Devoir

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L’amélioration du niveau de vie en Inde partie 1 cas SENTOR 2) Le PIB : Valeur totale de tous les biens et services produits dans un pays donné au cours d’une année donnée Le PIB ne mesure qu’approximativement la richesse produite : Le PIB est sous-évalué : il ne prend en compte dans ses calculs ni le bénévolat, ni le travail au noir, ni le travail domestique Le PIB est surévalué : le PIB comptabilise positivement les activités de « réparation » des dégâts causés par la croissance (dépollution, dépenses de santé) Le PIB est une approche des flux de richesses et non du to vien « ext atrimoine de riches Le PIB ne donne auc richesses naturelles Il humaines et sociales radation des mlque tian des ressources croissance économique (stress, suicide, inégalités) Pour utile qu’il soit dans l’appréhension des richesses économiques, le PIB apparait donc comme un indicateur incomplet.

Cantonné à la mesure de certains aspects de la richesse économique, il a joué et peut continuer à jouer un rôle non négligeable d’orientation des politiques économiques, comme Iront prouvé les progrès économiques réal sés par les pays développés durant les « trente glorieuses » ; ais il semble urgent de contrebalancer son

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pouvoir incantateur en valorisant des indicateurs plus soucieux du bien-être individuel et social et de l’environnement. 3) L’utilisation du PIB : Le produit intérieur brut joue un rôle particulièrement important dans le fonctionnement de l’Union Européenne. En effet, le respect des critères destinés à limiter le déficit public et la dette publique, qui sont évalués par rapport au produit intérieur brut, s’impose aux pays et peut les amener à modifier leur politique économique.

De plus, une partie importante des épenses communes de l’Union Européenne est répartie entre les différents états membres sur la base du revenu national brut, agrégat de la comptabilité nationale qui est dérivé du produit intérieur brut et qui en est généralement très proche. L’utilisation du PPA : Mesurer le bien-être économique : Une des utilisations les plus fréquentes des PPA est le calcul du PIB et du PIB par habitant par pays. Même si le PIB par habitant est souvent critiqué comme étant une mesure incomplète du bien-être économique, il n’en reste pas moins un indicateur essentiel de la performance ?conomique d’un pays. L’utilisation croissante de cet Indicateur dans l’analyse économique et politique explique pour beaucoup l’importance prise par les PPA en tant qu’outil statistique.

Mesurer la taille des économies : Les PPA servent également ? mesurer la taille relative des économies. Mesurer la productivité : Si les comparaisons du PIB par habitant retiennent largement l’attention des analystes, elles ne constituent toutefo•s pas la seule utilisation intéressante des PPA un autre indicateur utile, qui nécessite aussi une comparaison en volume au moyen des PPA est le niveau de la productivité de a main-d’œuvre, c’est-à-dire de 2 comparaison en volume au moyen des PPA est le niveau de la productivité de la main-d’œuvre, c’est-à-dire de la production par personne salariée. Les niveaux relatifs de productivité donnent une idée des gains futurs possibles de productivité et de compétitivité.

Ils permettent aussi d’apprécier la croissance d’un pays au regard de ses niveaux actuels de revenu et de sa productivité. 4) Nous pouvons constater, d’après ce tableau d’analyse, que l’Inde reste le pays le moins développé au niveau économique mais s’accroit d’année en année. Sa croissance est moindre comparé à la croissance de la France et de la Chine. Cependant, l’Inde est plus en inflation que la France et la Chine. Concernant les parts d’activités dans le PIB en 2011, au niveau de l’agriculture, l’Inde reste leader des parts du marché avec un taux de 17 % (France 2% et Chine 10,1 %). Au niveau de l’industrie, elle est classée 2eme avec un pourcentage de 27 (la France 20,4 % et Chine 46,8 %).

Enfin, au niveau des services, elle est deuxième des parts de marchés avec un taux de 56 % ce qui n’est pas négligeable (France 77,6 % et Chine 43,1 h). Nous pouvons en onclure que l’Inde a un taux moins élevé du PIB mais s’accroît tout de même au fil des années. 5) Niveau de vie : Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation. Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d’un même ménage. Par la mécanisation du travail et la standardisation des produits, la croissance accroit la productivité du travail et génère des économies d’échell 3 produits, la croissance accroit la productivité du travail et génère des économies d’échelle.

Le surplus dégagé permet d’accroitre es salaires, la consommation et donc les profits. Dans ce modèle, la consommation de masse permet d’absorber la production de masse. D’une manière plus générale la croissance permet d’accroitre le revenu des agents et de satisfaire d’avantage de besoins. La croissance est une condition nécessaire ? l’amélioration du niveau de vie. La croissance économique produit une augmentation de la richesse collective et une augmentation statistique de la richesse monétaire par tête. Cette augmentation est mesurée par le PIB/habitant. La France représente le 50 PIB mondial, et occupe la 150 place mondiale en PIB/Hab.

Mais les comparaisons internationales doivent prendre en compte l’effet de la parité du pouvoir d’achat. La croissance modifie le niveau de vie, lié à la variété de l’offre proposée aux ménages et au pouvoir d’achat des agents. La croissance permet de satisfaire de nouveaux besoins par la consommation de biens, comme le montre l’évolution du taux d’équipement des ménages en biens durables et par la consommation de services. pour les ménages la croissance permet également la constitution d’un patrimoine. La croissance modifie partiellement des conditions de vie en modifiant l’environnement économique. D’une part, les gains de productivité permettent, sur une longue période, de réduire la durée du travail.

D’autre part, l’augmentation du revenu réel des parents permet l’augmentation de la durée des études des enfants. 6) 4 parents permet l’augmentation de la durée des études des Définitions : PIB EN VALEUR : Ensemble des valeurs ajoutées ne tenant pas co mpte de l’inflation. PIB EN VOLUME Ensemble des valeurs ajoutées compte tenu de la hausse des prix. Partie 2 Croissance et développement économique 1) La notion de développement économique : Le développement ?conomique et social fait référence à l’ensemble des mutations positives que peut connaître une zone géographique. Il ne doit pas être confondu avec la croissance économique.

Celle-ci est habituellement nécessaire ou consécutive au développement mais elle n’en est qu’un aspect. S conclure que l’Inde est en phase de décollage verticale et s’accroit de plus en plus u niveau de sa croissance. 3) La croissance correspond à un accroissement durable de la production globale d’une économie. Le développement désigne l’ensemble des transformations économiques, démographiques t sociales qui généralement accompagnent la croissance. La croissance et le développement sont interdépendants. La croissance est une condition préalable au développement et un certain seuil de développement est necessaire pour amorcer un véritable décollage économique.

La croissance est un préalable au développement dans la mesure où l’augmentation du PIB et de la richesse distribuée (le PIB/ ha) entraine la réduction de la pauvreté, la constitution d’une épargne favorable à l’investissement des entreprises, et la création de recettes fiscales qui autorisent les investissements publics (infrastructures). Cependant la croissance ne produit pas nécessairement le développement du bien être individuel compte tenu du mode de répartition de la richesse (la croissance aux USA s’accompagne d’une augmentation des inégalités de revenus), de l’intensité du travail (augmentation du stress au travail) et du respect des libertés humaines. Le développement est nécessaire pour amorcer la croissance dans la mesure où l’investissement public en capital humain (éducation, santé) autorise les transformations de la structure des emplois par type de qualification et par secteurs d’activité. 4) (compréhension ? )