir Wuhan (Hubei), le quartier-général impérial autorlsa à 375 reprises l’emploi d’armes chimiques lors des opérations de l’automne 19381 en dépit des accords internationaux sur l’utilisation de ce type d’armement. La bataille dura quatre mois et s’avéra particulièrement intense et sanglante, détalant sur les rives nord et sud du Yangzi Jiang, ainsi que sur plusieurs provinces voisines du Hubei. Les Japonais parvinrent à prendre Wuhan, mais pas à faire cesser comme ils l’escomptaient la résistance chinoise.

Cette bataille marque officiellement l’entrée en guerre entre la Chine et le Japon. Le 23 décembre 1941, le Japon envoie 2 500 hommes des troupes d’assaut et 3 Croiseurs légers prendre les avant-postes américains de Guam et de Wake, ils avaient été bombardés intensivement, mettant hors de combat sept avions e combat, détruit les réserves de carburant et tué vingt-trois Marines. La bataille de la mer de Corail est une 3 réserves de carburant et tué vingt-trois Marines. La bataille de la mer de Corail est une bataille navale de la Guerre du Pacifique du 4 au 8 mai 1942.

Pour renforcer leur dispositif défensif dans le pacifique Sud et isoler l’Australie, les Japonals avaient décidé d’envahir Port Moresby, au sud de la Nouvelle-Guinée, et Tulagi, au sud-est des îles Salomon. Les forces déployées par la marine du Japon pour cette opération, sous le commandement énéral de Shigeyoshi Inoue, comprenaient plusieurs éléments importants de la force aéronavale japonaise dont deux porte- avions et un porte-avions léger pour fournir une couverture aérienne aux flottes d’invasion.

Les 3 et 4 mai, les forces japonaises envahirent et occupèrent Tulagi, même si plusieurs navires de guerre furent surpris et endommagés ou coulés par les appareils de l’IJSS Yorktown. Conscient de la présence des porte- avions américains dans la zone, le groupe aéronaval japonais entra dans la mer de Corail avec l’intention de les détruire. Les attaques aériennes menées par les deux groupes aéronavals ommencèrent le 7 mai et durèrent les deux jours suivants.

Même si cette bataille fut une victoire tactique pour les Japonais en termes de navires coulés, elle représenta pour plusieurs raisons une victoire stratégique pour les Alliés. L’expansion japonaise, jusque-là irrésistible, fut pour la première fois stoppée. La bataille de Midway est un engagement aéronaval majeur de la Seconde Guerre mondiale opposant les forces du Japon et des États-Unis qui s’est déroulé dans les premiers jours de juin 1942 au cours de la guerre du Pacifique.

La bataille fut livrée alors que le Japon avait tteint, 6 mois après son entrée en guerre déclenché bataille fut livrée alors que le Japon avait atteint, 6 mois après son entrée en guerre déclenchée par l’attaque de Pearl Harbor, l’ensemble de ses objectifs de conquête. L’objectif de la bataille navale, provoquée par le Japon, était d’éliminer les forces aéronavales américaines qui constituaient une menace pour les conquêtes japonaises dans le Pacifique. our l’amiral Yamamoto, commandant des opérations, il s’agissait également de placer son pays dans une position de force pour négocier avec les États-Unis ne paix entérinant le nouveau partage du territoire. MaIgré les moyens énormes mis en jeu par la marine japonaise, comprenant près de 200 unités navales dont 8 porte-avions (seulement quatre ont participé aux combats ) et 12 cuirassés, cette attaque fut un échec total.

Les quatre prlncpaux porte-avions japonais alnsl qu’un croiseur lourd furent coulés par les aviateurs américains tandis que les pertes américaines se limitèrent à un porte- avions et un destroyer. Cette défaite japonaise marqua un tournant dans la campagne du Pacifique mais également dans la Seconde Guerre mondiale. Elle mit fin à la supériorité des forces japonaises dans le Pacifique.

La construction navale japonaise et un programme de formation accéléré des pilotes ne parviendront pas à remplacer les pertes subies alors que les États-Unis augmenteront dans le même temps considérablement le nombre de porte-avions mis en service et de pilotes formés. C- Pearl Harbor Depuis le début de la Seconde Guerre mondiale, la stratégie envisagée par l’état-major de la marine japonaise ne fait pas unanimité au Japon, puisqu’elle consiste à défendre sur ses bases. L’amiral Isoroku Yamamoto s’avère être totalement oppos