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Syllabus Diction saison 2012/2013 Scénocity Studio of Acting Nous sommes ici pour vaincre les principales difficultés de l’expression orale. La diction est : l’étude des règles concernant la parole. Il s’agit donc d’apprendre à dire et à pa Ier.. Les grandes lignes sont : 1/Est-ce utile d’apprendre à parler ? 2/ParIe-t-on bien actuellement ? 3/Pourquoi ? 4/Enfin : Quels remèdes faut-il adopter ? Nous serons tous co Exemple : si vous ête la parole dans des co eiEi , Swape nextp g assemblées d’action ly a aussi la sympat parole publique. faudra prendre résider des ports.. opper, soit ce que ‘on dit et la façon dont on le dit lié à ‘allure, le comportement et le maintien. Donc, créer une atmosphère de sympathie. De la naît l’audace et la confiance en soi. Programme : 1/Lutter contre ses défauts 2/Exprimer est la partie supérieure Le souffle Est la base fondamentale de la parole. Il faut le développer et l’économiser, sachez que la quantité d’air inspiré varie selon les personnes entre un demi litre et 3 litres. D’où et comment faut-il respirer ? Quand faut-il respirer ? Quand peut-on respirer ? La respiration ne sert pas qu’à l’émission de la vois mais mot

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Ily a le mouvement et le tythme. O La qualité de l’orateur est l’action. ly a le geste et le terme en général. Vous devez apprendre ? parler aux yeux des gens et non aux oreilles. Trois principes : La correction, l’expression e le rythme. Chapitre 1 : Correction Les règles fondamentales concernant la respiration : l/resplrer profondément et sans bruit. 2/Ne jamais parler que sur l’expiration du souffle. 3/Parler aussitôt l’inspiration du souffle terminée. 4/Ne jamais attendre d’être à bout de souffle pour en reprendre une provision. Lire très lentement le morceau suivant. On prendra une respiration profonde après chaque vers.

Maintenant on prendra une respiration tous les deux vers ; sans trop se soucier du sens. Apostrophe de Satan au soleil. Chapitre 2 De l’articulation Censemble des phrases absurdes qui suivent constitue la gymnastique la plus efficace de la parole. Il faudra apprendre ces phrases par cœur, puis de les énoncer (une seule fois d’abord et lentement ; plusieurs fois de suite et rapidement) Exercice qui combat Particulation molle et paresseuse et mettront un heureux profit en se créant un obstacle matériel. Exercice 1 : Conjuguer : Il faut que je roule Il faut que tu roules Il faut qu’il roule Il faut que nous roulions

Il faut que vous rouliez Il faut qu’ils roulent 2 dit bien suffisamment, allons-nous-en : dans un instant on nous appellera, et nous aurions un encombrement impossible à éviter. Exercice pour corriger le grasseyement. La consonne R doit en principe être vibrée, c’est-à-dire prononcée avec la pointe de la langue redressée vers la parité antérieure du palais, mais sans avoir de point d’appui fixe (ce qui distingue de la consonne très voisine L) Dis-moi gros gras grand grain d’orge Quand te dégros gras grand grain d’orgeras tu ? Je me dégros gras grand grain d’orgera Se seront dégros gras grand grain d’orgés.

CINCARNATION DU LOUP (Le comte de Lisle, poèmes tragiques) Exercice 16 Acante (Molière le Mysanthrope Carticulation Les mots Victor Hugo les consonnes sonores : M N L R V F Z Les consonnes d’arrêt : BD G W (explosion immédiate) Les consonnes sourdes : F S Les consonnes plosives : p T K (coup de marteau) A son clair d’un sentiment intérieur A son assourdi AAA son inquiétant A son joyeux A son pesant (sources intérieures) Contenu et vague spirituel M hl L R V F Z Consonnes sonores Consonnes d’arrêt B lèvres fermées (occlusive) explosion M N L idem mais plus de délicatesse séparation de la langue avec les gencives

S sourdes étirées Consonnes sourdes 3 quelquefois dangereux. Cimportant est de se souvenir que la règle principale e cette matière est l’harmonie. D’où deux modes d’exercices sur les phrases qui suivent . 1/Distinguer les liaisons qu’il faut faire et celles qu’il faut éviter. 2/S’habituer, sur des cas où la liaisons est permise, à lier légèrement et avec facilité. LE TEMPO RYTHME DU LANGAGE Deux éléments d’élocution : La continuité, la lenteur, la résonance, la fluidité. La rapidité, la légèreté, la clarté,la netteté. Donner la juste durée aux sons, aux syllabes. Harmoniser les rapports rythmiques.

Le tempo-rythme existe dans la prose et la poésie, les mots, les lettres, les syllabes prennent la place des notes. Les pauses et respirations sont des temps qui meublent les rythmes. Les sons, les lettres et les mots clés mêlés de pauses constituent un excellent matériau pour la création de toutes sortes de rythmes différents. Exercice 2 : Cependant que la cloche éveille sa voix claire A l’air pur et limpide et profond du matin Et passe sur l’enfant qui Jette pour lui plaire un angelus parmi la lavande et le thym (Le sonneur, Mallarmé) Pensez aussi aux images sonores. Chapitre IV La ponctuation

Chaque fois que l’on demande à une personne de ponctuer, il imagine qu’on lui fait une remarque inutile et ridicule. On le désoblige en insistant ; on l’étonne en lui apprenant que l’art de ponctuer offre de sérieuses difficultés et qu’il lui faut apprendre avec beaucoup d’efforts.. « Ponctuer » c’est établir des ra orts très complexes entre une idée et des idées st situer ces différentes 4 relatives ; c’est situer ces différentes idées sur différents plans, et ne ponctue pas ainsi qui veut En effet, la ponctuation est d’une extrême importance, et elle offre quelquefois de grandes difficultés.

Aussi bien elle est souvent une opération de l’intelligence. Elle est de nécessité tellement élémentaire qu’il est important de la voir maintenant suivant les différents points de vues qui suivent : A/ Quelquefois la ponctuation écrite dirige absolument la ponctuation orale. En ce cas, il faut signaler la ponctuation écrite soit par un temps d’arrêt (la longueur de ce temps est variable et impossible ? déterminer d’une façon absolue, un point pouvant être équivalent à une virgule et réciproquement). oit par un temps d’arrêt ou respiration ou simplement un léger silence, soit par un hangement de ton ou d’inflexion dans la voix. Exercice 1 Chambre de paris, Chateaubriand) Exercice 2 (Athalie Racine) Exercice 3 (Lafontaine) Exercice 4 (Corneille, discours) Exercice 6 Exercice 7 (A. de Musset) Villon exercice 13 et 14 (Villon) Chapitre V Des inflexion de la voix Les inflexion de la voix ou intonations sont inséparables des idées et des sentiments qu’elles veulent traduire : il y a pourtant à leur sujet quelques règles élémentaires et quelques procédés auxquels le diseur doit se rompre.

A/ De la netteté des attaques et des fianles. C’est un défaut extrêmement fré uent que celui qui consiste ? e donner de la voix que s e ou cinquième syllabe S que l’accent d’une phrase est à sa finale, comme raccent tonique est sur la dernière syllabe sonore d’un mot. e charmeur de serpents (Chateaubriand) Oraison funèbre de Turenne (Fléchier) La mort de Marie (Ronsard) B/ Des inflexions dangereuses. Les inflexions qui se terminent par une note élevée ont l’inconvénient d’amener vite la voix dans un registre extrêmement aigu qui fatigue et déplait.

C’est ainsi que l’intimité raille les avocats dans les vers qui suivent. pour donner l’impression voulue. L’élève devra employer que les nflexions ascendantes, et, attaquer chaque inflexion sur une note plus élevée que celle de la finale précédente. II se trouvera bien vite dans un registre impossible à soutenir. 4e exercice L’intimé (Racine, les plaideurs) Maintenant, au défaut opposé. Pour le reproduire, l’intimité ne choisit que les inflexions descendantes qui le conduisent dans le registre grave, et il descend de plus en plus évitant de remonter la voix aux attaques.

Exercice 5 L’intimité ! Ces deux extrêmes sont à blâmer run et fautre, mais le premier est plus fréquent. Une fois que l’élève aura découvert le procédé l devra bien s’exercer à faire ce que fait l’intimité pour se rendre compte du ridicule de ces inflexions. Et aussitôt il travaillera à ne tomber ni dans un extrême, ni dans l’autre ; mais à maintenir sa voix, autant que possible dans le médium. 6e exercice (Cicéron) Il est bon de s’exercer d’abord sur les inflexions affirmatives.

L’on affectera de descendre la voix aux finales chaque fois que ce sera possible (en soutenant le son bien entendu) et en terminant bien nettement le sens. S que ce sera possible (en soutenant le son bien entendu) et en terminant bien nettement le sens. e exercice l’intimé (Racine, les plaideurs, acte Ill, sc. Ill) es inflexions interrogatives doivent également être étudiées de très près, car elles se terminent souvent par une note élevée, et sont par conséquent dangereuses. ne inflexion peut cependant être interrogative, sans se terminer par une note élevée. 10e exercice Me Bonnet) Voici des exemples où les Inflexions affirmatives et interrogatives sont réunies. Il est important de bien les distinguer et de les conduire les unes et les autres avec précision. Caccent tonique Parmi les traits que l’on maitrise le plus difficilement et qui oue un rôle essentiel dans la compréhension du message, c’est l’accent tonique ou accent d’intensité. En français, il a valeur démarcative et facilite l’identification du groupe rythmique.

L’observation des règles de prononciation n’est jamais aussi contraignante que sous l’accent tonique dont la place fondamentale dans la phrase détermine non seulement le rythme du langage mais influe notamment sur la durée des voyelles, les liaisons et la qualité des phonèmes. Mais il joue un rôle considérable dans la traduction des intentions de celui qui parle. Si la position de l’accent tonique obéit à des règles strictes, e nombre d’accents dépend, en partie du moins, de la volonté de rendre le discours clair et précis.

L’accent d’insistance Une bonne articulation donne au discours une plus grande netteté. Si les voyelles sont porteuses de l’intensité et de la hauteur de la voix. Les consonnes qui sont davantage construites sur le bruit du souffle, permettent de sur le bruit du souffle, permettent de nuancer infiniment les intentions. En un mot, un effort d’articulation de ces consonnes apporte plus de précision au message parlé. Caccent d’insistance se caractérise par une articulation nettement lus marquée de certaines syllabes normalement non toniques. C’était terrible !

J’ai voyagé deux jours et deux nuits dans des conditions pitoyables. Contrairement à l’accent tonique, Paccent d’insistance affecte aussi bien la consonne que la voyelle. C’est normal puisque l’émotion et le sentiment se manifeste surtout grâce au pouvoir suggestif des consonnes. On constate que raccent d’insistance frappe souvent la première syllabe d’un mot. Dément ! Crétin ! Fantastique Mais ce n’est pas une règle absolue. Tout dépend de l’intention de celui qui parle. Impossible marque la stupéfaction Impossible marque raffirmation

L’accent affectif ainsi nommé parce qu’il exprime une émotion ou un sentiment, se fait entendre sur la première syllabe commençant par une consonne. Tu es renvoyé ! Quel cochon, celui-là ! Empoté ! Après-demain ? L’accent intellectif (ainsi nommé parce qu’il insiste sur une distinction, un, jugement, une précision… Ou parce qu’il exprime une injonction se fait entendre sur la première syllabe du mot. Ce n’est pas mardi que vous deviez venir mais aujourd’hui. C’est comme ça et non pas autrement. Alors que raccent affectif joue essentiellement sur l’intensité, l’accent intellectif influe sur la hauteur de la syllabe. 8