Crystal palace

Crystal palace

Sur une superficie de 7,5 ha, près de 14 000 exposants, issus pour moitié de plus de quarante pays étrangers, pour moitié de l’empire britannique, étaient répartis en quatre sections qui eurent reprises lors des expositions universelles postérieures . Matières premières, machines, produits manufacturés, objets d’art.. Le succès de l’événement fut indéniable, avec plus de six millions dentaires, soit l’équivalent de plus du quart de la population du Royaume-Uni de l’époque.

Il ne fut cependant pas réellement « populaire » dans la mesure où les plu toi nixe page plus pauvres des léonines ne pouvaient se permettre de payer au minimum un saillies pour avoir accès au cristal Palace. L n’était d’ailleurs pas l’objectif, le public visé relevant davantage de ‘artisanat et des classes moyennes. Le bénéfice net s’éleva à 186 000 livres. Le prince albâtre et hennir école proposèrent d’utiliser cette somme pour créer un grand centre éducatif qui rapprocherait institutions éducatives, sciences et arts dans la continuité des objectifs qui avaient été fixés la agréa Exhibition.

Un grand terrain fut acquis dans ce but au sud de aède para, à soute contingentons. Sur ce terrain, bientôt surnommé laboratoires, furent édifiés le victoire and albâtre muséum, le Science muséum

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et le naturel histoire muséum. Éduquer les Britanniques dans le culte de la machine exposition se voulait d’abord un moyen d’éducation du peuple britannique et, au-delà, du monde dans son entier : développer le goût des classes moyennes et élever moralement les milieux ouvriers, même si on ne se donnait pas réellement les moyens pour ce second objectif compte tenu du prix relativement élevé du ticket d’entrée (cf.. Lus haut). Surtout, l’exposition devait diffuser auprès des artisans et industriels britanniques les évolutions technologiques les plus récentes : « c’est l’un des aspects essentiels de [ce type] d’exposition, où la machine est quasi diviniser »

Exhiber la puissance de l’industrie, de l’empire et de l’ordre social britannique Chanter les louanges du libre échange était d’autant plus évident pour les Britanniques que ceux-ci en avaient peu à peu fait au cours des décennies précédentes un des principaux axes de leur politique mondiale, la suppression des oc 2 décennies précédentes un des principaux axes de leur politique mondiale, la suppression des coron las en 1846 ne marquant que le terme d’une appropriation itinéraire et nationale de la doctrine libre échangeais.

Il était dès lors logique qu’une certaine vision britannique du monde, centrée sur le développement de a production industrielle et des échanges commerciaux, prenne corps et visibilité sous les voûtes d’un cristal Palace qui, « chef- d’?ouvre de l’architecture industrielle »8 démontrait par lui-même la virtuosité technique britannique : comme le souligne charges- français maths, « cette vision du monde n’était pas partagée par tous, mais par une forte majorité de la population [britannique], toute prête à défendre ce qui vient de propulser le pays à l’avant- garde de la civilisation »7.

Le triomphe industriel britannique éclata à tout point de vue alors, le fait que plus de la moitié des exposants soient britanniques accréditant l’image d’une Grande- bretonne « atelier du monde »7.

Parmi ces plus de 7000 exposants britanniques, on doit souligner qu’un bon nombre n’étaient pas issus de Grande-bretonne mais de l’empire, pièce maîtresse d’une exposition au sein de laquelle « les productions transportables de chaque colonie [furent] présentées De ce point de vue, l’exposition contribua souligner, auprès de l’étranger comme de l’Anglais moyen, la grandeur impériale du Royaume-Uni, outil privilégié de l’emprise britannique sur le monde. Par ailleurs, l’organisation de la agréa exhibition, témoignait également de la solidité de l’ordre social et du trône britannique.

Démentant les craintes de débordements révolutionnaires, les foules qui se pressèrent à longées démon 3 Démentant les craintes de débordements révolutionnaires, les foules qui se pressèrent à longées démontrèrent leur respectabilité et leur déférence aux pouvoirs et aux hiérarchies en placée. Cela n’avait en effet rien d’évident pour les contemporains de l’événement, dans un contexte, même déclinant, d’agitation charités et trois ans seulement après le Printemps des peuples.

L’exposition de 1851 fut de ce ont de vue considérée par beaucoup comme une vitrine du capitalisme et une réponse à la montée en puissance de la doctrine et de l’engagement socialistes. Les élites du temps voulurent interpréter cette réussite comme le symbole du triomphe des valeurs victorieuses d’honnêteté, de modestie et de travail. français abâtardir parle ainsi pour qualifier le discours qui énervait l’exposition d’« évangile du travail : à travers le gigantesque rassemblement des créations de l’industrie humaine, il s’agissait d’abord donner les abeilles laborieuses de la ruche mondiale »9.