Culture générale l’argent

Culture générale l’argent

Culture générale – L’argent, les inégalités Est-ce qu’on peut avoir une religion positive avec l’argent ? XVIII : Oui, développement de la bourgeoisie (rapport avec l’argent qui ne va pas être seulement un rapport de rente. Les deux philosophes écossais, David Hume et Adam Smith se sont penchés sur le phénomène de sympathie envers les riches et la richesse. Hume : « Traité de la nature humaine » (1739-1740) il s’intéresse aux passions humaines • Le fait de partager les passions d’un autre pitié : adopter la passion douloureuse homme riche alors q Il prend une métaph cordes qui vibrent ? chose de naturel. a joie d’un eme sont comme des est pour lui quelque – Les riches sont heureux et ont un orgueil de possession, l’orgueil du riche se trouve redoublé quand il voit la sympathie des autres. Pour Hume, on ne recherche pas uniquement les richesses pour le pouvoir qu’elles donnent mais aussi un désir de sentir les autres éprouver la même chose que soi. Traité d’Adam Smith « La théorie des sentiments moraux » (1759) est l’un de ses plus important travaux sur la théorie du capitalisme. On a une tension du monde autour des riches, le genre

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humain n’est pas forcément disposer à envier la richesse d’un autre.

Phénomène d’amplification pour celui qui est déj? riche, on ne se contente pas d’être heureux parce qu’on est riche mais aussi parce que les autres sont heureux pour nous. Il est important de devenir riche car on a un bonheur à voir les aut autres éprouver de la joie, de la sympathie. On a un désir naturel d’acquérir plus de richesse et donc plus de sympathie. Pour Hume comme pour Smith la richesse est bonne pour le lien social, ils considèrent qu’il est plus facile d’éprouver de la sympathie pour des gens heureux que pour des gens malheureux.

L’être humain est plutôt porté sur le bonheur et vers ‘idée de progrès et de développement. L’envie est définie comme le contraire de la sympathie, aversion du bonheur des autres. Il existe un sentiment de légitimité dans la façon dont la richesse est acquise : Phénomène de comparaison entre la personne riche et la personne pauvre : si la pauvre considère qu’elle peut arriver ? ce même niveau de richesse -> sympathie pour un patrimoine, richesse durable. Et jalousie, envie des nouveaux riches, « parvenus ». Immoralité qui ne résulte pas d’un travail dans le temps, personne qui tire un orgueil démesuré de sa richesse

Il n’y aura alors plus de régulation des passions, on ne peut plus s’identifier et éprouver de la sympathie. Au contraire le riche qui l’est depuis longtemps aura peu d’orgueil. Le nouveau riche a une passion excessive, changement de Le riche est semblable à la sympathie et donc la richesse créée du lien social et en même temps il désire une sympathie plus complète et pour cela il faut qu’il descende son niveau de passion, qu’il diminue son bonheur liée à la possession afin que les autres puissent l’accompagner dans sa sympathie.

Il faut que ce soit un bonheur auquel les autres puissent s’identifier. La personne doit ssourdir, avoir une humilité, liée à sa richesse. 1) Le nouveau riche ne sait pas assour 2 doit assourdir, avoir une humilité, liée à sa richesse. 1) Le nouveau riche ne sait pas assourdir, il éprouve trop d’orgueil -> envie des autres, problème de disparité des richesses, écarts. 2) Risque de trop grande disparité entre les richesses 3) Il faut que les conditions de sympathie soient plausibles.

Problème de la confusion des valeurs entre l’ordre économique et l’ordre moral : Smith évoque le fait qu’elle risque de provoquer une corruption des sentiments moraux : 2 formes de sympathie admirative qui se ressemblent : La richesse et la vertu -> Sympathie pour la personne vertueuse, on l’admire et donc exemplarité, ils nous poussent à la vertu -> 2 formes qui pour Smith vont provoquer une confusion chez la personne qui éprouve de la sympathie. On a tendance à prendre les riches pour des personnes vertueuses (alors qu’elles peuvent être complètement immorales). Ex : admiration des stars, vie par procuration, phénomène de fan.

Ce qui pousse à accepter des caprices de stars, phénomène de compréhension, de pardon Confusion des valeurs. Smith se rend compte que les riches sont ceux qui ont tendance à lancer des modes et les autres à les suivre. Si les riches ne sont pas vertueux la société peut être complètement pervertie. Devoir moral des riches envers la société. Façon dont la littérature aborde au XIXème siècle la question de la richesse : Statut de l’écrivain va changer à partir du XIXème siècle « Le XIXème siècle est le siècle de l’argent – Stendhal » Modèle aristocratique s’effondre avec la révolution française.

On va gagner son argent à partir d’un travail et non de rentes. L’écrivain lui-même ne va plus pouvoir vivr 3 argent à partir d’un travail et non de rentes. L’écrivain lui-même ne va plus pouvoir vivre des charges royales (rentes qui lul ermettaient de ne plus travailler). Beaumarchais, premiers droits d’auteur à partir du XVIIIème siècle, auparavant cela passait dans le domaine public. Molière vit de ses représentations, puis quand il publie sa pièce, n’importe qui peut la reprendre sans lui verser d’argent (tapissier du roi comme son père, Racine historiographe du roi).

A partir du XIXème siècle le droit d’auteur est élargi à l’ensemble de la population. L’écriture est considérée comme un métier ? part entière. Ce qui rapporte le plus : le théâtre et le roman (pour être publiés dans des journaux, revues littéraires) Stratégie de romans à feuilletons : Eugène Sue « Les mystères de paris » (1842-1843) -> On commence à faire de la littérature qui sert à rapporter, écriture tournée vers le public et le succès. Bas- fonds de Paris, écrivain le plus payé de l’époque, chapitres qui se multiplient et créées une addiction.

Alexandre Dumas « Les trois mousquetaires » (1844), « Le Comte de Monte-Christo » (1845-1846) aussi publiés en feuilleton. Il employait des nègres, des écrivains fantômes : Auguste Maquet son nègre rédigeait ainsi une première mouture à partir de ses recherches historiques, puis elle était réécrite par Alexandre Dumas qui rajoutait son style romanesque. Certaines parties ont été cependant reprises sans aucune modification. Donc une littérature d’abord publiée dans des feuilletons puis dans des recueils.

Genre de la nouvelle • Maupassant (« La main d’écorché, qui a toujours couru après l’argent, a écrit plus de nouvelles que de romans. 4 (« La main d’écorché, qui a toujours couru après l’argent, a écrit plus de nouvelles que de romans. Prosper Mérimée (La Vénus d’Ille) en a écrit aussi comme Balzac. De grandes fortunes se sont crées avec l’écriture : Balzac, Georges Sand, Zola, Eugène Sue, Alexandre Dumas. On s’achète une maison afin qu’elle devienne un lieu où on va jouer le rôle de Mécène. 8 décembre 1872 .

Flaubert se plaint, il regrette la marchandisation de l’écriture, qu’on ne laisse pas assez de temps à l’écrivain. Flaubert a une famille relativement riche. Georges Sand (féministe) veut qu’il soit possible de progresser dans la société et acquérir une autonomie, l’écriture lui permet de pouvoir vivre, et ce sans son mari, l’écriture est une forme de libération sociale. En général les écrivains ont un regard nuancé sur l’argent. Balzac « La Comédie Humaine » (1829-1850) lien fondamental de ‘argent entre les personnages comme dans « Le père Goriot » > les filles dépouillent leur père.

Monarchiste catholique, chez lui fascination dont l’argent s’acquiert, et comment il peut être utile dans la société. Force vitale dans la société : circuler, produire, rapporter, qui l’irrigue. Permet de comprendre les mécanismes sociaux Balzac fondera avec Victor Hugo, Georges Sand, Alexandre Dumas la société des Gens de Lettres. Chez Zola on a le même rapport, « L’argent panel de rapport à l’argent qu’ont différentes classes sociales. Nécessité ? parler d’argent et à en montrer son mécanisme. ?? Germinal », « L’assommoir » Georges Sand : critique forte envers l’argent, socialiste, dénonciation de l’argent comme source de dépouillement de certaines catégories auprès d’autres. S socialiste, dénonciation de l’argent comme source de dépouillement de certaines catégories auprès d’autres. La littérature va s’emparer de la question du traitement de l’argent, de manière régulière avec le thème du roman. La mondialisation de rinégalité : François Bourguignon (2012) On s’intéresse aux inégalités en termes de revenus, la mondialisation les a-t-elle creusées ou réduites ?

Double constat les inégalités dans le monde diminuent depuis une vingtaine d’année (alors qu’elles avaient augmenté avec la révolution industrielle). La mondialisation a hissé plusieurs centaines de millions de personnes au-dessus du seuil de pauvreté. La crise n’a même pas freiné le processus de rattrapage des pays riches par les pays en développement. Globalement les écarts se resserrent mais les dsparités entre les extrémités de l’échelle des revenus ne cessent d’augmenter. En revanche l’écart se creuse toujours avec les pays les moins avancés, l’Afrique en particulier.

Il concerne cette fois l’inégalité « au sein des pays ». Ce type d’inégalité s’est mis à augmenter depuis 25 ans dans les pays développés (Etats-Unis, Royaume-Uni, Italie, Allemagne). D’autre part la mondialisation a déclenché un phénomène de précarisation des emplois qui participe au sentiment croissant d’inégalité dans la population. La mondialisation substitue donc un surcroît d’inégalité au sein des nations à l’inégalité internationale. Moyens d’actions pour résoudre ce paradoxe ? En corrigeant les inégalités nationales on pourra le mieux diminuer les inégalités internationales.