devoir de sociologie

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Devoir de sociologie texte de Jean Claude Barbier « peut-on parler d’activation de la protection sociale en Europe Les états providences, ils résultent d’un long mouvement historique. En Europe il prend forme à la fin du Igis. On observe un autre type de politiques publiques que l’on appelle les politiques redistributives. Cest tout simplement l’idée que l’état prend en charge l’idée des richesses et les redistribues à la population.

La distinction entre le champ des politiques sociales et la protection socia démontre le fait qu’O al d’activation avec des résultat de de la com selon les nations la p r dans le texte ur les régimes e cela fausse le i l’idée que les très différente et que le but de ces politique est la reintegration de certaine catégorie dans la société via le travail.

Workfare c’est la réforme des prestations d’assistance sociale, dont les bénéficiaires sont essentiellement des mères pauvres et noires (African-American), afin de les obliger à accepter des activités (en particulier du travail moins bien payé que le marché) en contrepartie de leur perception des allocations.

La protectlon sociale est l’ensemble des mécanismes de prévoyance collective qui permettent aux ndividus ou aux ménages de faire face financièrement aux conséquences des risques

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sociaux, c’est-à-dire aux situations pouvant provoquer une baisse des ressources ou une hausse des dépenses (vieillesse, maladie, invalidité, chômage, charges de fa Swlpe to vlew next page famille,… . La protection sociale a donc à la fois des objectifs matériels (permettre aux individus de survivre quand ils sont malades, ou âgés, ou chargés de famille nombreuses, par exemple) et des objectlfs sociaux Est ce que lion peut faire des comparaison international entre les différents régime de politique sociale des pays ?

Est ce que l’Europe ce dirige vers une politique de politique sociale commune aux états membres ? Dans un premiers temps nous développerons l’idée selon laquelle des comparaison international ne sont pas toujours bien fondalt et que les polltlques soclales sont entraîne une certaine stigmatisation d’une partie de la population.

Dans un second temps nous parlerons dune européanisation des politiques sociales au détriment des politiques nationales qui sont très différente 1/ Des comparaison international pas toujours possible car il y a trop de différence et des politique sociale destiné a un certaine ersonne qui entraîne des stigmatisation A/ workfare un terme trop flou pourtant utilisé pour faire des comparaisons internationales Le workfare est un termes qui pose de nombreux problèmes qui découle pour la plupart de l’usage de ce terme en anglais, mais qui malgré cela sert de comparaison international.

Le plus gros problème c’est le fait que l’on pense maintenant que tout les systèmes de protection sociale ce sont appuyés sur ce termes et les réduit a des « états providence » de modèle britannique. Cependant la notion d’État providence en France est différente. La ncore ce terme est trop réducteur car elle ce focalise trop sur le rôle de l’état et on n’oublie la diversité des systèmes de sécurité sociale 12 focalise trop sur le rôle de l’état et on n’oublie la diversité des systèmes de sécurité sociales et des partenaire sociaux.

L’auteur fait une genèse des politiques susceptibles d’être considérées comme actives ou « workfariste il rappel que c’est en suède que la nation de politque active du marché du travail fut inventé. Elle implique « tout chômeur qui ne peut trouver un emploi doit en premier lieu ce voir proposer une formation ou ne mesure appropriée », cette stratégie a eu pour conséquence une mise en activité et de renforcement des compétences. L’OCDE adapte petit a petit la notion en transformant son contenu.

Dans l’idée de respecter la démarche sociologique, l’auteur va ce poser certane question pour savoir d’où est originaire ce mot et qui est a l’origine de la construction et des usages d’un mot avant de l’utiliser dans l’analyse scientifique. Jamie Peck (1998) est parmi les premiers à établir précisément une « geopolitical etymology » ou ce dernier va montre que le premier usage du terme date de 968, mais que c’est William Safire, le rédacteur des discours de Richard Nixon, qui lui a donné son utilisation et ses premières connotations américaines.

Mais I va avoir une polémique qui tient au fait de l’obligation de « travail forcé », c’est a dire l’idée de punir les bénéficiaire paresseux (lien avec Castel et la société d’ancien régime ou on fait la différence entre les bon et mauvais « pauvres ceux qui ne peuvent pas travailler (vieillesse, maladie etc) et ceux qui peuvent travailler mais ne le fait pas.

Finalement dans ce modèle de l’Ancien régime, tout tourne autour de cette bligation de travailler ou l’inverse de l’exemption d 19 l’Ancien régime, tout tourne autour de cette obligation de travailler ou l’inverse de l’exemption de travailler). Ces ambiguités doivent être prises en considération si l’on se fixe le but d’analyser les choses en détail et pas simplement loin du terrain et de la vie concrète des gens ; toutes les réformes ne sont pas les copies des réformes de Nixon et de Clinton.

On devrait garder le mot workfare pour les seules réformes américaines et trouver un mot à la fais plus neutre, plus généralisant et plus fidèle à la réalité. Reste alors à trouver un terme plus général. Pascale Dufour propose « l’aide au conditionnel », mais cela offre le désavantage de focaliser sur une partie des réformes, du point de vue des obligations des chômeurs, alors que leurs enjeux sont infiniment plus systémiques.

Plus générale, la notion d’activation de la protection sociale peut rassembler pour les décrire la variété des politiques menées en Europe, sans rester prisonnière du champ étroit et de la conception « anglo-saxonne » de l’assistance, ni de l’étude des obligations imposées aux chômeurs. Elle est donc plus adéquate pour la compréhension du champ, des formes et des contenus de politiques dont la grande diversité s’explique au premier chef par leur encastrement dans des cohérences sociétales et culturelles.

B/ qui sont les personnes a qui sont destinés es politiques sociale aujourd’hui Le ciblage des politiques sociales conduit à une stigmatisation. Celle-ci apparait comme l’une des principales explications du phénomène du non-recours, qui caracterise les populations éligibles à des prestations sociales, à des dispositifs insertion ou ? des aides à la personne, et q éligibles à des prestations sociales, à des dispositifs insertion ou à des aides à la personne, et qui ne les utilisent pas, bien qu’elles les connaissent.

Le processus de stigmatisation mis en cause est le sulvant. Au départ, le bénéficiaire d’une prestation sous condition de ressources et de comportements doit prouver qu’il n’arrive pas à subvenir seul à ses besoins. Or si les prestations issues de l’assurance sont perçues comme la contrepartie normale de contributions passées et sont exigées sans état d’âme, le recours à la solidarité nationale est vécu ien souvent comme un retour à l’assistance.

Les bénéficiaires potentiels préfèrent alors parfois renoncer à leurs droits plutôt que d’apparaître comme des assistés. Le processus de stigmatisation qui peut être lié à raccès aux aides sous condition de ressources aux familles avec des enfants à charge, l’économiste américain Robert Moffitt a ainsi souligné le poids de certaines caractéristiques socioéconomiques (Moffitt, 1983). Il a remarqué que le fait de ne pas recourir augmentait avec les familles de petite taille et les ménages qui ont un accès plus facile u travail.

Il a surtout relevé que plus le niveau de scolarisation est élevé plus le sentiment de stigmatisation lié à l’aide sociale est important, notant le besoin crucial de certaines catégories de bénéficiaires potentiels de ne pas être disqualifiées par l’octroi de droits réservés aux plus pauvres. Stigmatisés par la culture ambiante du soupçon, certains refusent les aides parce qu’elles les déclassent. C’est ce que le sociologue Serge Paugam, souligne également en proposant la catégorie de « la pauvreté disqualifiante » (Paugam, 20 PAGF s 9