Demande Et Offre Agr G E

Demande Et Offre Agr G E

actions sur l’offre agreg e a court et a long terme, car de stimuler uniquement la demande aura pour effet de créer de l’inflation.

La demande agrégée Tel qu’expliqué par le gouverneur de la Banque du Canada, l’écart récessionniste qui a sévi au Canada et dans les autres pays touchés par la crise financière de 2008 est dû à une diminution de la demande: Cette atonie de factivité tient à l’incidence persistante de la crise sur le système financier améric Demande Et Offre Agr G E Premium gy marymarol I MapTa 12, 2015 | 5 pages Les objectifs du gouvernement et de la Banque du Canada ont de favoriser une croissance soutenue et durable du PIB et de contenir les fluctuations du cycle économique.

Le cycle économique survient parce que la demande agrégée (DA) et l’offre agrégée de court terme (OACT) fluctuent et que les salaires et le prix des facteurs ne s’ajustent pas assez rapidement pour que le PIB réel reste égal au PIB potentieli. Dans le cas d’une récession, l’équilibre entre la DA et l’OACT en est un de chômage parce que la main-d’œuvre, le capital, la terre et l’entrepreneuriat ne sont plus utilisés à leur plein potentiel. Pour combler cet

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écart écessionniste, deux outils macroéconomiques sont employés la politique monétaire et la politique budgétaire.

Le but de ces Swipe to nex: page politiques est explicit pour augmenter la q de plein-emploi au ni au que la d contre, la reprise éco ors demande agrégée retrouver l’équilibre n pourrait penser en compte. Par nt inclure des américain et à la lenteur du relèvement de la consommation intérieure, en raison de l’ampleur des effets de richesse et de la détérioration du marché du travailii. pour stimuler la demande agrégée, le gouvernement peut, par e biais d’une politique budgétaire, diminuer le taux d’imposition et augmenter ses dépenses publiquesiii.

En réduisant le taux d’imposition des ménages et des entreprises, le gouvernement augmente le revenu disponible anticipé et le profit anticipé, ce qui stimule la consommation et les investissementsiv. Le gouvernement peut aussi augmenter ses paiements de transfert, et plus précisément les prestations d’emploi aux chômeurs. Ceux-ci pourront continuer de subvenir à leurs besoins et bénéficieront du temps nécessalre à une recherche d’emploi ructueuse tout en maintenant un niveau de consommation acceptable.

Jautre part, si le gouvernement augmente ses dépenses autonomes (infrastructure, etc), il y aura une variation de la demande agrégée supérieure à la variation de dépense initiale, causée par reffet multiplicateurv. Ainsi, chaque portion de dépense gouvernementale a des répercussions beaucoup plus importantes sur la demande agrégée et sur l’augmentation du PIB réel, expliquant pourquoi le gouvernement tend à privilégier cette stratégie pour relancer féconomie.

Ces mesures discrétionnaires et automatiques stimulent donc es courbes de dépense agrégée planifiée (DAP) et la DA qui, en période de récession, se retrouvent en deçà d’où elles devraient être pour avoir un équilibre des dépenses qui engendre l’équilibre de plein-emploi. Par contre, une réduction des impôts aura un qui engendre l’équilibre de plein-emploi. Par contre, une réduction des impôts aura un effet moindre sur le déplacement de la DA que l’augmentation équivalente des dépenses publiquesvi.

L’augmentation de la demande agrégée a toutefois ses limites. D’une part, reffet multiplicateur est affaibli par les impôts induits t les paiements de transfert et à long terme, le multiplicateur est nulvii. D’autre part, un accroissement de la demande agrégée a pour effet d’augmenter le niveau des prix et l’inflation. Si le niveau des prix augmente trop, l’effet de richesse et l’effet de substitution auront comme conséquence de diminuer la DAP.

Par ailleurs, l’augmentation des taux d’intérêt qui découle de l’accroissement de la demande de monnaie suite à une hausse du PIB réel entraîne une baisse subséquente des dépenses autonomes sensibles au taux d’intérêt, tel l’investissement. On assiste donc à l’effet d’éviction, qui veut que les dépenses gouvernementales provoquent une baisse des dépenses d’investissement en raison des diverses variations des paramètres économiques (CA CIDA CIP DY ÛDM Cr Dl).

L’efficacité des politiques budgétaires dépend donc de la sensibilité des dépenses au taux d’intérêt et de la sensibilité de la quantité demandée de monnaie au taux d’intérêtviii. La Banque du Canada via une politique monétaire peut aussi avoir une influence sur la demande agrégée en augmentant la masse monétaire et en diminuant ses taux d’intérêt, ce qui encourage a consommation des ménages et les investissementsix.

En abaissant les taux d’intérêt, le taux de change diminue et cette dépréciation du dollar entraîne une hausse les taux d’intérêt, le taux de change diminue et cette dépréciation du dollar entraine une hausse des exportations nettes. La DA se déplace ainsi vers la droite, le PIB réel s’accroit et le niveau des prix monte. par contre, l’augmentation de l’offre de monnaie a pour effet de limiter la hausse des taux d’intérêt résultants de la seconde série d’effets d’une mesure monétaire expansionniste, e sorte que ceux-ci demeurent bas et qu’ils favorisent les dépenses d’investissement.

Ici encore, l’efficacité de la politique monétaire dépend de la sensibilité des dépenses aux taux d’intérêt et de la sensibilité de la quantité demandée de monnaie au taux d’intérêt. L’offre agrégée Le gouvernement peut donc adopter une politique budgétaire expansionniste pour stimuler la demande agrégée, mais pour éviter que ses dépenses ne se traduisent en inflation et pour s’assurer qu’il y ait une croissance du PIB réel qui ne dépasse pas e PIB potentiel et l’équilibre de plein-emploi, le gouvernement doit stimuler l’offre agrégée à court et à long terme également.

L’offre agrégée de long terme est influencée par l’augmentation de la quantité de travail , de la quantité de capital et du progrès technologiquex. Les mesures discrétionnaires, pour être réellement efficaces, devraient donc être orientées vers l’accumulation de capital et le progrès technologique, et bénéficier aux secteurs névralgiques de notre économie, de sorte que notre avantage comparatif, notre productivité et notre PIB otentiel puissent s’accroitre.

Par ailleurs, même si la réduction des impôts a un effet moindre sur le déplacement de la DA que l’augmentation PAGF même si la réduction des impôts a un effet moindre sur le déplacement de la DA que l’augmentation des dépenses publiques, il est prouvé que des impôts trop élevés sont un frein à l’accroissement du PIB puisqu’il rend rembauche de travailleurs plus coûteusexi. Une politique budgétaire expansionniste prônant une diminution des impôts a donc également des effets importants sur les facteurs qui influencent l’offre agrégéexii.

Puisqu’une diminution des impôts entraîne un mouvement vers la droite de la courbe OACT, le niveau des prix et les tendances inflationnistes sont contenus et l’économie se retrouve plus facilement en équilibre de plein-emploi. Au Québec, plusieurs disent que tant que la construction va tout va. En fait, lorsque le gouvernement investit dans la rénovation des routes, par exemple, ou la rénovation des silos pour la culture des grains, non seulement il augmente la quantité de travail et les revenus (OC,ODA) mais il agit aussi sur la quantité de capital hysique disponible.

Il en résulte une meilleure productivité. L’augmentation des dépenses publiques peut donc avoir des effets à long terme qui permettront une croissance du PIB potentiel. En outre, vu l’incidence contraire sur les taux d’intérêt qu’ont les mesures budgétaires et monétaires expanslonnistes, il est important de bien doser la part de chacune, car même si les deux augmentent la demande agrégée, seule la politique monétaire aura pour effet de stimuler les dépenses d’investissement, qui sont à même de stimuler le PIB potentielxiii.