DOHA KHANSAA

DOHA KHANSAA

Chapitre 21 Personnages. Monsieur Aboua: Momo ne nous a jamais parler de Monsieur Aboua jusqu’au chapitre 21. Il a vingt ans et il vient d’Ivoire et il ne parle même pas français. Monsieur Soko: Le patron du café où Momo s’est assis pour rencontrer Monsieur Aboua.. Il a aussi des enfants qui sont en Ivoire. Résumé: Ce chapitre se situe juste après que les quatre frères Zaoum on Sv. ivx to View décide d’offrir une pr afin qu’elle s’amuse pc revoir tous les trottoi donnée une immens que prostitué.

Elle s’h sa et la faire sortir ir la chance de défendue lui a on boulot autant botte en cuire et es culottes noires en dentelles autour parce qu’elle était trompé de côté. Ce spectacle traumatisent que Moise y a assister lui a causer de la peine alors il s’est mit à pleurer, par contre, Momo ? décider de quitter toute la maison parce Madame Rosa lui donnait de la chaire de poule et de la honte. Après quelques heurs, Momo retour à la maison.

Extrait: 1:  » Il y avait là Monsieur Aboua don’t je ne vous ai rien dit encore parce que je ne peux pas tous vous dire et c’est pourquoi

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je le mentionne maintenant, il ne parle même pas français et il faut bien que quelqu’un parle à sa place pour le signaler. Je suis resté là un bon moment avec monsieur Aboua, qui qui noua vien d’ivoire. On se tenait par la main et on s’est bien marré ensemble, j’avais dix ans et lui vingt et c’était une différence qui lui faisait plaisir et à moi aussi.

Le patron Monsieur Soko, m’a dit de ne pas rester trop longtemps, Il ne voulait pas avoir des ennuis avec la protection de mineurs et un môme de dix ans, ça risquait de lui faire des histoires à cause des drogues, car la première chose à laquelle on pense quand on voit un môme, En France les mineurs sont très protégés et on les met en prison quand personne ne s’en occupe. Cet extrait nous présente en premier lieu les deux nouveaux personnages, Monsieur Aboua et Soko. En France les mineurs sont très protégé et on les met en prison quand personne ne s’en occupe » Momo a utilise cette antiphrase pour dévoiler à quel point le pays ne s’occupait point des enfants abandonnés tel que son cas comme il faut. Cette phrase nous dégage l’un des registres qui figure dans l’ouvre étant l’ironie. L’utilisation de cette humour noir est principalement pour attire l’attention à l’un des plus grand problème que Momo avait et plusieurs enfants étant l’absence de leurs droits et besoins. Je ne vous.

Maintenant » nous révèle que le narrateur adulte intervient de temps à autre pendant toute l’histoire pour nous donner son point de vu ou simplement nous guider dans son histoire. 2: »Le docteur Katz m’avait dit quand j’était revenue le voir trois fois qu’il y avait un Américain 13 docteur Katz m’avait dit quand j’était revenue le voir trois fois qu’il y avait un Américain qui est resté dix-sept ans sans rien rien savoir comme un légume en vie par des moyens médicaux et c’étais un record » Cet extrait nous révèle comment Momo est devenu le protecteur de sa protectrice.

Nous avons encore pu souligner les quelques oppositions qui sont présentes dans ce livre : les moments de bonheur s’opposent aux moments de tristesse ; la vie, du côté de Momo s’oppose à la mort, pour Madame Rosa Par rapport au titre, nous l’avons interprété de cette façon : Momo a la vie devant lul et Madame Rosa, elle a plutôt la mort devant elle. L’auteur a quand même choisi de mettre comme titre « La vie devant soi » car ça nous fait penser au bonheur, à l’infini… Sil avait mis comme titre « La mort devant soi », ça aurait tout de suite donné à ce roman un côté plus sombre.

Chapitre 22: Personnage: Monsieur Waloumba: un noir du Cameroun qui était venu en France pour la balayer. Résumé Ce chapitre nous parle que de Monsieur Waloumba. En effet Momo nous décrit en détail quelques activités qu’il faisait tel que vendre des seins ou vomir des flammes. Momo nous dévoile aussi que Madame Rosa risqué partlr à l’hôpital vu son âge et les maladies qu’elle avait. « Monsieur waloumba avalait des flammes. On pouvait pas lui dire PAGF 13 chapitre 22 nous sert comme une description des différentes activités que Monsieur Waloumba a tendance de faire quand il visite Madame Rosa.

Monsieur Waloumba avalait des flemmes » est une métaphore qui nous montre é quel point Momo était fascine par ce que Monsieur Waloumba faisait. Momo nous a dévoile que Madame Rosa croyais qu’elle avait fait un petit somme et qu’on l’avait réveille mais qu’il ne voulais pas le lui dire. Cela nous montre que Madame Rosa commence ? avoir des trous de mémoires a cause de son Age et nous ce qui nous permet de dire que la vieillesse est l’un des thèmes de ce chapitre. s’oppose à la mort, pour Madame Rosa.

Par rapport au titre, nous l’avons interprété de cette façon : Moma a la vie devant lui et ême chosi de mettre comme titre « La vie devant soi » car ça La mort devant soi ça aurait tout de suite donné à ce roman un Chapitre 23/24: Monsieur Youssef Kadir: Un home arabe qui vient après onze ans pour dire a Momo qu’il était son père. Ces deux chapitre nous présents un moment de l’histoire très important. C’est le passage ui nous raconte le ressenti d 3 présents un moment de l’histoire très important.

C’est le passage qui nous raconte le ressenti des deux personnages principaux, Momo et Madame Rosa, juste après la visite de Monsieur Kadir Youssêf. Ce monsieur arabe qui est le père de Momo et qui vient e récupérer, après onze ans sans donner signe de vie, car il avait été placé dans un hôpital psychiatrique. Il veut son fils arabe, Mohammed mais Madame Rosa lui présente Moise comme étant son fils. Monsieur Kadir Youssêf devient Complètement fou car Moise est un nom totalement juif et il avait déposé, onze années auparavant, un enfant arabe.

Il va ensuite mourir d’une crise cardiaque devant Madame Rosa et Momo. « ‘Je suis quand même redescendu, je me suis assis à côté de Monsieur Yoûssef Kadir mort et je suis resté là un moment même si on ne pouvait plus rien Fun pour l’autre. Il avait un nez beaucoup plus long que le mien mais les nez s’allongent toujours en vivant. J’ai cherché dans ses poches pour s’il n’y avait pas un souvenir mais il y avait seulement un paquet de cigarettes, des gauloises bleues.

Il y en avait encore une à l’intérieur et je Pai fumée assis à côté de lui, parce qu’il avait fumé toutes les autres et ça me faisait quelque chose de fumer celle qui en restait. J’ai même chialé un peu. Ça me faisait plaisir, comme s’il y avait quelqu’un à moi que j’ai perdu. Ensuite j’ai entendu police-secours et je suis remonté bien vite pour ne pas avoir d’ennuis. Madame PAGF s 3 j’ai entendu police-secours et je suis remonté bien vite pour ne pas avoir d’ennuis. Madame Rosa était encore affolée et ça m’a rassuré de la voir dans cet état et pas dans l’autre.

On avait eu de la veine. Des fois, elle n’avait que quelques heures par jour et Monsieur Kadir Yoûssef était tombé au bon moment. J’étais encore complètement renversé à l’idée que je venais d’avoir d’un seul coup quatre ans de plus et je ne savais pas quelle tête faire, je me suis même regardé dans la glace. C’était l’évènement le plus important dans ma vie, qu’on appelle une révolution. Je ne savais pas où j’en étais, comme toujours lorsqu’on n’est plus le même. Je savais que je ne pouvais plus penser comme avant mais pour le moment je préférais ne pas penser du tout. Oh mon Dieu, dlt Madame Rosa, et on a essayé de ne pas parler de ce qui venait d’arriver pour ne pas faire de vagues. Je me suis assis sur le tabouret à ses pieds et je lui ai pris la main avec gratitude, après ce qu’elle avait fait pour me garder. On était tout ce qu’an avait au monde et c’était toujours ça de sauver. Moi je pense que lorsqu’on vit avec quelqu’un de très moche, on init par l’aimer aussi parce qu’il est moche. Moi je pense que les vraies mochetés sont vraiment dans le besoin et c’est là qu’on a le plus de chance.

Maintenant que je me souviens, je me dis que Madame Rosa était beaucoup moins moche que ça, elle avait de beaux yeux bruns comme un chien juif, mais il ne fallait pa 6 3 beaucoup moins moche que ça, elle avait de beaux yeux bruns comme un chien juif, mais il ne fallait pas penser à elle comme ? une femme, car là, évidemment elle ne pouvait pas gagner. – Ca t’a fait de la peine, Momo ? – Mais non Madame Rosa, je suis content d’avoir quatorze ans. C’est mieux comme ça. Et puis, un père qui a été psychiatrique, ce n’est pas du tout ce qu’il te faut, parce que des fois c’est héréditaire. Cest vrai, Madame Rosa, j’ai eu du pot. Et puis tu sais, Aicha faisait un gros chiffre d’affaires, et on ne peut pas vraiment savoir qui est le père, là-dedans. Elle t’a eu dans le mouvement, elle ne s’est jamais arrêtée de travailler. A la ligne une « Monsieur Kadir Youssêf » et à la ligne dix « Monsieur Youssêf Kadir ». e fait que Momo ne prénomme pas son père de la même façon dans un court laps de temps nous ontre qu’il ne sait plus très bien ou il en est mais aussi qu’il n’attache pas une très grande importance à ce père qui revient après onze ans et qui veut le récupérer.

Pour Fillustrer, nous avons pu souligner à la ligne six une contradiction, « J’ai même chialé un peu » qul s’oppose à « ça me faisait plaislr » et cette comparaison « comme s’il y avait quelqu’un à moi que j’ai perdu vient renforcer l’idée que Momo ne considère pas Monsieur Kadir Youssêf comme son vrai père mais juste comme la personne qui l’a mis au monde et qui l’a ensuite abandonné. Mais d’un autre côté, il est content de per 7 3