Dephine de Vigan

Dephine de Vigan

6fh1 Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit » Chloé Dumont, Di Giovanni Anthony, grognon Emanuela, Schillaci Laurie Delphine de Vigan : « Biographie : Delphine de Vigan es : Billancourt, romanciè Sous le pseudonyme it » or 17 -6 Boulogne – Leure de 6 romans. premler roman, d’inspiration autobiographique : Jours sans aim (2001 Ce livre est largement autobiographique. Elle écrit le soir en plus de son activité professionnelle. Elle gagne le cœur des lecteurs avec son livre « jolis garçons » édité sous son vrai nom.

Toutefois ce n’est qu’avec « No et moi » qu’elle se révèle à un plus large lectorat. Bibliographie : 2001 : « Jours sans faim Y. Ce premier livre raconte l’histoire dune jeune femme anorexique qui dépasse les limites que son corps peut supporter. Dans un dernier élan d’espoir, elle accepte d’entrer dans un hôpital pour guérir. Une étape très difficile qui est aussi l’occasion pour elle de remonter aux causes de sa maladie. garçons Emma aime Hamour avant tout, l’amour qui se rêve et s’invente autant qu’il se vit. ? Les jolis garçons » est composé de trois textes : trois hommes, trois moments de la vie d’Emma. 2008 :

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
« No et moi » présente l’histoire de Lou Rastignac, une eune fille de 13ans ayant sauté deux classes. Intellectuellement précoce, Lou est une adolescente curieuse et ouverte d’esprit Elle va rencontrer une jeune sdf de 8ans qui va ramener à vouloir faire un exposé sur le sujet, ce qui va la mener beaucoup plus loin qu’elle ne pouvait le penser. C’est ainsi que le lecteur se laisse mener, oscillant entre la naiVeté de ‘étudiante, Lou, et les coups durs de l’école, de la vie chez Nora. 009 : « Les heures souterraines » raconte l’histoire de Mathilde qui, jours après jours, répète les mêmes gestes, va aux mêmes endroits. Elle laisse couler les heures. Thibault travaille aux urgences médicales de paris. Il connait mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l’immense solitude qu’elle abrite. Ils ne se connaissent pas pourtant ils pourraient se rencontrer. Ce roman présente la violence silencieuse d’une ville en mouvement où l’on risque de se perdre sans aucun bruit. 011 : « Rien ne s’oppose à la nuit A la suite du suicide de sa mère, Delphine de Vigan écrit sur celle -ci dans un roman en 3 parties. L’enfance de Lucille et sa vie d’adulte. Elle alterne le récit par des chapitres où elle c Lucille et d’autres où elle PAG » 7 alterne le récit par des chapitres où elle conte la vie de Lucille et d’autres où elle décrit ses recherches, son désarroi pour tenter d’achever le projet qui l’obsède. L’auteur nous fait découvrir la bipolarité de Lucille et les bouleversants drames familiaux qu’a vécus celle-ci.

Elle écrit sur les douleurs de Lucille, qui constitue l’auteur et sa sœur pendant toute leur enfance. Elle a voulu ecrire ce livre pour lui permettre d’interroger la mémoire, de se poser des questions. Justificatlon du choix : Nous avions hésité entre « No et moi » et « Rien ne s’oppose à la nuit Ce qu’il nous intéressait c’est le fait que les thèmes recherchés étaient autres que les grands thèmes généraux. La publication d’un roman sur la vie d’une famille meurtrie et une mère bipolaire.

Ce livre nous a plu au premier résumé car l’auteur nous montre une autre facette du roman, elle évoque un livre poignant, recherché dont on soupçonne pas aux premiers abords la multitude de « secrets » et de sujets aussi multiples que communs ou trop peu abordés. Convoquant les souvenirs es uns et des autres, fouillant les photos et les documents d’archives, Delphine de Vigan retrace page après page le destin de la belle Lucile, cinquième enfant d’une fratrie de onze. De cette smala, on découvre d’abord la joie contagieuse, le caractère fantasque, les personnalités affirmées.

Mais cet équilibre apparent dissimule mal les failles intimes de chacun. Jusqu’au virage brusque qui fera voler en éclats ce tableau idyllique et précipiter Jusqu’au virage brusque qui fera voler en éclats ce tableau idyllique et précipiter la « tribu » dans la tourmente. Analyse du titre : Voici mon interprétation personnelle du titre, selon moi, on peut associer « rien ne s’oppose à la nuit » à la phrase « on ne peut éviter l’inévitable » car bien entendu, on peut empêcher la nuit de se faire, on ne peut pas non plus empêcher la terre de tourner.

Pour Delphine , Manon et Lucile , la nuit est devenue pour toutes une épreuve parce qu’elles sont dévorées par leurs peurs et leurs cauchemars , on peut aussi rapprocher cela avec les insomnies répétitives de Delphine lorsqu’elle écrit et peaufine son livre mais dont elle ne cesse de douter , elle se demande si elle fait bien u mal , comment écrire ce livre sachant qu’il contient l’histoire familiale , comment présenter un livre qui pourrait blesser son entourage , ces questions ne la quittent plus , elle est rongée par le symptôme de la page blanche.

Enfin mon interprétation du titre qui me semble la plus plausible en rapport avec ce rapprochement avec l’inévitable est celle-ci: un jour lorsque Delphine s’occupait de son fils, en train de préparer son devoir de français lorsque vient la question « Peut-elle cependant empêcher le suicide de s’accomplir ? Pourquoi ? » . A cela son fils répond ? Non. Personne ne peut empêcher un suicide »et c’est bien cela, on ne peut éviter l’inévitable.

Le titre fait référence à l’extrait du refrain de la chanson « Osez Joséphine » de Bashug. Un artiste que Lucille aime beau 13 l’extrait du refrain de la chanson « Osez Joséphine » de Bashug. Un artiste que Lucille aime beaucoup.. Un choix judicieux, tant les ambiances ambiguës propres au chanteur planent sur le livre : exubérance et fantaisie y côtoient inlassablement douleur et mélancolie. Résumé : Partagé en trois parties, Rien ne s’oppose à la nuit est un véritable émoignage sur la mémoire familiale.

Roman en trois partie dont : l’enfance de Lucile (sa mère), et sa vie d’adulte qui débute réellement à la naissance de l’auteur. Elle alterne le récit par des chapitres où elle conte la vie de Lucile et d’autres où elle décrit ses recherches, son désarroi pour achever ce projet qul l’obsède. Tout au long de la lecture, Delphine de Vigan nous fait part de ses peurs qui la tiraillent, de ces cauchemars qui la hantent et la réveillent la nuit.

De sa difficulté à aller au bout de ce projet qu’elle a entrepris mais qui la torture et qu’elle ne peut pas bandonner, paradoxalement. Car comment raconter sa famille, SA version de l’histoire sans blesser certaines personnes au passage, sans heurter quelques sensibilités ? Alors elle tâtonne, revient en arrière, est souvent touchée par le syndrome de la page blanche. Ce livre, elle en accouchera au sens littéral du terme.

Difficile de ne pas se mettre à la place de sa mère et de ne pas comprendre ses émotions tant l’entreprise s’avère difficile et touchante… D’une précision presque chirurgicale, elle opérera un travail minutieux et incroyable pour rendre cet hommage à sa ère et pour chirurgicale, elle opérera un travail minutieux et incroyable pour rendre cet hommage à sa mère et pour mieux la comprendre : interviews des différents membres de la famille, étude des différents carnets laissés par les uns et par les autres, écoute des différents enregistrements familiaux.

De quoi mettre la lumière sur la personnalité de sa mère mais aussi et surtout sur des secrets de famille aussi bouleversants qu’impensables. A la manière d’une archéologue qui s’interrogerait sur une époque qu’elle n’aurait pas connue, Delphine de Vigan va opérer un long heminement pour comprendre le geste de la fragile Lucile, pour comprendre ce qui ne s’explique pas, pour mettre des mots sur l’innommable.

Analyse psychologique des personnages Liane: Liane est la maman de Lucile et donc la grand-mère de Delphine, c’est une femme décrite comme douce, pleine de vitalité, elle rêve d’une famille nombreuse, d’emblée lorsqu’elle rencontre Georges, son mari, elle lui dit qu’elle veut 12 enfants. Elle aime la maternité et plus que tout, elle aime les bébés mais ? l’arrivée de chacun des nouveaux membres de la famille, épuisée, elle se met à délaisser les plus âgés. Malgré les malheurs, elle est restée une bonne mère en s’occupant de sa grande famille et une femme sportive capable de faire le grand écart à 70 ans.

Georges: Personnage à double personnalité , il requiert toujours le centre de l’attention , c’est un séducteur cultivé , un homme à femme mais cela n’empêche en rien le fait qu’il aime profondément sa f , un homme à femme mais cela n’empêche en rien le fait qu’il aime profondément sa femme et ses enfants , il invite régulièrement du monde chez lui ou en vacances , que ce soit de nouvelles rencontres ou de longues dates ou même des ens dans le besoin , ce qui donne de lui l’image d’un homme généreux. Il vit au-dessus de ses moyens au vu du grand nombre de la maisonnée mais il travaille durement dans une agence de publicités.

Si l’on ne tient compte que de cet image , Georges est un père de famille et un mari merveilleux , mais sa seconde personnalité , révélée par Lucile et plus tard Camille , l’une des meilleures amies de Lucile ,la plus jeune sœur de Gabrielle le dément , selon Lucile , son père l’a violée durant son sommeil tandls que Camllle a subi des attouchements de sa part et errorisée par les insistances de Georges et les menaces qu’il lui fait de tout révéler à ses parents , elle est contrainte de se plier aux ordres, il ira donc jusqu’à abuser sexuellement de Camille alors qu’elle était mineure à l’époque.

Lisbeth: Elle est l’ainée de la fratrie, honnête, elle est responsable des plus jeunes lors des absences de sa mère. Barthélémy: Second de la fratrie, petit garçon turbulent , il n’hésite pas à voler de l’argent ou à manigancer des projets farfelus avec ses amis comme voler toutes les carottes des magasins de tabacs du coin en se faisant passer pour un gang . Il est très proche de Lucile, qu’il prenait souvent comme complice lorsqu’ils étaient enfants mais n’apparait plus, dans le livre, PAGF70F17 qu’il prenait souvent comme complice lorsqu’ils étaient enfants mais n’apparait plus, dans le livre, après la grossesse de Lucile.

Lucile: Enfant star reconnue pour sa beauté naturelle, elle déteste pourtant être le centre de l’attention, mystérieuse, elle est la préférée de Georges mais échappe à l’attention de sa maman. C’est une enfant difficile, qui fonce tête baissée dans les bêtises, notamment celles de son frère, elle ne présente d’intérêt pour ien, adolescente, elle est renvoyée d’un bon nombre de lycées pour nombreuses absences sans oublier l’insolence qu’on lui prête.

C’est une adolescente meurtrie, violée par son père durant son sommeil du moins elle le pense, lorsque plus âgée, elle annonce dans un écrit ce qu’elle a vécu, personne ny réagit comme si celle-ci n’avait jamais existé. Désireuse d’indépendance, elle est la première à quitter le nid familial suite à sa premiere grossesse et son mariage avec son premier amour, Gabrielle.

Après son divorce avec Gabrielle, sa vie sentimentale ne sera lus qu’un flot d’échecs successifs, elle commence à fumer, ? boire, à se droguer pour oublier ses problèmes et ne s’occupe plus correctement de ses deux filles, Manon et Delphine. Peu ? peu, elle devient dépressive et suicidaire et sa vie se transforme en désastre permanent, vient alors ses crises de folies qui lui couteront la garde de ses 2 filles et son travail, maintenant elle n’a plus rien, elle survit tant qu’elle peut.

Elle va remonter la pente, mais rechutera à plusieurs reprises. Elle se s PAGF tant qu’elle peut. Elle va remonter la pente, mais rechutera ? plusieurs reprises. Elle se suicide après avoir survécu à un cancer du poumon, peu après la mort de sa mère, comme si celle-ci avait été un signal. Antonin: Il meurt lors d’un accident en vacances, il jouait avec son cousin au-dessus d’un puit lorsque les planches ont cédées et il n’est jamais remontée à la surface. Cest le premier membre de la famille à décéder.

Jean-Marc : Il est le seul enfant adopté de la famille. C’est Georges qui prend cette initiative juste après la mort d’Antonin. Jean Marc était un enfant battu par sa mère, lors de son arrivée, il ne peut s’empêcher de se protéger et d’être craintif vis à vis des utres, son arrivée dans la maison Poirier provoque des tensions, Georges doute de son initiative, Barthélémy qui était très proche du petit Antonin refuse le remplacement » de celui-ci par cet orphelin aux allures de plouc selon Lucile.

Il meurt étouffement à 15 ans, un sac en plastique sur la tête, alors qu’il se masturbait, apparemment il était adepte de pratiques douteuses. C’est le second membre de la famille à décéder. Milo: Il se suicide à 28 ans suite à un pacte non confirmé avec 2 de ses amis en laissant derrière lui le mot suivant : « Désolée ais je n’avais pas demandé à vivre Il est peu mentionné dans le livre, preuve du peu d’intérêt qui lui était accordé. Il est le 3ème membre de la famille à décéder.

Justine: Elle est selon sa famille, une enfant difficile à cause de ses nombreuses crises de colère Justine: Elle est selon sa famille, une enfant difficile à cause de ses nombreuses crises de colères, il y a une tension entre Lucile et elle, pourtant plusieurs fois lorsqu’elle doit se faire interner, Justine vient au secours de ses deux nièces. Violette: Petite dernière de la famille, Lucile et elle ont toujours ?té proches. Avant même sa naissance, Lucile voulait avoir son bébé rien qu’à elle, qui serait un bébé noir, elle n’a pas eu son bébé noir mais il en resté une connexion avec Violette.

Violette sera souvent présente lors des dépressions et accès de folies de sa sœur. Tom : Dernier enfant de Liane et Georges, il est arrivé alors que Liane était persuadée d’être devenue fertile, elle considère cette grossesse comme un petit miracle. A sa naissance, les médecins annoncent à Liane qu’il est atteint du syndrome de Down, autrement dit Tom est trisomique. Mais Tom et Liane décident e le garder et malgré sa maladie de lui apprendre autant de choses, de le faire évoluer autant que possible.

Tom devient la fierté de Georges, il prend beaucoup de place dans la famille mais personne ne le rejette, au contraire, tous veulent le protéger. Delphine: A la fois auteur et personnage indissociable du livre qui est en fait sa biographie familiale, elle est torturée par les malheurs de son enfance et les difficultés que sa sœur et elle ont dû subir suite aux problemes mentaux de sa mère , elle souhaite se rapprocher le plus possible de la vie de Lucile pour comprendre ce qui l’a amené à cette vie malh 17