Dissertation

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Le talent pour la dis il s’acquiert; c’est pou 8 méthodologique s’mi se travail de préparation Par ailleurs, l’étude d es correcteurs donnera aux tu anti es s principes de la cohérence au luttions utilisés par indicateurs fort utiles pour évaluer leurs travaux. Une bonne dissertation doit satisfaire plusieurs exigences . – elle doit présenter une problématique réelle; – la réflexion doit être structurée de manière visible; – elle doit faire la synthèse de débats théoriques. Le discours doit être démonstratif et non pas affirmatif. Le travail préparatoire de brouillon permettra de bien appréhender ces contraintes. D’ores et déjà, il faut retenir que l’introduction se rédige étalement et parfaitement en brouillon et se recopie au propre. Ensuite, le plan détaillé du développement se construit au brouillon pour sa rédaction définitive directement sur sa copie, et la conclusion se prépare de la même manière que ‘introduction. Arrestation Le Robert définit la problématique comme « la science de poser les problèmes ou un ensemble de problèmes dont le questionnèrent est liés’ . Il s’agit donc d’une hypothèse de travail qui est directement suggérée par le sujet et qui servira de base au développement de la réflexion. 1/11 M. Lirai ÉTAMINE, ONCE FÉES, ai.

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Cogestion. Ai Mais la définition du dictionnaire fait état d’un problème. Tout consensus et donc exclu! La problématique poète donc en elle les bases d’un débat contradictoire.

Une bonne problématique est donc une hypothèse forte qui conduit nécessairement au débat parce qu’elle a besoin d’être démontrée, son choix n’est pas imposé mais justifié. Elle doit être analytique et non pas descriptive, et doit susciter un vrai travail d’analyse. Il va sans dire qu’il n’ a pas une seule problématique pour un sujet proposé, mais celles qui sont construites et fondées logiquement sont meilleures que les autres. Par ailleurs, il n’ en a pas une infinité, car on revient assez vite aux mêmes thèmes de débats.

Pour réussir sa dissertation, le travail de personnalisation est essentiel et parfois déroutant : en effet, le sujet peut être déjà libellé sous forme d’une question. Mais dans tous les cas, il faut borner le champ de la réflexion, analyser les concepts sous un angle spécifique, voire mettre en perspective des concepts différents et ceci dans un contexte particulier (historique, sapait-temporel, actualité… ). La problématique est au c?Ur de l’architecture d’une dissertation.

Elle doit donc être formulée clairement en introduction, après que les termes et concepts du sujet ont été définis et avant paonne d’un plan de 8 définis et avant l’annonce d’un plan de développement de l’argumentation par quelques idées forces. Idées forces et idées clés constituent l’armature du travail; les différentes parties d’un plan gagnent à être formulées sous forme d’idées forces, c’est-à-dire de constats, de propositions, d’hypothèses. Les idées-clés peuvent être des arguments, des éléments théoriques, des exemples concrets.

questionnèrent du sujet Il ne faut pas hésiter à lister toutes les questions qui viennent l’esprit et qui sont en prise avec le sujet; certaines de ces questions pourront apparaître comme autant des problématiques possibles; aussi ne faut-il pas s’arrêter au premier questionnèrent pertinent formulé mais bien exploiter le sujet « à la marge On peut saouls utiliser une technique inspirée des méthodes de résolution de problèmes, souvent dénommée par son appellation mnémotechnique, COQ, et qui recouvre les interrogations suivantes : Quoi : quel est le problème posé ?

Qui : qui est concerné par le problème ? Où : où se pose-t-il (quel est le théâtre des opérations) ? Quand : quand se pose-t-il (quelles sont les circonstances d’occurrence du problème) ? Comment : comment se manifeste-t-il (quels en sont les symptômes) ? À cette déclinaison des questions auxquelles on ne peut d’ailleurs répondre de façon exhaussa tuer une par exemple, de l’actualité récurrente du sujet). Il ne faut pas hésiter à élargir le champ de questionnèrent. La question clé de la problématique surgira de la récurrence ou de la redondance des questions ainsi identifiées.

La formulation de la problématique ne consistera lus alors qu’en une synthèse orientée des questionnèrent, en ce sens qu’elle annoncera au correcteur les axes de réflexion jugés prioritaires. Toutes les questions clés identifiées pourront être développées comme autant d’arguments et donc d’idées clés dans la démonstration. Choix du plan ‘efficacité d’une problématique est autant liée à l’enchaînement des idées qua leur contenu; il est donc essentiel de proposer un plan conforme à l’ambition problématique.

Le plan constitue l’architecture d’une production écrite, les connaissances disciplinaires n’étant que des matériaux. Or chacun sait qu’il ne suffit pas d’avoir de bons matériaux pour construire un bel édifice… La problématique est pour un projet rédaction ce que le ciment 2/1 1 est à un projet de construction et, dans les deux cas, le plan doit en révéler toute la richesse et l’originalité. Plan et problématique sont les deux conditions d’une bonne valeur ajoutée rationnelles.

Tant en termes de contenu que de valeur ajoutée rationnelles, le point clé est sans nul doute la cohérence entre le libellé du titre, une problématique clairement explicitée, un plan adapté pour tenter ‘y répondre et des idées pertinentes pour l’argumentation. On a donc le triptyque libellé problématique-plan que l’on peut représenter par un triangle de cohérence. LE TRIANGLE DE CH. 4 8 LE TRIANGLE DE COHÉRENCE Problématique Contenu : Idées Forces Idées Clés Plan bielle Il ne faut pas confondre l’annonce du plan et formulation de la problématique, qui doit figurer en introduction avant même l’annonce du plan.

Une problématique peut être approchée selon des plans bien différents, ce qui augmente, d’ailleurs, le degré de liberté du rédacteur. Ce dernier a un choix allait entre plusieurs approches possibles en exploitant le travail d’analyse fécond en axes de réflexion. Plan et problématique doivent alors se conforter mutuellement : une problématique peut être précisée sinon réformée parce que l’on aura choisi de traiter un plan plutôt qu’un autre.

Nombre de parties La dissertation économique, tout comme l’exposé, s’accommode fort bien de deux parties car le schéma d’organisation de la réflexion n’est pas du type : thèse, antithèse, synthèse. En effet, il ne s’agit pas de prendre le contre-pied exact, dans une partie donnée, de ce qui a été recrutement explicité, cette vision manichéenne s’accommodant mal des problématiques complexes d’entreprises; pour autant, une troisième partie peut parfaitement trouver sa place, en particulier lorsque le sujet est très général et qu’il peut donc supporter toute une première partie descriptive.

Pour rendre une image erratique, on n’instruit pas à décharge, sauf 18 particulier lorsque le sujet est très général et qu’il peut donc supporter toute une première partie descriptive. En effet, plus on est près des concepts bruts et plus il est possible, et acceptable, de consacrer toute une partie à leur exploitation et de proposer un plan en trois parties. 2. Analyse du sujet Il convient, dans un premier temps, d’analyser le sujet, en respectant les principales règles méthodologiques de la dissertation économique.

Pour cela, il faut passer en revue le champ conceptuel, les aspects sapait-temporel et théorique, ainsi que l’actualité du sujet. Afin de faciliter la recherche de la problématique et ultérieurement le choix d’un plan cohérent, on distinguera deux libellés types des sujets : ceux qui sont déjà formulés sous forme d’une question (dont le libellé se termine donc giclement par un point d’interrogation) et les autres.

En effet, le champ de recherche problématique est a 3/1 1 priori plus restreint dans la première formulation, ce qui non seulement facilite l’analyse mais autorise une approche dialectique (logique), c’est-à-dire qui consiste s’interroger sur la pertinence même de la question telle qu’elle est formulée; la problématique devra alors préciser la question, par exemple en s’interrogeant sur la qualité du locuteur (émetteur) qui peut être un manager, un consultant, un partenaire, autant d’acteurs qui n’ont pas la même perception d’une situation donnée.

Analyse du champ conceptuel Il s’agit de « décortiquer » les concepts pour en faire apparaître les principales acceptions. Les termes du sujet doivent être passés en revue; ils n Les termes du sujet doivent être passés en revue; ils ne doivent pas être considérés individuellement mais continuellement, c’est-à-dire en tenant compte du libellé du sujet dans sa globalité. Les conducteurs logiques (adverbes, conjonctions, etc.. ) et autres précisions syntaxiques ont aussi leur importance et ne sont pas neutres dans esprit du locuteur.

Il convient donc d’en tenir compte en précisant bien le niveau de rapportions : « faut-il ? » n’équivaut pas à peut-on ? » ; ces interrogations peuvent aussi être à l’origine d’erreurs d’interprétation et donc de développements hors sujet. Aspect sapait-temporel Il convient de vérifier si le sujet limite l’analyse dans l’espace (marc, européen… ) et dans le temps (aspect historique du sujet). Même s’il n’impose pas une réflexion sapait- temporelle, il ne faut pas en négliger la portée car elle est souvent pertinente dans l’analyse d’une situation.

En effet, en matière d’économie, les conditions d’aboutissement à la situation actuelle ne sont pas orties(accidentelles) . En d’autres termes, le temps mais aussi l’espace sont souvent des variables à part entière qu’il faut prendre en considération. Chaque fois que la réponse à un questionnèrent est évolutive dans le temps et qu’il est possible d’identifier un «avant » et un « après » par rapport à une date clé, vous pourrez choisir un axe d’analyse chronologique ; pensez également à d’éventuelles comparaisons entre pays (aspect spatial).

Aspect théorique De nombreux sujets, en particulier en micro-économie, sont libellés en termes de propositions théoriques plus ou ions explicites, en référence à des écoles de pp moins explicites, en référence à des écoles de pensée. Mais d’une manière générale, la plupart des sujets impliquent une déclinaison de connaissances disciplinaires et l’exploitation de connaissances théoriques. Il s’agit de recenser les approches théoriques disponibles et les recherches conduites sur le sujet.

Ces éléments pourront être utilisés, de manière non exhaustive, dans e développement de l’exposé et apporteront un éclairage pertinent à la lisière des champs micro-économique et micro- économique. Actualité du sujet C’est un point essentiel soit pour introduire le sujet (accroche), soit pour illustrer les idées développées tout au long de la copie. Les exemples d’actualité ainsi que les citations sont bienvenus, mais il faut prendre garde à en user avec pertinence et modération. 4/11 C/ PRÉPARATION DU DÉVELOPPEMENT 1.

Choix et mise en plan du sujet De même qu’il n’existe pas une seule problématique pour un sujet, il n’existe pas un seul plan pour une problématique. Il faut donc faire un choix que l’on devra justifier dans l’introduction. Le plan ne doit pas être un « catalogue »; ou uniquement descriptif. Si le sujet est « le système bancaire et l’emploi », il est absolument exclu d’étudier dans une première partie le système bancaire et dans une deuxième partie l’emploi. Le plan ne doit pas créer de hors-sujet!

Dans l’exemple précédent, une première partie sur les mécanismes de financement par le système bancaire et les déterminants de l’emploi et dans une deux r « la relation ’emploi et dans une deuxième partie sur « la relation système bancaire-emploi » crée un hors-sujet pour toute la première moitié du travail. Hors-sujet officialisé par un curieux constat d’échec implicite, puisque le titre de la seconde artiste reprend entièrement le libellé du sujet; le lecteur correcteur ne peut alors que se demander à quoi sert la première partie!

cassage veut que les plans des dissertations des disciplines économiques soient binaires: deux parties constituent le développement et chacune d’entre elles comprend deux sous-parties. Toutefois, si l’existence de deux parties est une « quasi-norme », la seule vraie règle à respecter pour les sous-parties est qu’il y en ait autant dans la première moitié du développement que dans la seconde. Le plan en trois parties est déconseillé car il est beaucoup plus descriptif. Il est souhaitable de donner des titres aux parties et aux sous- parties.

Ceux-ci doivent être les plus explicites possibles, ils doivent être l’image de l’idée force qui va être développée. Pour ce faire, il semble judicieux de rédiger des titres qui soient de véritables phrases, car elles expriment des actions ou des relations entre sujets et compléments, elles racontent une histoire, ce que doit faire un titre. 2. Travail de préparation du développement e travail de préparation du développement effectué au brouillon est une grande importance, car c’est de lui que dépendra la qualité de la rédaction directe effectué ultérieurement.