dossier animation

dossier animation

Le mal être au travail Problématique : Comment combattre le mal être au travail ? Et quelle effet enjendre til au sein d’une entreprise ? Partie : quel sont les risques psychosociaux en entreprise ? es risques psychosociaux, appelés également RPS, sont des risques professionnels d’origine et de nature variées, qui mettent en jeu l’intégrité physique et la santé mentale des salariés (stress, harcèlement, épuisement professionnel, violence au travail) Souvent réduits au simple « stress » ou à un sentiment de « mal- être » ils peuvent avoir des conséquences lourdes sur le fonctionnement de rofessionnelles han psychosomatiques, t . g cardio-vasculaires, ac les symptomes d’un des pathologies maladies iques, maladies alement être le résultat de phénomenes de violence internes ? l’entreprise (harcèlement moral, harcèlement sexuel) ou bien externes (exercées par des personnes extérieures : clients, usagers).

En milieu professionnel, les situations à risque psychosocial se manifestent de quatres façons des atteintes à la santé physique ou psychique des tensions/conflits dans les collectifs des risques de maltraitance de l’usager ou baisse de la qualité de la prise en charge mpact sur la vie privé et inversement les points de vigilance pour l’employeur L’employeur a pour rôle d’identifier ce qui peut créer des troubles individuels ou

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
collectifs dans l’environnement de travail d’un salarié.

Toutes les causes de mal-être ne doivent pas être exclusivement à remployeur, ni exclusivement au salarié. L’employeur doit être vigilant dans chacun des six domaines qul composent la vie au travail : l’activité le lien social le lien managérial l’organisation du travail le lien à l’emploi et l’environnement de travail et d’équilibre de la vie privée et professionnelle artie Il : Les conditions de travail pénible DOC I Nous pouvons voir que certains métiers sont plus touchés par des conditions de travail difficiles que d’autres. ar exemple, sur 100 salariés exerçant un travail manuel très qualifié, 80 estiment subir des conditions de travail difficiles au moins un quart de leur temps à cause du port de charges lourdes. Alors que dans les emplois de bureau très qualifiés, seulement 22 salariés sur 100 déclarent subir des conditions de travail difficiles à cause du port de charges lourdes. D autres facteurs sont pris en compte pour qualifier des onditions de travail difficiles, comme le bruit et l’exposition ? des produits chimiques.

Grâce à ce graphique, nous constatons que des salariés exécutant un travail manuel peu qualifié affirment avoir des conditions de travail difficiles au moins un quart de leur temps de travail à cause des nuisances sonores. Et 10% des salariés ayant un emploi de bureau peu qualifié estiment avoir des conditions de travail difficiles suite à une exposition ? des produits chimiques. Nous constatons donc que les salariés sont différemment touchés par des conditions de travail pénibles selon leurs métiers.

Mais aucun métier n’est épargné, chaque salarié souffre à sa maniere. Pénibilité : qui sont les salariés les plus exposés ? Doc 2 D’après une enquête de la 2 D’après une enquête de la Dares commandée par le ministère du Travail, la pénibilité au travail concerne plus de la moitié des salariés de moins de 25 ans et les ouvriers non qualifiés. par ailleurs, les secteurs les plus exposés sont notamment la construction et l’industrie manufacturière. compte personnel de prévention de la pénibilité applicable à partir du 1er janvier prochain pourrait concerner avant tout es jeunes et les ouvriers non qualifiés. D’après une étude de la Direction des statistiques du ministère du Travail (Dares)*, diffusée ce mercredi 10 décembre 2014, des salariés âgés de moins de 25 ans étaient exposés à au moins un risque professionnel en 2010. Par conséquent, plus les salariés sont âgés et moins ils travaillent dans des conditions difficiles.

Les 55 ans et plus se retrouvent moins Impactés avec 31 des salariés exposés dans cette tranche d’âge. Cette « jeunesse » commentée dans cette étude du ministère du Travail ne semble guère étonnante d’autant plus que les opulations les plus exposées se recrutent parmi les Intérimaires (62% d’exposés) et les apprentis 70% des ouvriers non qualifiés exposés contre 12% des cadres par ailleurs, la pénibilité au travail concerne aussi les ouvriers non qualifiés, signale l’enquête.

La Dares précise qu’en 2010, date à laquelle elle a dressé un bilan, 70 % d’entre eux étaient exposés à au moins un des facteurs de pénibilité définis par la loi, contre seulement 12 % des cadres et professions intellectuelles supérieures. Les employés de commerce et de services étaient eux aussi largement concernés (48 %). Partie III 3 employés de commerce et de services étaient eux aussi largement concernés (48 Partie Ill : combattre la souffrance au travail Quelles sont les causes de souffrance au travail ?

Le stress ses causes sont nombreuses. De la simple augmentation de la charge de travail à la mise en compétition de collaborateurs d’un même service en passant par la fixation d’objectifs inatteignables ou encore des comportements managériaux vexatoires (harcèlement, propos injurieux, mise à l’écart délibérée), la liste est longue des causes du mal-être au travail.

Un mal-être qui conduit l’individu à des situations de fatigue et de démotivation excessives ; c’est le « burn-out Il s’agit d’un syndrome de la vie professionnelle accompagné de symptômes physiques et psychologiques : découragement face ? une augmentation de la quantité de travail pour une productivité en baisse ; irritabilité inhabituelle ; désocialisation croissante (vie de famille quasi inexistante) ; trouble de la mémoire (oubli de tâches à réaliser, de rendez•aous professionnels ou privés). oc 3 Comment intervenir ? Les premiers signaux d’alertes sont généralement envoyés par e milieu familial ou par les collègues de bureau qui s’aperçoivent que quelque chose ne tourne « plus rond Ces alertes doivent être suivies dune réaction rapide de la part de la personne victime d’une situation de « burn-out L’entreprise est le premier territoire sur lequel où il faut agir. Demander un rendez-vous avec le manager direct, la direction des ressources humaines voire la direction générale.

Faire état avec franchise des difficultés ressenties. Demander par écrit que soient communiquées les décisions pour remédier 4 des difficultés ressenties. Demander par écrit que soient ommuniquées les décisions pour remédier à des causes objectives de stress, qui pourraient être facilement évitées. Prendre contact avec le médecin du travail constitue la deuxième démarche essentielle à mener au sein de l’entreprise.

Quand des manifestations pathologiques liées à une souffrance au travail apparaissent, dans le cas notamment de symptômes dépressifs, il est indispensable et urgent de se faire accompagner par un thérapeute. Au final, pas de solutions miracles, mais l’exigence de réactions rapides face à une souffrance qui doit être prise très au sérieux our éviter que ses conséquences sur la santé psychique et physique de la personne ne s’installent parfois durablement.

Doc4 Conclusion Loin d’établir un constat alarmant sur une situation française désastreuse, par rapport aux conditions de travail il y a un mouvement de renouveau une dynamique nouvelle qui se met en place au sein de la société française et qui incite les entreprises à repenser la cohésion sociale au sein de ces structures, à repenser les relations entre les salariés et les dirigeants. Le stress au travail en France est bien le signe d’un rofond mal-être des individus par rapport à l’organisation du travail et à leur place au sein de l’entreprise.

Face à un monde du travail qui ne correspond plus à leurs attentes, les salariés désirent davantage de communication interne, mais désirent aussi de pouvoir participer à la gestion de l’entreprise et à ses résultats. Cest bien le rôle et la place du salarié que doit repenser l’entreprise, face à une augmentation du stress au travail et des situations de bien-être au S situations de bien-être au travail qui se font ainsi plus rares. ‘organisation du travail et la communication interne ont bien n rôle à jouer pour améliorer le bien-être des salariés et leur satisfaction par rapport au travail ainsi que sur la circulation des informations économique de l’entreprise, d’autant qu’elles améliorent sa performance sociale. On s’aperçoit alors qu’il est nécessaire de favoriser l’apparition de certaines pratiques professionnelles afin de replacer le salarié au cœur de l’organisation de l’entreprise et ainsi contribuer ? diminuer les risques psychosociaux au sein de la structure. Favoriser l’intégration et l’utilisation des trois axes ou formes de participation des alariés : participation aux décisions, participation aux résultats, consultation et circulation de l’information au sein de l’entreprise – La participation des salariés aux décisions de l’entreprise ne doit pas être réservée uniquement aux salariés associés ou actionnaires – Etablir un cadre légal de la participation en entreprise en France afin de fixer objectifs, conditions, applications et limites.

Annexes Doc 1 : image Source : http://souffrance-au-travail. centerblog. net/1 5-scann-3 Doc 2 : image Source : http://wmw. batiactu. com/edito/penibilite-—50—-des -ieunes-et-70„-des-ouvrie