disertation EHPAD

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Je suis en stage dans un EHPAD(Etablissement Hebergeant des Personnes Âgées Dépendants) au Grand Lemps. L’établissement accueille des personnes âgées : 92 résidents répartis en deux services qui se nomment les lilas et les magnolias. Les lilas comprend 37 résidents se situe à gauche de l’entrée principale de la structure. Il est scindé en trois couloirs nommés : le couloir vert, le couloir bleu et la cure.

Ces couloirs sont équipés des chambres de résidents, de salles de bain, des toilettes des résidents, du stock de linge, du matériel de manutention, de la isannerie, de salle de soins, etc Ripe View next page Les magnolias se situ comprend 55 résiden sur trois étages pour escaliers de deux asc dans ce service, les s multimédia . tt e la structure, e service est é en plus des ations se font s et équipées de Au centre de ces deux services se trouvent le bureau du médecin coordonnateur, de la cadre de santé, les vestiaires du personnel, le secrétariat et les cuisines (cuisine fait sur place).

J’ai commencé mes deux premières semaines de stage au lilas ou les résidents sont dépendants avec l’encadrement des aide- oignantes. Je faisais des soins d’hygiène et de

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confort auprès de tous les résidents toujo Swige to vie' » next page toujours avec une aide-soignante dans la même chambre. Je n’avais pas spécialement la prise en charge dune personne, précisément, jusqu’à connaître Madame M. Madame M. était en soins palliatifs depuis le 24/05/2013 ; date ? laquelle l’équipe mobile de soins palliatifs (EMSP) était intervenue à la demande des équipes soignantes, de la cadre de santé et de sa famille.

Je vais en premier temps vous présentez Mme M. , son histoire de ie ainsi que les soins procuraient à cette dame. Madame M. est née le 01108/1975 à Bourgoin-Jallieu dans une famille nombreuses de 8 enfants dont elle était l’aînée de la fratrie. Elle a commencé à travailler à I âge de 13 ans dans une usine, elle s’est mariée à 19 ans car elle était enceinte de sa fille, son mari était russe. Il était atteind de la tuberculose, pour cette raison que madame M. n’a pas élevé sa fille.

La petite fille a grandi chez sa grand-mère avec ses oncles et ses tantes qu avaient à peu près son âge. Son mari est décédé à 40 ans, la etite fille avait 10 ans et elle a beaucoup pleuré. Madame M. a continué à travailler, elle ne s’est pas occupée de sa fille et ni de l’intendance de sa maison. Elle avait deux petits enfants dont l’un s’est suicidé à l’âge de 45 ans. Son deuxième petit-fils attaché à sa grand-mère a voulu son placement au Grand- Lemps près de lui et de sa mère. Madame M. ivait chez elle sur Lyon jusqu’au 5 mai 2011 , elle a eu 2 OF s lui et de sa mère. Madame M. vivait chez elle sur Lyon jusqu’au 5 mai 2011 elle a eu une perte d’autonomie progressive, une altération de son état énérale, suivi d’une chute avec une fracture du bassin. Son entrée en EHPAD était nécessaire. A ce jour, Madame M n’est plus levée, trop algique sur son fauteuil à coque, la dame crie, ce qui déstabilisent les autres résidents. Et au lit, elle a une position dite vicieuse, une escarre sacré et une dorsale.

Tous les matins à 8h30, je lui donne un analgésique per os, elle ne supporte pas la douleur malgrè les deux patchs de morphine changés tous les 3 jours car lui suffisent à peine. Une aide- soignante et moi faisons sa toilette après 10h00. Les transmissions entre l’équipe de nuit et du matin se font entre 6h30 et 7h- Les toilettes commencent à 7h, les petits déjeûners sont servis ? partir de 8h30 . Les douches se font après dix heures ainsi que la toilette de madame M. elle est allongée sur un matelas à air et tous les trois heures nous la changeont de position, un effleurage de ses talons est effectué en même temps qu’une vérification de son état cutané . Je lui propose de l’eau gélifiée, ce qui me permet dévaluer son état de conscience, être à l’écoute de ses ttentes et des ses doléances afin de lui procurer des soins d’hygiènes et de conforts adaptés à son état du jour. Je m’occupais de la toilette de madame M. avec une aide- soignant. 3 OF s adaptés à son état du jour.

Son accompagnement au nursing devenait de plus en plus difficile. une raideur de ses membres compliquaient les soins, ne pesait plus que trente kilos, dénutrie, ne mangeait presque que des crèmes hyperprotéines fait maison. Son escarres au dos et au sacrum sentaient mauvais malgré la réfection de ses pansements. Sa famille avait demandé de soulager sa douleur pour l’apaiser urtout de ne pas l’hospitalisé et ne pas pratiquer d’acharnement thérapeutique. Une décision collégiale avec la famille était convenue.

Nous avions commencé sa toilette, l’une lavait et l’autre séchait, tout en prévenant la dame des actes que nous allions lui procurer. Nous surveillons les mimiques de son faciès, je lui faisais glisser le gant de toilette d’un côté du visage ensuite de l’autre, ma binôme la séchait par tamponnement, avec des compresses imbibées d’eau je lui rinçais les yeux. Ceau était chaude pour que son corps cachétique n’est pas froid. Nous changions de rôle pour la retourner et lui laver le dos et les fesses.

Je la prenais dans mes bras en passant mon bras droit derrières ses omoplates et mon bras gauche sous ses cuisses pour la faire retourner d’un seul geste enveloppante et moins algique. Selon les jours, il arrivait que nous lui faisions une toilette du visage et juste la toilette des parties 4 OF S jours, il arrivait que nous lui faisions une toilette du visage et juste la toilette des parties intimes pour ne pas trop la manipuler. Les personnes en fin de vie sont fragile et plus réceptrice à la douleur, algrè les analgésique .

Je lui effleuraient les coudes, les talons jusqu’au jambe avec une huile à l’amande douce. un bain de bouche avec du lansoy et les bâtonnets à tige pour lubrifier sa cavité buccale car pendant mon exercice antérieur, l’EMSP m’avait appris que les bains de bouche au lansoy avaient un effet antalgique et protecteur de plus dêtre en laxatif. Les jours suivants, nous lui faisions une toilette en nous adaptant à son état qui ne s’améliorait pas et la réfection de son pansement au sacrum était fait que s’ il était souillé.

Si elle venait à décèder le petit fils voulait être prévenu en premier à partir de 7h00 du matin. L’équipe soignante respectait le choix de sa famille ainsi que la prise en charge en soins palliatifs de madame M. , qui avait l’air d’être sereine. J’ai compris que la délicatesse des mouvements étaient très important. Le respect de ne pas faire souffrir un corps, de le toucher avec douceur, dignité en prenant son temps, sans brusquer,et avoir pour seul objectif d’accompagner une personne humblement quelque soit la situation jusqu’à son dernier souffle. S OF s