Dans quelles mesures la mondialisation limite t elle les marges de manoeuvres des politiques e co

Dans quelles mesures la mondialisation limite t elle les marges de manoeuvres des politiques e co

Correction : Dans quelles mesures la mondialisation limite-t-elle les marges de manœuvre des politiques économiques ? Mondialisation : falt de raisonner à Péchelle internationale et se traduit par un accroissement de la mobilité des biens et des services, des flux de capitaux. La mondialisation du marché du W = aussi mondialisation mais n’existe pas véritablement. Limiter : est-ce que c’est une totale disparition de la marge de manœuvre ?

Est ce qu’on doit passer par une réorientation des marges de manœuvre ? Politiques économiq parvenir à des fins. C po om olltiques conjonctur es : Snigeto n extÇEge politiques de change. polltiques structurell re par l’état pour es sont variées . ires, budgétaires et rrence, politique commerciale, politique industrielle, politique de l’emploi, politique fiscale. La régionalisation est inclue dans la mondialisation.

Marge de manœuvre, 2 aspects : finalités que l’on pouvait espérer atteindre (finalités de la politique conjoncturelle et structurelle) les outils dont on dispose l- Les politiques conjoncturelles semblent totalement entravées par la mondialisation et par la régionalisation ) Politiques budgétaires On sait que la politique budgétaire c’est celle qui a pour but de pouvoir soutenir dans une optique keynésienne la demande globale : celle des ménages, des entreprises et des états.

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politique budgétaire repo repose sur l’outil qui est le budget de l’état et plus précisément sur le niveau et la composition des recettes et des dépenses. La politique budgétaire repose également sur le libre choix du mode de financement des dépenses à avoir prélèvements obligatoires, création monétaire et endettement. Normalement ette politique doit relancer la demande globale par le biais de l’effet multiplicateur.

Le fonctionnement en économie fermée des 30G au travers ISLM permet de constater que tant qu’il n’y a pas de contraintes extérieures, la politique budgétaire encore plus si elle est accompagnée d’une politique monétaire accommodante et si on est dans zone de trappe à liquidité est d’autant plus efficace. A partir des années 1970 on se rend compte que le passage en économie ouverte remet en cause cette efficacité des politiques budgétaires de relance car contexte de stagflation.

En quoi la ondialisation limite donc la marge de manœuvre de la politique budgétaire ? D’abord, c’est le fait que la relance budgétaire puisse profiter à l’étranger surtout dans les cas où xo incompressibles sont importantes. Dans ce cas là reffet multiplicateur voit sa valeur réduite (on passe de Ils à l/s+m) qui explique l’échec de la polltique de relance en France en 1981182. Et d’une part ça relance par ‘économie nationale et en plus ça accroît le déficit commercial.

En effet, on sait que totue politique budgétaire de relance a deux effets . effet sur l’augmentation des Ma ffet sur l’augmentation des TI qui doivent servir à financer les DP Ce qui PAG » rif 7 l’augmentation des Ma Ce qui compte c’est de savoir lequel de ces deux effets dans un contexte de mobilité des capitaux. SI on est dans un contexte de change flottant, la politique budgétaire est inefficace car l’augmentation des capitaux se traduit par une augmentation de la valeur du change qui pénalise les XD, l’activité et la croissance.

Si on est en change fixe, la politique budgétaire peut rester efficace car la banque centrale va intervenir pour éviter cette appréciation u change en injectant de la monnaie et ce en rachetant des titres (=politique monétaire relance) : situation de Policy mix. Enfin, au delà de ISLMBP les politiques budgétaires sont contraintes par le regard que porte les agences de notation sur le niveau de leur déficit et de leur endettement. ) Politiques monétaires internes et politiques de change La politique monétaire a pour rôle de relancer elle aussi la demande intérieure et plus précisément l’I grâce a une baisse du TI. En économie fermée, la politique monétaire est très efficace ans ce qu’on appel la zone classique où les Tl sont très élevés (où LM est verticale). Elle reste efficace dans la zone intermédiaire et ne l’est plus du tout dans la trappe à liquidité. La politique monétaire a montré son efficaclté pendant 306 mais se révèle inefficace à partir des années 1970.

Explications dans le cadre du modèle ISLMBP distinguant change fixe et change flottant : Pour les pays et pour les périodes qui sont des péri PAGF3C,F7 change fixe et change flottant Pour les pays et pour les périodes qui sont des périodes de hange fixe, les pays perdent leur possibilité de mener des polltiques monétaires isolées (ex du SME dans les années 1980) et ce d’après l’analyse de MIJNDELL et FLEMING car on est dans une contrainte qui est imposée par les marchés financiers sur leur décision d’implantation fonction des Tl (de la rémunération).

Ce poids là est devenu encore plus important avec le développement des FMN dont trésorerie est bien plus importante que la réserve des états. La politique de change en effet doit permettre d’agir sur la compétitivité prix du pays mais les effets de la politique de hange ne sont pas toujours aussi bénéfiques que prévu. En effet, une politique de dévaluation en générant de l’inflation, en baissant la valeur de la monnaie va certes améliorer CP mais va se traduire par une fuite des Kaux, on donc les mouvements dans la balance des Kaux qui risquent de l’emporter sur les mouvement dans la balance commerciale.

La courbe en J dans un contexte de mondialisation doit se traduire par le biais de la dévaluation par une augmentation des xo et par une diminution des MD. Toute la première période conduit la dévaluation à dégrader le solde de la balance ommerciale car les comportements ne s’adaptant pas tout de suite, il y a autant d’Xb qui rapportent moins et autant qui coutent plus chers. l- De même que plusieurs politiques structurelles se voient limitées a) La politique de la concurrence au niveau européen _ en 19 structurelles se voient limitées – CEE en 1951 : réglementation tant vis à vis des Etats que des entreprlses. EN quoi la régionalisation remet en question la liberté de la politique de la concurrence menée vis à vis des entreprises ? Au regard de trois aspect que sont l’interdiction des ententes dès le traité de Rome L’abus de positon dominante La réglementation des concentrations apparues dans un rapport dans les années 1980.

Ces trois aspects ont perdu des politiques de l’autonomie. Les aides publiques sont contrôlées là aussi depuis le traité de Rome et les monopoles publics qui se sont libéralisés depuis les années 1990. limite de la concurrence. b) Et la politique commerciale douanière au niveau mondial Depuis la seconde Guerre Mondiale, développement des institutions mondiales. Accord de Brettons Wood en 1944/45. Ces organisations internationales ont pour but d’obliger les Etats ui sont partie prenantes à diminuer les barrières douanières qu’ils mettent en place pour protéger leurs produits.

Ces limitations aux politiques commerciales nationales ont d’abord concerné les barrières tarifaires. Et avec le développement du néo protectionnisme, les limitations sur les barrières nan tarifaires ont aussi vu le jour. Le phénomène de Guerre commerciale qui existe entre les Etats. Suysteme de dilemme du prisonnier. Situation de duopole, ollgopole avec risques de représailles qui rendent les politiques commerciales nationalistes dangereuses. Cf Kru