Don d’organes

Don d’organes

Ces enfants sont terrorisés, ils ont perdu le sens du bonheur, le sens de la sécurité. Ils ont peur d’aller à l’école, et pour cause : ils risqueraient d’être bombardés sur le chemin, et même en classe. 30 % des enfants palpitations de moins de 10 ans souffrent d’neurones, ils ils sont traumatisés : cauchemars, douleurs physiques dont on ignore l’origine, pleurs, introversion. Certains d’entre eux, rendus si facilement manipulées, seraient prêts à mourir dans les opérations martyres menées contre israélien.

La plupart de ces enfants ont perdu n membre de leur famille, qu’il soit mort ou exilé. Ajoutera, vivent avec un proche handicapé. Ces chocs, cette violence au quotidien entraînent chez ces enfants un comportement violent, que ce soit à l’école ou dans la rue, ils deviennent au fil du temps insensibles au danger qui les entoure et donc inconscients. Victimes innocentes, ils survivent dans un monde qui n’est pourtant pas le leur.

Ils sont, pour la plupart, profondément marqués par la dureté de leur quotidien, devenus incapables de concevoir un lieu qui ne serait pas rattaché à la tristesse et à la souffrance. Plusieurs centaines d’entre eux sont faits prisonniers par les services secrets Israéliens. Évidemment on ne

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leur réserve pas le meilleur des accueils : ils sont isolés, maltraités et insultés, menacés de viol ou qu’on s’en prenne à leur famille, afin de faire d’eux des informateurs. Hélas pour les palpitations de gaz, il n’ a pas d’échappatoire, le territoire étant cerné par israélien…

Maintenant que j’ai brièvement résumé la situation des enfants palpitations, en pointant du doigt ceux de gaz, je vais vous parler de ce qui ma le plus atteinte, le plus révoltée, ce sont les enfants pauses de gaz, les victimes d’un trafic né de ce conflit. Avez-vous déjà entendu parler d’eux et savez-vous quelle tâche ils sont chargés d’accomplir ? Avez 2 Avez-vous déjà entendu parler d’eux et savez-vous quelle tâche ils sont chargés d’accomplir ? Avoues la moindre idée de l’enfer qu’ils vivent ? Je vais vous parler d’eux, je vais vous parler de leur souffrance et de leur fardeau.

Ces petits hommes qui agonisent sous terre ont entre 10 et 13 ans, et, poussés par leurs familles ils travaillent pour des contrebandiers qui se font des fortunes sur leur dos. Les enfants creusent des tunnels, entre gaz et l’gypse, qui permettent de faire circuler des armes de destruction ainsi que des marchandises de contrebande comme les cigarettes, et ceci au péril de leur vie. Or d’après l’article 3 de la déclaration universelle des droits de l’homme : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. Je ne pense pas que laisser un enfant évacuer des tonnes de terre à longueur de journée, à étouffer sous le sol au milieu de fils électriques et autres installations douteuses qui pourraient lui coûter la vie ; tout home le fait qu’il tienne entre ses mains une arme de guerre, soit un travail qui assure la sécurité et la liberté de cet enfant. Je ne pense pas que ce soit la vie dont il rêve ! Et tout cela pour un salaire misérable, souvent même pour aucun salaire… Mais qui dit travail dangereux, qui dit mauvais soins et salaire honteux ne dit-il pas exploitation ?

Je voudrais maintenant faire référence à l’article 4 de la déclaration universelle des droits de l’homme, où il est écrit que : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite es esclaves sont interdits sous toutes I 3 en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. » Sous toutes leurs formes, oui, alors, quand un enfant risque sa vie tous les jours à à peine 10 ans, sans avoir un salaire assuré, en étant traité sans aucun souci de sa personne, c’est, je crois, une forme d’esclavage qu’il faut dénoncer.

Oui, ils exploitent des enfants, ils mettent en danger des enfants, et s’enrichissent pendant qu’agonisent ces mêmes enfants. Regardons aussi l’article 31 de la déclaration internationale des rôtit des enfants qui stipule que: « Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique.  » Je ne sais pas pour vous, mais je ne pense pas que ces enfants ont le temps ni l’argent nécessaire pour accéder aux loisirs, ni pour penser à se faire plaisir.

épuises par leurs travaux, ils ont surtout besoin de repos ! J’attire également votre attention sur l’article 32 qui dit que : « Les États parties reconnaissent le droit e l’enfant d’être protégé contre l’exploitation économique et de n’être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social. » On ne respecte pas leur droits, non… Ces enfants, on les pousse au fond de ces tunnels, qui bien souvent s’avèrent être leurs tombes.

Leurs tombes, oui c’est exact, car les bombardements ne « contournent » pas ces nombreux tunnels, et ils s’effondrent 4 c’est exact, car les bombardements ne donc, avec bien entendu, les jeunes « travailleurs » dedans. Et ne pensez surtout pas que cet acte inhumain décourage les trafiquants, non. Ni même les parents qui envoient leurs enfants au massacre, puisque pour chaque tunnel détruit, cinq nouveaux sont creusés. Aura-t-il une fin possible ou ces atrocités sont-elles condamnées à se répéter sans cesse ?

Peut-on continuer longtemps à les laisser mordre la poussière sous prétexte qu’ils n’ont pas d’autres solutions ? L’article 5 de la déclaration universelle des droits de l’homme mentionne pourtant que: « Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » Ai-je besoin de vous démontrer, une fois de plus, que ces enfants sont soumis à des travaux inacceptables qui mettent en péril leur santé? NON. Tout est là! Aucun « grand » n’aurait le courage de faire lui-même ce travail ignoble qu’il exige d’un enfant !

Aucun adulte ne se rabaisserait à la tâche de faire cela, et pour cause, il vaut mieux avoir des martyrs que d’être celui des autres ! Ces enfants, on les exploite plus que personne d’autre là-bas, pour nier ensuite leur existence. Et oui, la nier. Sûrement ont-il conscience que des traitements si honteux seraient trop durs à assumer. Alors la presse est censurée, leurs droits sont oubliés, et on ne leur laisse rien : ni liberté, ni désir, ni fierté. Pourtant ils sont là, et on ne compte plus le nombre de décès de ces enfants !

Leur vie se résume donc à la guerre, à la peur, à I S compte plus le nombre de décès de ces enfants ! Leur vie se résume donc à la guerre, à la peur, à l’exploitation, à la maladie et à la famine. Autrement dit : ils fréquentent la mort chaque minute de leur existence. A chaque endroit, à chaque instant, tout peut prendre fin. Mais alors toutes leurs vies n’ont-elles aucune importance ? Le fait qu’ils n’auront connu que le désastre de la guerre ne gène donc personne ?

Le fait qu’ils passent leurs journées à travailler, bien plus que leurs propres pères ne le feraient, au lieu de parcourir la cour de recèle du coin en toute sécurité ne vous paraît pas intolérable ? Je tiens à rappeler l’article 26 de la déclaration universelle des droits de l’homme qui affirme que . « Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire »

La place de ces enfants est donc à l’école, un endroit où on leur offrirait une éducation, où on leur donnerait les moyens de mener une vie avec une issue différente de celle qu’ont choisi leurs aînés : une vie digne ! Voila, je viens de vous parler des enfants de gaz, ces enfants qui on a violé tous les droits. Mais à travers eux, entendez la voix de tous les enfants victimes de la guerre, victimes du travail forcé ; écoutez les cris des enfants taupes de colombier qui se glissent dans les galeries des mines. Luttons enfin pour que tous ces enfants sortent du fond de l’oubli.