D Finition De La Maladie

D Finition De La Maladie

Définition de la maladie Une maladie est un état anormal du corps ou de l’esprit qui provoque de l’inconfort, un dysfonctionnement, ou une détresse chez la personne touchée, ou chez ceux qui sont en contact avec celle-ci. Parfois on étend le sens du terme pour y inclure les blessures, les handicaps, les syndromes, les symptômes, les comportements « déviants », et les variations atypiques de structure et de fonction, alors que dans d’autres contextes ceux-ci peuvent être considérés comme catégories à part entière.

La pathologie est l’ét La nosologie s’intére maladies. or 12 to vieu ématique des Le domaine de connaissance le plus large au sujet des maladies et de leur traitement est la médecine. Liste de maladies courantes Maladies infectieuses : sont des maladies qui se définissent par leur vecteur : virus, bactérie, parasite, mycose ou prion. Maladies génétiques : sont des maladies dues à un défaut de fonctionnement d’un gène.

Maladies héréditaires Maladies infantiles : la varicelle, la rougeole, les oreillons et la rubéole… agressifs mais qui sont susceptibles de provoquer de graves complications en affectant des personnes ayant un système immunitaire très affaibli, comme par exemple les personnes ubissant une greffe d’organe, une chlrmothérapie ou atteinte du SIDA.

Maladies rares, dites

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orphelines Maladies sexuellement transmissibles (MST) et infection transmissibles sexuellement (ITS) Maladies virales déclenchées par un virus et sa propagation dans l’organisme (et aux dépens de Forganisme) Maladies neuro- dégénératives qui affectent le fonctionnement du cerveau ou plus généralement le système nerveux de façon progressive au cours de son évolution. Sociologie de la maladie Toute maladie a une signification et celle-ci est confrontée aux multiples interprétations.

A savoir celle du soignant qui renvoie ? a culture savante (savoir, appris), celle du malade qui renvoie ? son vécu, c’est-à-dire à son enracinement dans une culture. La maladie constitue pour un individu un événement malheureux qui menace et modifie sa vie. Dès lors, la conception de la maladie n’est plus un simple rapport au corps, mais un rapport ? la société. Etre malade pour un individu peut revêtir plusieurs significations . La première c’est que la m paraitre comme une PAGF 19 aux devoirs sociaux qui étouffent l’individu.

La troisième signification ou la maladie est considérée comme un métier surtout grave ou chronique. Dans ce cas la maladie ‘induit aucun dysfonctionnement dans l’image du malade et son appartenance à la société. Au contraire, cette situation lui permet de mieux revendiquer une reconnaissance sociale. Donc le sens que chaque individu donne à la maladie est strictement normatif. Cest-à-dire lié à l’individu et dépassant le seul rapport au corps. Certains considèrent la maladie comme un phénomène exogène, c’est-à-dire extérieur à l’individu et qui viendrait nuire à l’ordre des choses qui est la santé.

D’autres en revanche considèrent la maladie comme quelque chose d’endogène, c’est-à-dire à chaque individu. Il serait lui- ême générateur de sa maladie. La manière de se représenter la maladie dépend des systèmes de croyances dans lesquels l’individu est impliqué. Ainsi pour expliquer le comportement d’un malade, il faut le relier à son système de croyances. Si pour lui la maladie relève de la perte, le soin consistera à ajouter ce qui lui est enlève par des « piqûres, des pansements… » Pour les Musulmans, la maladie est envoyée par Dieu.

Cest pour cela qu’il faut garder patience et endurer la maladie, car au bout de cette épreuve, il y a la récompense. (Al Mouïlminou Mou Sab) pour les Catholiques, la souffrance et la maladie apparaissent omme des étapes conduisant au « salut c’est-à-dire au Christ, qui par sa mort sur la croix a ris sur lui toutes les souffrances du monde. les souffrances du monde. Les recherches sur les causes de la maladie ont montré qu’on attribue la maladie soit à une causalité externe soit à une causalité interne avec toutes les conséquences que cette interprétation peut avoir sur la façon de concevoir et de recevoir les soins.

Les relations interpersonnelles, médecins et malades L’être humain est le résultat d’une nature (équipement héréditaire de l’espace et de la lignée) et d’une personnalité açonnée par le milieu social et la culture. Ces deux séries de facteurs associés ; L’homme est toujours en situation sociale. L’homme est un sujet social. Il s’inscrit dans un cycle de vie, dans un espace social. Sa personnalité est liée à son histoire, sa famille et son milieu culturel. II possède des ressources sociales psychologiques influencées par le réseau social dans lequel il vit et qul sont déterminantes face à une vulnérabilité.

La maladie résulte d’un événement non gérable par la personne, se caractérisant par des signes et des symptômes d’ordre somatique, (déséquilibre d’un diabète), d’ordre psychologique eczéma, gastrique) ou bien d’ordre mental (état dépressif). L’événement vécu, quel qu’il soit prend son sens à partir de son histoire personnelle, de son expérience de vie et du contexte de la situation. La maladie et la société 2 l’assister. Statut et rôle du malade Le statut et le rôle du malade sont complémentaires mais non totalement symétriques des statuts et rôles du médecin.

Les exigences du rôle dépendant non seulement du médecin mais de la société entière. En effet le malade est : exempté des responsabilités normales qui sont celles d’un individu en bonne santé, en particulier sur le plan économique. Il a droit à l’aide du groupe sur le plan des soins (assistance médicale) et dans la vie quotidienne (prestations sociales). En contre partie, à l’égard de la société le malade a le devoir de tout mettre en œuvre pour guérir, de se plier aux traitements, régime, conseils d’hygiène…

A l’égard du médecin le patient doit coopérer, être sincère dans ses déclarations et ne pas contrarier les efforts déployés pour vaincre la maladie. Le rôle du malade n’est pas choisi mais subi. parfois, le préjudice corporel survient dans des circonstances qui créent un droit supplémentaire : accident du travail, blessés de guerre. D’autres fois, il se produit tout le contraire : la maladie est plus ou moins ressentie comme honteuse, c’est le cas de l’alcoolisme, les maladies sexuellement transmissibles par exemple.

Le malade, le médecin et la maladie La référence aux statuts ou rôles de malade et de médecin ne doit pas faire oublier la maladie elle-même. La notion même de maladie peut être discutée en fonctions de facteurs socio culturels. Certaines sont directeme s 9 vec des fautes d’hygiène culturels. Ainsi une alimentation trop riche, la sédentarité, l’activité frénétique des villes développent l’athérosclérose et les cardiopathies. L’abus d’alcool, du tabac ont d’autres inconvénients.

Les toxicomanies du jeune montrent comment un modèle naïf de libération ou de transgression des interdits amènent des milliers dindividus à des luttes contre les maladies infectieuses les rends moins menaçantes. Le paradoxe du monde moderne est qu’il produit simultanément les nuisances et les remèdes. Chaque époque, chaque culture a ses inquiétudes qui s’expriment dans certains types morbides : Les maladies nerveuses et métaboliques sont au premier plan actuellement. L’alcoolisme, mes accidents de la route n’exercent pas la même fascination sur e public, malgré leur importance.

Ce qui importe dans la maladie, mises à part les affections aigues, c’est que le sujet prend conscience d’un trouble, d’une souffrance et qu’il propose au sujet médecin ses symptômes afin d’en obtenir une interprétation, un diagnostic c’est-à-dire un modèle explicatif scientifique. Dans d’autres cultures, le modèle explicatif recherché sera plutôt magique ou religieux. Au cours d’une maladie chronique, les relations du malade et de son entourage sont perturbées. Le patient a tendance à régresser dans une attitude de dépendance, mais aussi d’égocentrisme. Il attend tout des autres mais ne dintéresse qu’à lui.

De la nature de ses relations avec le médecin dépendra sa coopération ou son refus, sa docilité ou son indiscipline. Ces facteurs relationnels commandent souvent l’évolution d’une affection chronique. Les malades qui n Ces facteurs relationnels commandent souvent l’évolution d’une affection chronique. Les malades qui ne respectent pas les consignes d’hygiène et de traitement sont promis à des rechutes ou à des complications. La personnalité du médecin entre en compte. Il ne faut pas négliger non plus les influences de l’entourage qui peuvent s’exercer favorablement u défavorablement.

Le meilleur atout pour un médecin est dans la prise de conscience objective et réaliste de la maladie par le milieu familial. Parfois les parents ne peuvent accéder ? cette attitude objective. Ils nient les diagnostics, multiplient les consultations s’adressent aux médecins parallèles tant la réalité leur est insupportable. L’évolution d’une maladie comporte des souffrances, des incommodités mais aussi des avantages plus ou moins évidents qu’on appelle des « bénéfices secondaires » protection, considération, assistance.

Ces bénéfices sont des freins pour la guérison sans que le atient en ait une conscience très claire. Lorsque le malade est hospitalisé le milieu artificiel de l’institution devient un milieu de survie. Même rétabll, l’individu se réadapte mal à la vie normale. Le médecin et le malade Le problème des relations entre le médecin et le malade n’est pas nouveau et on peut considérer le serment d’Hippocrate qui conclut la formation médicale comme la volonté manifeste d’organiser ces rapports sur une base objective.

Le sociologue américain Parsons Talcott considère « que la pratique médicale constitue un mécanisme par lequel la société et ses membres en état de résister à la maladie h. La structure sociale a model 7 2 lequel la société met ses membres en état de résister à la maladie La structure sociale a modelé le statut et le rôle du praticien Parsons assene au médecin les rôles suivants : Le rôle scientifique Exprimant un savoir, il est lié à la compétence technique et ? une connaissance suffisante de ce qui est nécessaire pour le diagnostic, le traitement et la guérison des malades.

A cette compétence est attachée la notion de responsabilité médicale. Cette responsabilité est morale mais elle est aussi juridique. Théoriquement, le médecln est tenu d’informer le patient des motifs et des risques du traitement mais cette information est loin d’être toujours réalisable. Le rôle pratique Le médecin doit ses services à ceux qui ont en besoin, mais sans distinction sociale, confessionnelle, ethnique, politique : c’est l’universalisme.

Le refus d’assistance est sanctlonné par la loi ; afin de se ménager la possibilité d’un repos et d’une vie familiale, le médecin doit s’organiser, participer à des services de garde qui garantissent les soins urgents. La neutralité affective Lui commande de distribuer ses soins en conservant une parfaite eutralité objective, ce qui exclut de la clientèle parents et amis trop chères. Actuellement, le mouvement psychosomatique recommanderait plutôt une attitude de sympathie active à ‘égard du patient. Le temps juste est affaire de métier.

Le rôle humain 9 mémoire des hommes en tout temps et en tout lieu. Parsons insiste sur la spécificité fonctionnelle du médecin dont l’intervention n’est légitime que lorsqu’elle se situe dans le domaine de sa compétence technique. pour beaucoup de gens le médecin est un homme instruit, d’expérience, accessible, avec qui on a l’habitude de parler. La sortie est une épreuve. Un sujet hospitalisé de longue date, s’il n’est pas soigneusement préparé, l’échec est prévisible et se manifestera par une faute thérapeutique, alimentaire ou autre qui prépare une rechute.

Maladies mentales et exemption de responsabilité Avec les maladies mentales, l’exemption de responsabilité chez un sujet en état démence, au moment où il commet un crime, ne peut pas faire de poursuites judiciaires. II sera placé dans l’incapacité de gérer ses biens et d’accomplir des actes juridiques ou de signer des contrats tant que dure sa maladie. Certains malades sont considérés comme incapables à exercer eurs droits civils. e juge des tutelles peut organiser la protection des biens. Accidents et capacités de travail Dans certains cas la capacité du travail est distinguée de la guérison.

Dans le cas d’accidents de travail, les prestations en nature, nécessaires au traitement sont suivies jusqu’à la guérison alors que les indemnités journalières cessent avec la reprise d’une activité rémunératrice. L’handicap et l’assistance L’handicapé est défini co nne dont les possibilités par suite d’une diminution ou d’une insuffisance de ses capacités physiques et mentales. Les mesures sociales concernant les handicapés comportent a réadaptation, le redressement dans un travail compatible ou aménagé.

Mais les attitudes à l’égard de l’handicapé ont beaucoup d’importance ; qu’il s’agisse de rejet, d’exclusion ou au contraire de sur protection. L’aide médicale et sociale ne suffisent pas. Il faut un contact psychologique qui permette à l’individu de réévaluer ses chances et ses rapports avec autrui. LE MEDECIN ET LA SOCIETE Les prescriptions du code de déontologie concernent : Le libre choix : il est compromis par certains régimes de sécurité sociale qui font obligation à leurs agents de se faire soigner dans e cadre de leur service médical particulier.

Le remboursement différentiel selon que le médecin est conventionné ou non, introduit également une entrave économique ou libre choix. Parfois il existe une pression pour que les soins soient dispensés dans le ressort de la caisse. L’existence d’un double secteur, public ou privé, de centres de soins, de dépistages conventionnés permet à tous les assurés de manifester leurs préférences ou leurs défiances ce qui confère ? la relation malade-médecin une instabilité apparente mais un gain de sincérité et de qualité. Le secret professionnel : c tian légale, un pronostic