Dans la quatrième partie du livre un du Traité de la Nature

Dans la quatrième partie du livre un du Traité de la Nature

Il n’ a pas de condition a priori de l’expérience comme chez akan, en cela chaque perception nouvelle est une expérience nouvelle, étant hors du temps, la perception est insu autonome, indépendant e p g nous pouvons voir e construites a posters instantané si l’on vue tain est donc les relations que des relations n, un a posteriori îles que nous n’en avons pour ainsi dire pas conscience. Les idées s’appellent les unes les autres constituant par là-même l’esprit comme réseau de relations entre les perceptions.

On le voit bien les perceptions ont uniques dans le sens où elles sont toutes, à chaque fois, différentes. Par l’analyse philosophique qui nous fait régresser en-deçà du système de relations que ces perceptions établissent entre elles, nous pouvons les considérer séparément. Les perceptions existent séparément, en et pour le sile toi eue nées page elles-mêmes, il ne a rien dont elles n’aient besoin pour soutenir leur être. Il y a, chez Hume, pour employer des termes modernes, une entomologie de la perception, l’être est ce qui est perçu, mieux cet être c’est cette perception.

La perception particulière se soutenant elle-même dans l’être, le moi ne peut plus être ce quoi se réfère la

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sensation ou la passion. Il n’est même pas une idée réelle. Qu’est-ce donc alors que le moi ? Quelles relations les perceptions entretiennent-elles avec lui ? Hume répond à cette question en expliquant que la seule chose que je trouve en moi c’est une perception particulière, qu’elle soit une impression de sensation comme le chaud ou le froid, la lumière ou l’ombre, une impression de réflexion comme l’amour ou la haine, la douleur u le plaisir.

Il n’ a rien d’autre que la perception, mieux nous dit Hume, lorsque je n’ai plus de perceptions, je n’ai plus conscience de moi. Hume renverse ici l’argument des « métaphysiciens » selon lequel c’est en moi que s’impriment les perceptions, ici se sont les perceptions qui deviennent en quelque sorte le mol, elles soutiennent l’idée de moi. Absence de perception égal absence du moi. Les perceptions n’appartiennent pas au moi, elles le constituent, comme leur assemblage fictif, illusoire.

Il ne a, réopèrent parler, pour Hume pas de mol, que des perceptions qui se rapportant les unes aux autres construisent le moi. Il n’ a au fond de conscience que des perceptions. Ainsi Hume dans ce texte décroîtrons l’idée d’un sujet substantiel. En 2 perceptions. Substantiel. En effet, les arguments en faveur d’une ères cogitations sont construits sur une évidence indémontrable dont la seule preuve de validité c’est que sans elle on ne peut plus être certain de rien.

Face à cette évidence qui découle du doute métaphysique cartésien, Hume oppose un empirisme tout aussi cupidité qui repose sur un donné fondamental et non plus sur une intuition intellectuelle, donné qu’est la perception. En montrant que les impressions qui sont fugaces et variables, ne peuvent être à l’origine de l’idée du moi qui est par essence constant et invariable, il détruit la possibilité que cette idée soit une idée claire et distincte, une idée première. Pourtant, au moins dans le langage, le moi existe, c’est qu’il y a bien une connexion, aussi factice soit-elle, entre les perceptions et le moi.

Les réceptions en ce qu’elles n’ont besoin de rien pour se soutenir dans l’être sont premières logiquement. Hume renverse alors la position traditionnelle et fait procéder le moi de la conscience que l’on a de nos perceptions. Ce texte a une importance majeure car il décroîtrons le sujet comme existant face à l’objet. Il fait du sujet une illusion, une construction fictive. ‘ Tout cela nous amène à penser que si fond ne peut pas avoir une idée claire et distincte du moi, ce n’est pas parce qu’il nous est caché, mais plutôt parce qu’il ne serait qu’illusion.