Dissertation : La poésie nait-elle toujours de la douleur ?

Dissertation : La poésie nait-elle toujours de la douleur ?

Nombreux sont les poètes qui se sont emparés de leur plume afin d’exprimer leurs maux, à finissant de aiguillage poliraient qui écrit dans son poème « Tristesse d’une étoile » : « Et je porte avec moi cette ardente souffrance ». La souffrance est-elle nécessaire au poète pour écrire ses poésies ? La poésie naît?elle toujours de la douleur éprouvée par le poète ou peut-elle avoir d’autres sources ?

Nous verrons dans une première partie que la poésie peut naître de la souffrance, puis nous montrerons dans une économe partie que le poète peut trouver d’autres sources d’inspiration. La poésie peut tout d or souffrance, où nous seulement sa propre universelle. Mm l’au partir de la r exprime non souffrance es poètes expriment tout d’abord leur propre souffrance au cour de leurs ouvres, signe d’une inspiration possible pour la poésie.

Ils chantent souvent leur peine vécue, où leurs poèmes retracent leur trajectoire biographique : musées déclare « frappe- toi le cour, c’est là qu’est la poésie », vu que souffrir est un moyen de pouvoir créer la poésie. Dans le poème « Demain dès l’aube », aigu exprime sa peine d’avoir perdu léopard, sa fille. Ensuite, ils chantent également ce qui est pour baudrier leur spleen sile toi

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eue nées page spleen, d’autant plus facilement que leur sensibilité artistique les met souvent au ban de la société et les plonge dans le tourment.

C’est ce que nous pouvons remarquer dans « L’Albatros », où baudrier évoque la grandeur mais aussi la mis ‘ère de poète. Leur souffrance étant exprimée dans leur ouvres, les auteurs sont ensuite capables d’émouvoir leurs lecteurs, qui se connaissent dans l’expression de sentiments universels. Par exemple, dans le poème « Tristesse d’une étoile », on observe un sentiment de mélancolie tout au long du texte, tout comme déclarant qu’il n’avais plus que « la peau sur les os », sentiment d’inquiétude face au caractère inéluctable de la mort.

Pourtant, la poésie est ailleurs : ce qui fait la potiche d’un texte n’est pas la sincérité de la souffrance exprimée, mais plutôt sa transfiguration par le rythme, les image ou sonorités. La poésie est dans la langue et non pas dans le sentiment, et la souffrance irait ainsi davantage un prétexte à la poésie qu’une de ses composantes. La souffrance pouvant bel et bien être une source d’inspiration à la poésie pour les auteurs, ce n’est pourtant pas la seule possible.

En effet, la poésie est capable d’utiliser toute sorte d’émotion, allant de la tristesse à la joie, en passant par l’amour. Dans « Ma bohème », rambarde chante son bonheur tout aussi librement que les auteurs de notre corpus n’expriment 2 rambarde chante son bonheur tout aussi librement que les auteurs de notre corpus n’expriment leur souffrance. D’autre part, si le romantisme a largement contribué à bâtir l’image du poète-pélican qui se sacrifie et donne ses entrailles en pâture à ses lecteurs, la poésie n’est pourtant pas nécessairement introspective et intimiste.

La poésie peut ainsi décrire des paysages, prendre parti et s’engager dans des combats sociaux, ou encore enseigner. Nous pouvons ainsi remarquer que dans « L’Échafaud » de victoire aigu, celui-ci appelle la La suppression de la peine de mort. Enfin, la poésie n’ pas nécessairement besoin d’un prétexte. Elle peut se résumer à un simple jeu musical et rythmique et n’avoir ‘autre objet qu’elle même : ces ainsi que amalgame déclare que « Ce n’est point avec des idées qu’on fait des vers… ‘est avec des mots », et qui écrit un poème nommé « Sonnet en -ex » n’ayant pas de sujet spécifique. Si « l’ardente souffrance » que porte en lui le poète trouve s’exprimer dans ses vers, ce n’est pourtant pas elle qui en fait la beauté. Le spleen du poète incompris et mélancolique ne doit pas nous faire oublier que finalement, la poésie est ailleurs : dans les mots, leur rythme et leur sonorité, dans les images et les formes, plus que dans l’expression d’une émotion.