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Synthèse sur André Derain et le fauvisme Balardy Magali INE : 080701251 IM Introduction: Le fauvisme est un mouvement de très courte durée attribué aux tout premiers artistes modernes du XXe, il en 1908. Les artiste tête du mouvement André Derain. Mals c’ Matisse le fondateur ues fauves on d’abor apparaît dès 1904 et se terminera or 12 Sni* to vieu ri Matisse et bre de caractéristiq dans un de ses cél bres tableaux de 1904, « Luxe, calme et volupté » avec la technique du divisionnisme.

Il dit d’ailleurs avoir tout appris de John Peter Russel (peintre impressionniste) sur la théorie des couleurs, Matisse abandonne donc a palette dans les tons terre pour les couleurs vives. Mais rapparition vérltable du fauvisme s’est faite à Colliour, ‘été 1905, lorsque Matisse invite Derain à y séjourner pour travailler et innover ensemble.

Et c’est dès l’arrivée de Derain le 5 juillet qu’ils se mettent à travailler et pendant deux mois à peu près ils confronterons leur point de vu, se nourrissant mutuellement de leur découvertes et réflexion, ou ils avanceront avec beaucoup de questionnements et de motif haut en couleur avec de magnifiques paysages. LE FAUVISME/ La naissance du fauvisme dans son contexte historique et sociale: En

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effet le fauvisme a été rune des première manifestations de la grande vague romantique de ce début de siècle, aboutissant aux philosophies de l’existence de l’inconscient et du subconscient.

En 1903 la création du salon d’automne permet de présenter l’art « contemporain » de l’époque en réunlssant artistes, amateurs et critiques d’Art. Et c’est dailleurs là qu’en 1905 après le scandale provoqué par certaines oeuvres exposé que le terme fauvisme fut inventé. Dérivant d’une boutade injurieuse prononcée par Louis Vauxcelles, critique d’art, qui, face au style haut en couleurs e ces artistes, les assimila ? des bêtes sauvages : les fauves.

Ce terme désignera alors un mouvement pictural français qui prend forme en 1898, et s’affirme en 1905. Le fauvisme a rarement eu la faveur des critiques et historiens d’art, son infortune est causé par l’absence de manifeste et de programme ainsi que sa courte durée. Mais ce mouvement reste important quant à la suite de l’histoire picturale du XXe et on ne saurait nier l’importance que ces mouvements ont joués dans le monde depuis un demi siècle.

Car autant que le cubisme, le fauvisme constitue un courant représentatif avec un ouvel aspect synthétique: la schématisation des figures, Baudelaire souligne d’ailleurs sa valeur de rupture à l’ép redo des artistes est PAGF 19 souligne d’ailleurs sa valeur de rupture à l’époque où le credo des artistes est le réalisme ou, ditil, la « bêtise photographique ». Une naissance tout de même empreint d’influences et d’inspirations telle que le divisionnisme et le pointillisme dans le postimpressionnisme en général. Le style et la touche large de Signac.

Mais les fauves et en particulier Matisse et Derain sont fortement influencés par Van Gogh pour ses couleurs vives et sa ouche nerveuse mais ils sont également Influencé par Cézanne pour la géométrisation des formes et la modulation des volumes par la couleur. Gauguin a lui aussi influencé les fauves par la simplification des ses formes, l’emploi de couleurs pures et surtout le système d’aplat Les principes et caractéristiques du mouvement: Les artistes fauves ont en commun la volonté de trouver une nouvelles manière de peindre cherchant ce qui irait à l’encontre de ce qu’ils rejettent.

C’est à dire les valeurs de l’art classique ainsi que les valeurs de la formation académique. Les fauves cherchent en ermanence un retour aux sensations premières, à une expression instinctive, parfois violente qui exprime la sensibilité personnelle de l’artiste. L’un des principes des fauves est donc, premièrement rabandon du ton local, qul est l’écart entre les couleurs de la réalité et les couleurs représentés.

De ce fait les fauves rompent définitivement avec le principe de l’illusionnisme en employant des couleurs vives telle qu l’illusionnisme en employant des couleurs vives telle que le rouge, le jaune, le bleu et le vert, sans forcément les nuancer. Les fauves disposent donc leurs couleurs en aplat, c’est à dire ‘application égale et régulière de la couleur pour s’opposer, ici encore à la représentation simulant le relief des objets et personnages. Le fauvisme met ég alement en évidence le blanc et le non peint, des caractéristiques déjà présentent dans les dernières peintures de Cézanne.

Le fort contraste de couleurs présent dans les peintures fauves créer une violence graphique et physique. « Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec des couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes.  » écrit Matisse à propos de cela. Mais le travaille des fauves reste subtile, un aplat important d’un coté, moins de l’autre. Différents contrastes, comme le claire et le foncé ou bien le chaud et le frold.

Et c’est en exploitant la potentialité de la nature que les fauves tentent de se détacher de sa représentation en la schématisant et en la déformant tout en intensifiant les couleurs. La représentation de la nature et du reste chez les fauves est donc une représentation non mimétique et non illusionniste. DERAIN LE FAUVE Révélation à Colliour: Né en 1880 à Chatou et mort en 1954 ? Garches, André Derain est un eintre français mais urtout l’un des fondate 2 Garches, André Derain est un peintre français mais surtout l’un des fondateur du fauvisme.

Peintre de portraits, de nus, de paysages et de marines mais également de natures mortes, Derain maitrise et utilise différentes techniques telle que la gouache l’aquarelle ou bien encore le pastel. Il est également peintre de décors de théâtre, sculpteur, graveur et illustrateur. Malgré tout ça Derain reste seulement connu pour sa période fauve. Il a vingt ans quand le siècle commence, et ses amis sont déj? Matisse et Vlaminck avec qui il établit le triangle constitutif u fauvisme. partenaire de Vlaminck à Chatou, il rejoint Matisse à Colliour l’été 1905.

Et sous la haute clarté du petit port catalan les deux équipiers s’adonnent à l’émulation des toiles resplendissantes qui feront sensation au salon d’Automne historique de l’année. Cet été là ils ont d’abord essentiellement travaillés sur le motif à l’extérieur, face au paysage. Ils reproduiront pratiquement les mêmes lieux mais sous différents angles. Ce séjour aura permit ? Derain de changer sa façon de peindre, il y écrit d’ailleurs une lettre dédié à Vlaminck lui confessant ses découvertes.

J’aurai donc deux grands points sur lesquels mon voyage m’aura beaucoup servi: 1. Une nouvelle conception de lumière qui consiste en ceci: la négation de l’ombre. les lumières sont très fortes, les ombres très claires. L’ombre est tout un monde de clarté et de luminosité qui Soffre à la lumière du soleil: PAGF s 9 monde de clarté et de luminosité qui s’offre à la lumière du soleil: ce qu’on appelle des reflets. Nous avions jusqu’à présent, négligé cela tous les deux et, dans l’avenir, pour la composition, c’est un regain d’expression. . Savoir dans le voisinage du travaille de Matisse extirper out ce que la division du ton avait dans la peau. Il continue, mais moi, j’en suis complétement revenu et je ne l’emploi presque plus…  » Cette lettre est importante sur plusieurs points, tout d’abord la questlon du traitement de lumière et d’ombre, merveilleuse trouvaille de cet été là. Derain décide également d’abandonner toute référence au néoimpressionisme, il se dégage également de la touche pointilliste pour arriver à des couleurs pures.

II saisit la densité et l’activité présente dans les paysages qu’il peint tout en restituant le mouvement intense a utour des barques et des voiles ar exemple. Derain durant ce séjour semble plus fougueux et combatif avec ses paysages aux aplats de couleurs osés et chatoyantes. A la fin de son séjour, en Août sa peinture sera complètement fauve, en juillet celle ci été encore pointillée. Mais ce changement radicale dans la peinture ne concerne que Derain car Matisse lui, reste encore bloqué entre pointillisme et aplat.

Ce séjour à Colliour aura permet à ces deux artistes d’atteindre une réelle notoriété et d’être reconnu. Vertige de la couleur: La couleur à touiours occu PAGF 12 atypique dans l’évolution La couleur à toujours occupé une place atypique dans l’évolution artistique de Derain. Chez lui la couleur s’est toujours étalé sans aucune référence à la réalit é optique. A quinze ans il travaille chez Jaconnin, (ami de Cézanne) qui le conduit sur le moti f. n jour, quelques années plus tard, alternant les croquis au Louvre et les séances ? Chatou il revient avec lui du motif, et la femme de Jacommin voyant le travail de Derain lui cria:  » Oh! mais dites donc, dites donc, faut pas revenir ici, si vous faites ce genre là! J’avais un paysage qui été tout rouge et tout vert. Dans ses débuts Derain a toujours forcé sur la couleur, restant tout de même dans l’air du temps. C’est en rencontrant Vlaminck en 1900 qu’il découvre un peintre qui a la même perception du monde sensible que lui.

Et c’est don c dans le fauvisme, qui s’attache particulièrement au travail de la couleur que Derain va s’ épanouir, pouvant enfin choisir des couleurs pour sa composition qui sont autre que les c ouleurs de la réalité. A Colliour il utilisera des couleurs éclatantes pour représenter les be aux paysages ensoleillé du sud de la France. Il parle par ailleurs du problème d’effet de mass e que provoque parfois ‘aplat : » nous gardions avec nos aplats le souci de la masse donna nt par exemple à la tache du sable une lourdeur qu’elle n’avait pas, pour mettre en valeur la fluidité de l’eau, la légèreté du ciel. Les couleurs posées en aplat sont tout à fait arbitraire et n’ont aucun souci de complémentarité: jeune, rouge, orange, aubergine, kaki bleu et n oir se marient parfaitement dans les tableaux fauves. s couleurs sont utilisés de 7 2 dans les tableaux fauves. Ces différentes couleurs sont utilisés de façon à opacifier le sable, à faire ressortir la fluidité de la mer et les reflets sur Peau et les vo les nacrés accentuent la luminosité de l’eau. Quand le soleil s’inscrit dans la composition il est traité de la même manière que la mer, et c’est sans doute la raison pour laquelle De rain l’élimine.

Il se maintient autour du paysage et de la lumière. Il veut rassembler dans le trav ail de cet été là ce que lui apporte ce motif insolite tout en montrant les « inharmonies » inten tionnelles. Analyse d’une oeuvre: « ‘Le Séchage des voiles » de André Derain, 1905, auparavant appelé « Bateaux de pêche » et daté en 1907 à tort. Huile sur toile, 82×101 cm, exposé au salon d’automne de 1905 il st aujourd’hui exposé à Moscou, au musée Pouchkine.. Signé en bas à droite: un Derain.

Provenance de l’oeuvre: • Jusqu’en 1907, Collection A. Vollard, Paris. • De 1907 à 1918, collection l. Morozov, Moscou. • De 1918 à 1948, Musée d’art moderne occidentale, Moscou. • Depuis 1948, Musée des beauxart Pouchkine, Moscou. Une des première oeuvres peintes pas Derain à Colliour. Il s’efforc e de ramasser en une vue relativement limitée la synthèse de toutes les émotions nouvelles qu’il éprouve. Il associe des aplats colorés à des surfac Après l’utilisation de la co