don d’organe

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NOTE DE SYNTHESE SUR LE DON D’ORGANE Objet : Le don d’organe 1. Le don d’organe Le don d’organes est le prélèvement d’organes et de tissus d’un corps humain appelé donneur pour traiter des patients appelés receveurs dont les organes essentiels sont gravement atteints. e prélèvement chirurgical peut s’effectuer sur des personnes mortes en état de mort cérébrale (don d’organes post mortem) ou sur des personnes vivantes (don d’organes de son vivant) 2.

Le don post mortem page Le don d’organes rep le principe du consen est considéré comm moins de s’y être op le Registre National d OF4 t de 1976, sur d’entre nous . ti près sa mort ? tant inscrit dans nt est envisagé uniquement sur une personne morte, établie en état de mort encéphalique ; attestée soit par deux électro-encéphalogrammes à activité isoélectriques, établis à quatre heures d’intervalle, ou bien plus employé actuellement, un angioscanner (permettant simultanément une étude morphologique des organes). 3.

Don d’organe de son vivant ne personne majeure vivante, volontaire et en bonne santé U peut donc donner un rein dans les conditions définies par la loi. Pour répondre aux attentes des patients et de leurs familles et avoriser ce type de greffe, la loi

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de bioéthique du 7 juillet 2011 a élargi le cercle des donneurs vivants d’organes qui peuvent être le père ou la mère et, par dérogation, un fils ou une fille, Sv. ‘ipe to un frère ou une sœur du receveur, son conjoint, ses grands- parents, oncles ou tantes, cousins germains et cousines germaines ainsi que le conjoint du père et de la mère.

Le donneur peut également être toute personne apportant la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans avec le receveur ainsi que toute personne pouvant apporter la preuve d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans avec le receveur. 4. La loi Les règles relatives au don dorganes en France sont édictées par les articles L. 1231-1 et suivants du code de la santé publique, modifiés par la loi bioéthique no 2004-800 du 6 août 2004. Elles distinguent le prélèvement sur une personne vivante et le prélèvement sur une personne décédée.

Le don d’organes par prélèvement sur personne vivante, très spécifique, a connu des modifications à l’occasion de la réforme des lois bioéthiques réalisée par la loi du 7 juillet 2011. 5. Répartition des greffons Les critères médicaux d’attribution des greffons sont les suivants : La compatibilité ABO est primordiale Comme pour une transfusion sanguine, les groupes de sang du donneur et du receveur doivent être compatibles : Le donneur O est le donneur universel (il peut donner ses organes à tous).

Le donneur A peut donner ses organes aux receveurs A et AB. Le donneur B peut donner ses organes aux receveurs B et AB. Le donneur AB peut uniquement donner ses organes aux receveurs de même groupe (bien que le donneur AB soit receveur universel). En pratique, les greffes sont en général réalisées en iso groupe, c’est-à-dire O pour O, A pour A, etc. 2 pratique, les greffes sont en général réalisées en iso groupe, c’est- ?-dire O pour O, A pour A, etc. 6. La législation La législation du don d’organe dépend de chaque pays.

En Belgique : Depuis la loi du 13 juin 1986, toute personne Inscrite au Registre de la Population ou au Registre des Étrangers depuis plus de six mois est réputée être donneur d’organe, sauf s’il est établi qu’une opposition a été exprimée, dans le cas contraire et selon la loi belge, le « que ne dit mots consent » est obligatoirement utilisé, mais très peu pratiqué. Au canada : Au Canada le don dorgane est régi par les provinces, cela relevant des ministères de la santé qui est un champ de compétence provincial.

Cela dit, il existe certaines normes dictées par Santé Canada ainsi que certains organismes tels que le Conseil canadien pour le don et la transplantation (CCDT) qui agissent au niveau pancanadien. pour ce qui est des normes fédérales, il y eut un tollé lorsqu’à la fin de l’année 2007 Santé Canada décida de ne plus accepter les dons des hommes ayant eu des rapports sexuels avec dautres hommes dans les cinq années précédentes. En France : Les règles relatives au don d’organes en France sont édictées par les articles L. 1231-1 et suivants du code de la santé publique, modifiés par la loi bioéthique no 2004-800 du 6 août 004.

Elles distinguent le prélèvement sur une personne vivante et le prélèvement sur une personne décédée. Le don d’organes par prélèvement sur personne vivante, très spécifique, a connu des modifications à l’occasion de la réforme des lois bioéthiques réalisée pa 3 spécifique, a connu des modifications à l’occasion de la réforme des lois bioéthiques réalisée par la loi du 7 juillet 2011. Au Japon : Suite à l’adoption de la loi sur les transplantations d’organes en 1997, un donneur au Japon devait avoir au minimum 15 ans, avoir précisé sa volonté de don par écrit, et sa famille evait également donner son accord.

Du fait de cette loi, le nombre de greffes sur l’archipel a été extrêmement faible depuis lors (81 en 12 ans), et de nombreux demandeurs se sont fait transplanter à l’étranger, principalement aux États-Unis. Au Luxembourg : une loi de 1982 règle le prélèvement de substances d’origine humaine. Au Portugal : Le don d’organes est autorisé. Dès lors que la personne n’a pas exprimé de son vivant son refus que son corps ne subisse un prélèvement d’organe à sa mort, le consentement est présumé. Avant le prélèvement d’organes, a lieu un entretien vec la famille pour connaitre la volonté de la personne.

En Suisse : La Suisse ne connait pas le consentement présumé ? prélever un organe sur les personnes décédées. En Israël : depuis janvier 2010, le porteur d’une carte de donneur dorgane est prioritaire pour l’attribution d’un organe par rapport à un patient de gravité identique mais non porteur dune carte de donneur, et ce dans le but d’inciter le don d’organe. En Égypte : un projet de 101 sur le don d’organes à partir de donneurs vivants veut réguler les greffes illégales afin de freiner le commerce d’organes illicite 4