Dissertation de philo

Dissertation de philo

?Dissertation de philosophie definition des termes du sujet : Heureux , Heureuse : Qui jouit du bonheur , qui est durablement content de son sort. Travail : Toute activite visant a la production d’une oeuvre utile . Specialement , ensemble des activites accomplies par l’homme pour produire des biens et des services en contrepartie desquels il est remunere . Le travail est souvent associe a la peine et a la souffrance. Dans la Bible d’ailleurs , Dieu punit le premier peche en chassant Adam du jardin d’Eden et en l’obligeant a cultiver une terre sterile :  » tu gagneras ton ain a la sueur de ton front « . Pour Marx , le travail humain contribue a transformer l’homme tout autant que la nature. Contrairement a l’animal qui agit par instinct , l’homme determine dans sa conscience le but qu’il veut atteindre avant de le realiser . Le travail ne contribue-t-il qu’a la satisfaction des besoins ? Le travail peut-il nous combler ? Qu’en-est-il du bonheur ? L’homme n’est-il heureux que quand il ne fait rien ? La paresse conduit-elle au bonheur ? L’homme n’est-il heureux qu’au terme d’une activite ou il acquiert quelque chose et ou il eprouve et reconnait ces

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propres capacites ?

On parle de satisfaction du travail mais cette satisfaction s’apparente-t-elle au bonheur ? Pourtant le travail est considere comme une malediction et il ne rend pas forcement heureux . Si d’apres Kant le travail permet d’arriver a l’estime de soi peut-on dire que l’estime de soi peut-etre assimilee au bonheur ? Et si le travail rend heureux , est-ce-que c’est le seul moyen d’etre heureux ? Peut-on determine une condition necessaire et une condition suffisante . Si le travail est necessaire pour etre heureux ( sans travail pas de bonheur ) est-ce-que c’est suffisant pour assurer le bonheur ?

Le travail est ce qui permet a l’homme de realiser ses plus profondes aspirations . Grace a lui il affranchit son cote animal et construit un monde qui est le reflet de ce que son esprit concoit. Le bonheur est donc la realisation de tous nos penchants. Pour Kant , le bonheur est  » la satisfaction de tous nos inclinations. Le travail peut a lui seul permettre a l’homme d’etre pleinement heureux. L’homme est le seul animal qui doit travailler. L’homme en effet a besoin et meme de celles qui impliquent une certaine contrainte. Il est tout aussi faux de s’imaginer que si Adam et Eve avaient emeures au paradis , ils n’auraient rien fait d’autre que d’etre assis ensemble et l’ennui les aurait tortures. L’homme doit etre occupe de maniere a ce qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux Pour Kant , le travail n’est pas seulement un devoir moral , une obligation penible . Kant insiste au contraire sur la dimension positive de cette contrainte. Elle est un bienfait pour l’homme : pour l’espece humaine comme pour chaque individu. Kant dit :  » Le meilleur repos est celui qui suit le travail  » Kant affirme la positivite du travail pour 3 raisons : L’impossibilite de vivre sans travailler apparait comme le moyen qui assure le developpement des facultes humaines. Sans cette necessite vitale jamais l’homme n’aurait ete contraint au progres. – Le travail apparait comme le moyen a l’homme d’echapper a l’ennui . Le travail est ce qui permet a l’homme de donner un sens a sa vie . – Le travail est le moyen de mieux jouir de sa vie , on ne jouit vraiment du repos seulement apres un effort. Le point commun de tous les travaux n’est pas la remuneration mais le but du travail : la transformation de la nature dans un sens utile a l’homme.

Le travail intellectuel est un facteur de progres pour l’espece humaine. Il permet a l’homme de developper ces sens , son intelligence et d’aquerir des savoirs . Pour etre heureux il faut se liberer de la necessite, Saint Paul a ecrit  » celui qui ne travaillera pas ne mangeras pas  » . L’homme est un etre vivant qui comme tout etre vivant doit satisfaire un certain nombre de besoins. Or la satisfaction des besoins n’est pas immediate : une activite et une depense sont requise pour boire et manger et aussi pour se procurer les bien necessaire. Les besoins ne constituent pas un domaine etabli une fois pour toutes , ils changent vec l’histoire et la societe. D’une maniere , le developpement economique elargit le domaine des besoins si bien que la necessite du travail avec les progres est sans cesse reaffirmee. L’animal se contente de vivre , l’homme quand a lui refuse ce minimum vital voila la difference . En travaillant l’homme se libere peu a peu des necessites naturelles n’etant plus soumis a ces instincts. Le travail permet aussi a certaines personnes de s’affirmer face au autres de developper leur personnalites de donner leurs points de vue et de pouvoir echanger. L’amour du travail bien fait peut etre un moteur dans l’accomplissement de chaques taches et ermettre au l’individu d’etre fier et de se sentir heureux et utile dans sa societe. Il permet aussi a l’homme d’avoir une vie sociale. Le travail ne met pas seulement l’homme en rapport avec le milieu naturel et des objets fabriques, il met aussi et surtout les individus en rapport entre eux. Le travail suppose et engendre des relations sociales : rapports de collaboration, d’elaboration collective d’un projet, rapports commerciaux, rapports hierarchiques, remunerations, negociations, conflits… A ce titre, le travail est un fait social, c’est-a-dire une activite indissociable de la vie sociale uisqu’elle suppose et engendre des relations sociales diverses. Cela signifie, du point de vue de l’individu, que le travail se presente comme une activite socialisee, c’est-a-dire inscrite dans la vie sociale au lieu d’etre une activite d’ordre privee ou solitaire et qui donc le met en relation avec d’autres individus. il est aussi desire comme moyen d’acquerir des competences, de se realiser comme on le dit, comme moyen aussi d’avoir une vie sociale qui ne se borne pas a la sphere privee, celle de la famille. on le loue parce qu’il rend possible l’independance de l’homme a l’egard du milieu naturel, parce qu’il ssure aux individus une independance financiere et sociale, donc parce qu’il est liberateur. Dans la Bible le travail est considere , apres le peche originel comme une penitence. Au paradis terrestre , Adam et Eve  » gardaient et cultivaient le jardin  » sans aucune peine mais avec joie et delectation. Ne pas travailler dans les societes juive et chretienne a longtemps ete regarde comme une grace divine mendier pour etudier comme les moines , s’exposer a la mort comme les guerriers etaient les activites nobles et libres. L’homme est demuni de defenses naturelles et ignore ce qui est bon pour lui.

Il doit donc apprendre ce qui lui est profitable et le preparer. Le travail restera donc une necessite . L’injustice sociale , qui refuse de distribuer les biens selon les besoins et au contraire organise  » un marche du travail  » contraint certains hommes a des taches serviles et degradantes ne faisant appel ni a leur intelligence ni a leur liberte et creativite. L’organisation moderne du travail n’a pas aboli la servitude ou l’esclavage. Travailler represente l’essentiel de notre sociabilite , d’ou le malheur des chomeurs et des retraites desoeuvres.

Le travail doit etre ressaisi a partir de la neccesite qui s’impose a l’homme de produire les conditions et les instruments de sa survie. Le decalage entre les capacites naturelles de l’homme et ses exigences le condamne a travailler. A cette contrainte naturelle s’ajoute la contrainte de la societe. Celle-ci exige des individus un certain degre d’utilite et de productivite . Il faut travailler pour gagner sa vie , le trvail permet d’acquerir par echanges , des choses qu’on ne peut creer soi-meme. Il permet aussi d’acquerir une position au sein de la societe. Sans travail , l’individu se voit condamne a une certaine marginalite.

Le travail semble donc etre une contrainte mais il est ne dans la contingence (transformation de la nature en fonction de nos besoins). Il est lie au fait que nous ayons des besoins le mythe de Promethee dans le Protagoras de Platon qui dit que nous avons cree le travail pour compenser notre incapacite a se satisfaire de la nature dans son etat naturel. Pour Rousseau, le travail est ne avec la propriete. On considere qu’a partir du moment ou l’on a fourni un travail pour produire, ce bien nous appartient (le travail comme critere de la propriete : idee de Locke qui se demande a partir de quand quelque chose nous appartient : cueille ? ange ? digere ? ). Cela pose donc des problemes et ceux qui participent a cette chaine se sentent leses. Lorsque l’on divise le travail, on est subordonne a une machine, a un chef. Il y a toujours une situation de domination. On devient un moyen et on est instrumentalise. Il y a donc une deshumanisation et une inegalite dans le travail et donc dans le partage des richesses. On definit quelqu’un plus generalement par sa profession ou son activite. On dit untel le medecin ou l’ecrivain ou le boulanger etc.

Donc on peut bien dire que c’est le travail qui fait la reference !  » Alors, si l’individu est chomeur, de quelles references pourra-t-il pretendre ? Non, l’individu est d’abord une reference par ce qu’il est et par ce qu’il realise, et non pas obligatoirement par sa profession. Le travail peut – etre pris comme une souffrance du fait de la reduction du temps libre donc des activites qui aurait pu permettre a l’individu de decouvrir d’autres choses. Dans notre societe sont consomme comme des outils et remplacable a tout moments.