D colonisation et N ocolonialisme

D colonisation et N ocolonialisme

DÉCOLONISATION ET NÉOCOLONIALISME Plan de Travail l- Introduction ll- Historique Ill- Définition des concepts a- Décolonisation Type de décolonisation Décolonisation pacifique: cas de l’Inde Décolonisation Violente: cas de l’Algérie b- Néocolonialisme Méthodes du néocolonialisme to nextÇEge Néocolonialisme et fi IV- Causes et Conséq V- Rapport entre la d Un système à do b- L’heure des expéri Vl- Conclusion Introduction n ce or2A Ici, • olonialisme A Bandoung, les représentants des pays sous-développés réactions racistes (cas de l’Afrique du Sud).

Mais le colonialisme ésigne aussi une forme plus floue des rapports de domination économique, constituée par l’explo’tation des richesses d’un pays au bénéfice préférentiel d’un autre. Dans un livre déj? ancien, Tibor Mende donnait de ce colonialisme économique une définition intéressante : « L’essence du colonialisme, écrivait-il, est la modification de l’économie et de la structure sociale d’un autre pays plus puissant capable d’imposer sa volonté. » Les différentes politiques d’achat des produits coloniaux par le colonisateur deviennent alors essentielles.

Cest dans ce dernier sens que ous entendrons le mot colonialisme et nous nous attacherons ? mettre en lumière les trois moyens principaux de la stratégie du néo-colonialisme : la grande firme, le commerce extérieur, l’aide liée. Historique La guerre d’indépendance des États-Unis est

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souvent considérée comme le premier mouvement de décolonisation notamment par les Américains eux-mêmes qui vont s’en réclamer ultérieurement pour encourager à l’indépendance les colonies européennes et particulièrement espagnoles.

En réalité les États-Unis doivent leur indépendance à une révolte des colons, mais non des indigènes, ontre leur métropole. Les Indigènes sont alors plus radicalement opprimés, certaines communautés décimées, voire anéanties, par les colons indépendants, lorsque ceux-ci ont les mains libres, avec le renfort d’immigrants venus d’autres pays d’Europe. L’usage du mot décolonisation est à cet égard très ambigu. Il signifie ici l’abandon d’une colonie par la métropole mais en aucun cas la renonciation au fait colonial lui-même. L’indépendance acquise par les colons américai 3 cas la renonciation au fait colonial lui-même.

L’indépendance acquise par les colons américains, au contraire, n’a fait que enforcer leurs moyens et leur volonté de coloniser l’arrière-pays, reprenant à leur compte la conquête de l’Ouest commencée par les Espagnols et les Français, ce qui a abouti à a quasi-élimination des populations indigènes. En outre, l’indépendance n’a pas mis fin à l’esclavage, phénomène caractéristique du colonialisme d’Ancien Régime. Définition des concepts Décolonisation La décolonisation est un processus d’émancipation des empires coloniaux vis-à-vis des métropoles colonisatrices.

Elle conduit le plus souvent à l’indépendance des pays colonisés. Commencée ès 1 775 en Amérique, c’est au lendemain de la seconde gu erre mondiale que le terme naît alors que le phénomène prend une ampleur mondiale avec le développement des premiers nationalismes émergents, au début du xxe siècle. Types de décolonisation La décolonisation pacifique: Le cas de l’Inde britannique Les campagnes de désobéissance civile, que Gandhi a menées en Inde pendant l’entre-deux-guerres, ont exaspéré la Grande-Bretagne. ays pauvre mais très peuplé, l’Inde entend en effet jouer un rôle mondial en se faisant le chantre de l’anticolonialisme neutraliste. Mais au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique n’a plus les moyens d’affronter une nouvelle guerre coloniale. Il finit donc par concéder l’indépendance au sous-continent indien en août 1947, mais nan sans devoir faire face à des heurts violents entre la communauté hindoue et musulmane.

Tandis que Gandhi et Nehru, les principaux dirigeants du parti du Congrès, tiennent à runité indienne, la ligue musulmane, dirigée principaux dirigeants du parti du Congrès, tiennent à l’unité indienne, la ligue musulmane, dirigée par Ali Jinnah, réclame la création d’un État musulman indépendant. Les incidents deviennent de plus en plus violents et dégénèrent dans une guerre civile. En février 1947, les Anglais décident d’évacuer le pays et le 15 août 1947, cette situation aboutit à la partition du pays en deux États indépendants: L’Inde, à majorité hindou et le Pakistan, à majorité musulmane.

La République de l’Inde est proclamée en janvier 1950, une fois la constitution élaborée, mais elle demeure membre du Commonwealth britannique. En 1948, deux autres possessions britanniques, la Birmanie et Ille de Ceylan accèdent à l’indépendance. Seule la Malalsle dot ttendre 1 957 pour devenir indépendante. La décolonisation violente: Le cas de l’Algérie L’Algérie est une colonie particulière : elle fait partie de l’État français et est divisée en trois départements.

Cest une colonie de peuplement où vivent un million d’Européens principalement français et à côté d’eux 8,5 millions d’Arabes et de Berbères. La population algérienne est dépourvue de la pleine citoyenneté française dans la mesure où elle est dépourvue du droit de vote. Les Français sont opposés à toute réforme alors que le nationalisme algérien se développe. Dès 1943, les Algériens nt fait apparaître leur aspiration dans le manifeste de Ferhat Abbas en mettant en avant l’égalité en droit.

En 1945, la France n’est pas ouverte aux réformes. [réf. nécessaire] Le 8 mai 1 945, des émeutes éclatent à Sétif, elles sont violemment réprimées. En 1947, un nouveau statut est accordé aux Algériens, ils deviennent des citoyens français avec le droit d’élire une 3 nouveau statut est accordé aux Algériens, ils deviennent des citoyens français avec le droit d’élire une assemblée qui doit siéger à Alger mais les Algériens et les Européens ont le même nombre de sièges au sein de cette assemblée.

Cette réforme est considérée comme injuste par les Algériens et fait naître une rancœur ; les nationalistes demandent l’indépendance. Dans le cas de l’Algérie aussi, la décolonisation est imposée par le peuple de métropole lassé de poursuivre cette guerre, surtout à partir du moment où les appelés ont dû y participer. Les Français, consultés une premiere fois, lors des législatives de 1956, sur la négociation avec le Front de libération nationale (FLN), ont voté pour le Front républicain qui la préconise mais dont le chef Guy Mollet, une fois élu, ne la pas réalisée. r la suite, consultes une fois de plus, et cette fois directement par référendum, ils vont répondre à de Gaulle, « oui pour l’autodétermination La guerre d’Algérie débute en 1954 par une série d’attentats du FLN, dont le dirigeant le plus populaire auprès des Algériens est Ahmed Ben Bella. Ce groupe, sécessionniste du Mouvement national algérien de Messali Hadj, est partisan de l’action violente pour obtenir l’indépendance. Le choc est rude pour la France qui considère l’Algérie comme territoire français où, sur dix milllons d’habitants vivent un mlllion d’Européens, les Pieds-

Noirs. Ces derniers, pour la plupart, refusent catégoriquement l’indépendance, bien qu’ils soient en grande partie responsables de cette situation. En effet, les représentants des Français d’Algérie ont constamment bloqué toutes les réformes assimilatrices, même les plus minimes, tendant à reconnaitre en PAGF s 3 bloqué toutes les réformes assimilatrices, même les plus minimes, tendant à reconnaitre enfin aux musulmans algériens la pleine citoyenneté française.

Le ministre de l’intérieur, François Mitterrand, déclare à la sulte des attentats du FLN de la Toussaint « la seule négociation, c’est la guerre ». Cette guerre 1954 mobilise des moyens militaires et politiques de plus en plus importants. En 1 957, les parachutistes du général Massu sont chargés par le gouvernement socialiste d’investir Alger et d’y supprimer le FLN.

Ils démantèlent les réseaux terroriste FLN en utilisant des moyens réprouvés tant par la loi que la morale et par le règlement militaire, en toute connaissance du gouvernement français de l’époque. À la fin de cette bataille d’Alger, les parachutistes français sont guidés dans leurs arrestations des sympathisants FLN par de jeunes musulmans ui, impressionnés par leurs résultats, croient à la victoire finale de la France.

Cependant les moyens employés, notamment la torture et les exécutions sommaires baptisées corvées de bois, heurtent l’opinion métropolitaine. Les succès remportés dans ces conditions ne cessent d’augmenter le nombre des partisans de la rébellion au point de faire oublier les atrocités très nombreuses commises par certains FLN, comme le massacre, femmes et enfants compris, de la population de Melouza contrôlée par un maquis nationaliste rival. Dans ces conditions, la cause nationaliste progresse en Algérie, avec le soutien de l’ONU.

Le 13 mai 1958, la population européenne d’Alger provoque une émeute, entraînant la garnison de la ville puis, avec le soutien d’officiers factieux et d’unités militaires parachutistes, impose à la métropole un chang d’officiers factieux et d’unités militaires parachutistes, impose à la métropole un changement de gouvernement. C’est alors que le général de Gaulle, qui a préconisé en vain, pour la France libérée, un régime démocratique pourvu d’un exécutif fort, au grand déplaisir des dirigeants de la IVe République, est rappelé.

Il commença par soutenir les militaires dans leur lutte efficace ontre l’ Armée de libération nationale algérienne (ALN) ; à partir de 1959 il n’y a plus d’action armée du FLN ni de l’Al_N contre la présence française. Cest seulement après les accords d’Évian que des attentats anti-français peuvent reprendre. À partir de 1959, il engage un processus qui allait conduire à l’indépendance de l’Algérie. C’est le 16 septembre 1959, qu’il reconnaît le droit des Algériens à l’autodétermination et falt approuver ce principe, par référendum, par les Français.

Il se heurte alors à la résistance des Pieds-Noirs et d’une fraction de l’armée, dont les plus xtrémistes, dirigés par quatre généraux, tentent un putsch en avril 1961. Ce dernier échoue mais certains Européens d’Algérie créent alors l’organisation armée secrète (OAS), dans le but de s’opposer aux négociations entre le gouvernement et le FLN. L’OAS déclenche une insurrection contre l’armée française qui la réprime sévèrement, ainsi que des attentats en métropole. Le 18 mars 1962, l’indépendance de l’Algérie n’en est pas moins proclamée, en application des accords d’Évian.

Malheureusement cette indépendance est accompagnée de massacres de nombreux Pieds-Noirs et de dizaines de milliers de harkis, c’est- ?-dire de musulmans ayant servi l’armée française en qualité de supplétifs. II est vrai que les massacreurs ne sont q 7 3 ayant servi l’armée française en qualité de supplétifs. Il est vrai que les massacreurs ne sont que rarement des membres de l’ALN mais plutôt des personnes qui cherchent tardivement ? prouver ainsi leur zèle patriotique.

Mais le FLN, qui n’a pas su les protéger, n’a pas moins violé ses obligations que les autorités françaises au sommet qui, loin d’avoir protégé les harkis, les ont fait désarmer et ont mis des obstacles administratifs à leur venue n métropole. Néo-colonialisme Le néocolonialisme décrit une politique impérialiste propre aux anciennes puissances coloniales vis-à-vis de leurs anciennes colonies, ainsi que plus généralement les méthodes d’influences occultes au profit des pays développés et de leurs grandes entreprises.

Jean-Paul Sartre est à l’origine du terme néocolonialisme en 1 956, qui fut repris pour la première fois dans un discours par Kwame Nkrumah en 19651. Le terme fait référence à la continuité historique de la transition des colonies à des nations officiellement indépendantes, et aux éthodes n’étant pas beaucoup plus louables que le colonialisme entre les xvie et xixe siècles… méthodes n’étant pas beaucoup plus loua 8 3 des nations officiellement indépendantes, et aux méthodes n’étant pas beaucoup plus louables que le colonialisme entre les xvie et xixe siècles…

Le néocolonialisme se décline en plusieurs approches. En lieu et place d’un contrôle militaire officiel, les puissances néocolonialistes utilisent des prétextes humanitaires et démocratiques pour justifier la présence militaire. Les révoltes sont écrasées par des méthodes de contre-insurrection. Cusage e la propagande de guerre permet d’obtenir le consentement des populations occidentales2, et de fait, les médias liés aux intérêts des grandes entreprises exploitantes et de vente d’armes taisent en grande partie les événements où la responsabillté des grandes puissances est directement concernée3.

D’autre part, des accords commerciaux avec les dirigeants faisant usage de la corruption (voir notamment la Françafrique), des méthodes financières pour générer ou entretenir une dette odieuse que dénonce le CADTM, et de façon relativement officielle des politiques économiques et culturelles (appelé ussi impérialisme culturel) afin de dominer des pays moins puissants. Selon certains, la simple domination économique revient à contrôler de facto les nations visées.

Les anciens États colonisateurs, et d’autres États économiquement forts, continuent de maintenir leur présence dans les économies des anciennes colonies, particulièrement pour ce qui concerne les matières premières. Ainsi de nombreuses entreprises étrangères exploitent les gisements de minerais et de pétrole en Afrique (Elf, Areva… ), ainsi que les plantations (par exemple Socapalm). Après un processus accéléré e décolonisation du Congo belge, la Belgi PAGF 3 plantations (par exemple Socapalm).

Après un processus accéléré de décolonisation du Congo belge, la Belgique a continué à contrôler, à travers la Société générale de Belgique, approximativement 70 % de l’économie congolaise. La partie du pays qui a connu le plus de contestation fut la province de Katanga où l’Union minière du Haut Katanga, appartenant à cette société, avait le contrôle sur cette province riche en minéraux et ressources. Après qu’une tentative de nationaliser l’industrie minière échoua dans les années 1960, celle-ci a été ouverte à l’investissement étranger.

Néocolonialisme et finance internationale Les critiques du néocolonialisme dépeignent le choix d’accorder ou de refuser des prêts (en particulier ceux devant financer une dette d’un pays du tiers monde qui ne pourrait pas être remboursée autrement), particulièrement par des institutions financières internationales telles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), comme une forme de contrôle décisif.

Ils allèguent que, afin de se qualifier pour ces prêts (aussi bien que pour d’autres formes d’aide ?conomique), des nations plus faibles sont forcées de prendre des mesures (des ajustements structuraux) favorables aux intérêts financiers du FMI et de la 3M, mais nuisibles à leurs propres économies et souvent à leur sécurité, augmentant leur pauvreté plutôt que de l’alléger.

Certaines critiques soulignent que le néocolonialisme permet à des organisations internationales, tels la RM, de contrôler et d’exploiter des pays (habituellement) moins développés (PM D) en entretenant leur endettement. En effet, les dirigeants du tiers monde accordent des concessions et des monopoles aux so