Cours système d’information

Cours système d’information

C’est la plus répandue des techniques d’analyse de Base de Donnée. Nous étudierons plus particulièrement aujourd’hui la construction du Modèle Conceptuel de Donnée et de ses 5 caractéristiques : Entités, Propriétés, identifiant, Associations, cardinales. Eu Système d’Information La première priorité est d 2 FO AIE e que l’on veut analyser simples. L’écriture de cette petite rédaction permet à elle seule de bien comprendre ce que l’on va modéliser. Il s’agit à ce stade d’établir un lien entre l’informaticien et les utilisateurs, il ne faut donc pas hésiter à faire relire votre petit texte et à poser toutes les questions qui vous viennent à l’esprit afin de bien analyser l’existant.

La difficulté principale est d’arriver faire abstraction de vos habitudes de programmation : à ce stade, nous sommes totalement indépendant du matériel et du logiciel. Ne pensez pas en terme de tables. Pensez en terme d’entités. Prenons l’exemple très simple d’un logiciel ayant pour but de gérer les envols de mésententes aux abonnés d’un site ayant plusieurs rubriques. Le service marketing veut aussi savoir quelle raison a poussé l’abonné à s’inscrire en lui proposant plusieurs choix de motivations lors de son inscription. Le Système d’Information se décrit ainsi : « Un abonné

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est inscrit à une ou plusieurs rubrique. Chaque rubrique envoie une insolentes chaque semaine aux abonnés de la rubrique correspondant. Un abonné a une motivation d’inscription parmi plusieurs possibles. Ces quelques phrases, si elles sont exactes et validées par le lient, sont suffisantes pour modéliser notre premier modèle. Elles contiennent en effet toutes les informations nécessaires. Identifier les entités présentes L’entité ABONNES représente l’ensemble des abonnés. L’entité RUBRIQUES l’ensemble des rubriques quelles l’abonné peux s’inscrire. L’entité ENSEMBLIERS représente les mésententes envoyées, MOTIVATIONS l’ensemble des motivations d’inscriptions des abonnés. D’où les 4 entités : Système d’Information SI elle possède au moins 2 occurrences. Chaque ‘élément d’une entité’ est appelé une occurrence de l’entité. Lister les propriétés des entités

Un Abonné est caractérisé par son nom, son prénom, son âge, son sexe, sa profession, sa rue, son code postal, sa ville, son pays, son téléphone et son émail. Une insolentes est caractérisée par son sujet, sa date d’envoi et son contenu. Une Motivation est caractérisée par son intitulé. Une Rubrique est caractérisée par son nom. 3 Les 4 entités deviennent : Afin de ne pas en avoir trop, on se limite généralement aux propriétés nécessaires au développement. Chaque propriété doit avoir une seule valeur possible pour chaque occurrence, sinon il s’agit d’une entité. Elle doit de lus être élémentaire et non-décomposable.

Par exemple, l’adresse n’est pas une propriété élémentaire : elle comporte une rue, un Code Postal et une ville qui elles, sont 3 propriétés élémentaires. Identifier de manière unique chaque occurrence Imaginons que nous ayons deux abonnés qui s’appellent ‘DUPONS : il est nécessaire de les distinguer sous peine de les confondre. On rajoute alors une propriété qui permettra d’identifier de manière unique chaque occurrence. Cette propriété est appelé l’identifiant de l’entité. Cela peut être une référence interne, un code, ou plus moralement un nombre entier. Cette propriété est soulignée afin de mettre en évidence son rôle d’identifiant. Les 4 entités sont finalement : établir les relations entre I 4 FO entités d’objets étant les entités, et les Verbes les relations.

Reprenons notre texte initial : « Un Abonné a une Motivation. Un Abonné s’inscrit à une ou plusieurs Rubriques. Chaque Rubrique envoie une insolentes.  » Les verbes sont en rouge et relient les entités. Il suffit de les intégrer au schéma : 4 Identifier les cardinales Il faut maintenant établir le nombre possible d’interactions entre es entités. Il s’agit d’un couple d’entiers de type (a ; b) . Ah est la cardinale minimum, et est égal à O ou 1. Bu est la cardinale maximum, et est égal à 1 ou n, n étant plus grand que 1. Continuons notre exemple Un Abonné a ici une et une seule Motivation d’inscription, le marketing ayant imposé un champ obligatoire afin devoir cette valeur.

On a donc 1 minimum, et 1 maximum. D’où la cardinale (1;1 Une Motivation donnée concerne 0 ou plusieurs Abonnés. On a donc 0 minimum, et n en maximum. D’où la cardinale (O;n). De même, un Abonné s’inscrit à une ou plusieurs Rubriques : Et une Rubrique possède O ou plusieurs Abonnés : (O;n). Enfin, une Rubrique envoie O ou plusieurs mésententes : (O;n), Et une insolentes appartient à une et une seule insolentes : Il suffit maintenant de marquer ces couples sur le schéma, et nous avons notre Modèle Conceptuel de Donnée (MACH) : Après avoir conçu le mode s FO I de Donnée (MACH), il est de transformer votre MACH, soit vous le faîtes vous-même.

Dans les deux cas, il est utile d’avoir un minimum de connaissance théorique sur le sujet. Après avoir définis les notions de clé primaire et de clé étrangère, nous étudierons plus particulièrement aujourd’hui les 6 règles strictes, nécessaires et suffisantes pour passer d’un MACH à un MÊLER, et nous les appliquerons ensuite au schéma de insolentes que nous avons écris la dernière fois. Préliminaires : le Modèle Logique de Donnée (MAL) I s’agit du passage entre le Modèle Conceptuel de Donnée et l’implantation physique de la base. Le MAL est lui aussi indépendant du matériel et du logiciel, il ne fait que prendre en compte l’organisation des données.

ces d’ailleurs le point primordial de la modernisation : si l’organisation des données est relationnelle (si elles ont « liées » entre elles), alors le MAL est Relationnel et devient le MÊLER, ou Modèle Logique de Donnée Relationnel. Pour la petite histoire, le MÊLER a été inventé par code en 1970, et repose sur la Théorie ensembliers.. Un peu de vocabulaire : Les données sont stockées dans des relations. Une relation est un ensemble de taupe, et un T-pulpe est définis par un ou plusieurs attributs. Dans la pratique, la relation est en fait la table, un T-pulpe est une ligne (ou enregistrement), et les attributs sont les colonnes. Exemple de la table INSOLENTES : Cette table est décrite par :

ENSEVELIES (id_insolentes, Sujet, dateraient, Contenu, #id rubrique) Chaque enregistrement doit être identifié de manière unique (voir la notion d’identifiant abordée dans l’article précédent). L’attribut qui permet d’identifier de façon unique chaque ligne est appelée . Elle 6 FO appelée la Clé Primaire. Elle peut être composée, c’est à dire comprendre plusieurs attributs. Ici, il s’agit de l’attribut id_insolentes. La table insolentes comprend un attribut provenant de la table RUBRIQUES, l’attribut id_rubrique. Cet attribut est appelé Clé étrangère. Dans le formalisme, la clé primaire est soulignée, et la clé étrangère est précédée du signe #. D’où l’écriture définitive .

METTABLE (clé_primaire, colonne, colonnes, Dans notre exemple Rubrique (id_rubrique, Nom) insolentes (id_insolentes, Sujet, dateraient, Contenu, Ici, id_rubrique est la Clé Primaire de la table RUBRIQUE, et est une Clé étrangère dans la table INSOLENTES. Une fois assimilée ces notions de clés primaires et de clés étrangères, nous pouvons maintenant énoncer les règles suivantes : 1 : Une entité se transforme en une relation (table) 6 Toute entité du MACH devient une relation du MÊLER, et donc une table de la Base de Donnée. Chaque propriété de l’entité devient un attribut de cette relation, et dont une colonne de la table correspondante.

codifiaient de l’entité devient la Clé Primaire de la relation (elle est donc soulignée), et donc la Clé Primaire de la table correspondante. CLIENT (id_client, Nom_Client Tel client) (id_employé, Nom_employé, #id_société) SOCIÉTÉ (id_société, Nom_société) Modèle Physique de Donnée (HAMPE), ou schéma de base : 3 : Relation binaire aux cardinales (rein) – (ni), ou la a création d’une table supplémentaire ayant comme Clé Primaire une clé composée des identifiant des 2 entités. On dit que la Clé Primaire de la nouvelle table est la concertation des Clés Primaires des deux autres tables. Si la relation est porteurs de donnée, celles ci deviennent des attributs pour la nouvelle table.

Une commande est composée de 1 ou n produits distincts en certaine quantité. Un produit est présent dans O ou n commandes en certaine quantité. MACH 7 MÊLER : COMMANDE (id_commande, Date_commande) PRODUIT (id_produit, libelle) COMPOSE (id_Commande, id_produit, quantité) MORD : 4 : Relation n-aire (quelles que soient les cardinales). Primaire la concertation des identifiant des entités participant à la relation. BOUF nouvelle table. Exactement comme si l’entité se dédoublait et était reliée par une relation binaire (X, 1) – (X,n) (cf. règle 2). Prenons l’exemple d’une société organisée de manière pyramidale : chaque employé a O ou 1 supérieur hiérarchique direct.

Simultanément, chaque employé est le supérieur hiérarchique direct de 0 ou plusieurs employés. EMPLOYÉ (id_employé, Nom_employé, #id_super_hiérarchique) #id_super_hiérarchique est l’identifiant (id_employé) du supérieur hiérarchique direct de l’employé considéré. Deuxième cas : cardinale (X,n) – (X,n), avec ou X=l. De même, tout se passe exactement comme SI l’entité se dédoublait et était reliée par une relation binaire (X,n) – (X,n) (cf. règle 3). Il y a donc création d’une nouvelle table. Prenons cette fois l’exemple d’une organisation de type familiale : chaque personne a 0 ou n descendants directs (enfants), et a aussi- notant directs (enfants).