corruption au Maroc

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Achik El Mehdi 5ème Année Groupe 6 Commerce International Grand débat La Corruption au Maroc Sni* to View Définition générale : La corruption est la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance.

Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu ou à l’enrichissement de l’organisation corruptrice (groupe mafieux, entreprise, club, etc. l Cest une pratique qui peut-être tenue our illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires, politique… ). éflexe de se « désengager » de certaines décisions), le refus des cadeaux et autres avantages qui finissent par créer des relations troubles ou mal perçues par les tiers (y compris les cadeaux de fin d’année) ; Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables et ayant des salaires faibles, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l’administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.

Faibles salaires : l’administration publique de nombreux États prévoit des salaires relativement faibles pour certains de leurs agents ;

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typiquement les médecins, les policiers (corruption policière (en)), les douaniers, par exemple, sont les victimes faciles de systèmes où la culture admet qu’il n’est pas besoin de les payer [de manière décente] étant donné qu’ils peuvent tirer un avantage occulte de leurs fonctions.

Culture administrative et corporatiste peu propice générant des craintes et qui dissuade toute dénonciation (au simple remise en cause d’un système affecté) par les éléments intègres ou implement désireux d’appliquer les règles existantes ; esprit de revanche du groupe et des supérieurs imposant des sanctions déguisées au lieu de valoriser l’intégrité (d’où la nécessité de véritables mesures et politiques de protection de la vie professionnelle des « donneurs d’alerte » et éventuellement de leurs proches). Aspects culturels : le développement de la corruption est quelquefois attribué partiel proches). uelquefois attribué partiellement à des perversions de valeurs culturelles, lorsque par exemple la notion de respect ou de soumission à l’autorité est détournée de ses objectifs8. Une étude menée en 2006 (sur un échantillon toutefois limité de 193 étudiants issus de 43 pays) semble montrer une corrélation entre la propension à offrir des pots-de- vin et le degré de corruption existant dans le pays d’origine9. La corruption au Maroc Le Temps: Quel est le niveau de corruption au Maroc? Rachid Filali Meknassi: C’est évidemment difficile à chiffrer, mais il est énorme.

Tous les secteurs sont concernés. Nous distinguons le racket, subi par la population au quotidien et la grande corruption. Les deux sont entretenus par la loi du secret et l’impunité. La nomination à tous les postes élevés s’effectue ar le Roi. Ceux qui en bénéficient considèrent souvent qu’ils n’ont de comptes à rendre qu’à lui. Cela favorise clientélisme et népotisme. Quelques familles tiennent plusieurs ministères et établissements publics clés et leurs enfants se retrouvent à des postes de responsabilité ou à la tête de sociétés où l’argent coule à flots.

Cest rageant pour les jeunes diplômés au chômage. Les entrepreneurs ne sont pas non plus rassurés par les transactions des holdings royaux qui contrôlent des secteurs juteux. Délits d’initiés, voies de fait et contournements des appels d’offres sont onnaie courante. Les informations révélées par WikiLeaks sur la pratique de la corruption dans I monnaie courante. Les informations révélées par WikiLeaks sur la pratique de la corruption dans l’entourage royal contribuent ? alimenter la suspicion à l’égard des grands chantiers publics. – Qu’en est-il aux niveaux inférieurs? Lorsque la population voit ce qui se passe en haut de l’échelle, elle fait la même chose. Les douaniers, les gendarmes et les policiers favorisent la contrebande, les élus locaux ou les enseignants demandent des pots-de-vin. Tous ceux qui peuvent monnayer quelque chose le font. Le système est pyramidal et généralisé. Cela rend la lutte difficile car chacun se sent coupable, même ceux qui n’ont que les miettes. – Comment s’organise cette lutte? – Transparency Maroc existe depuis quinze ans, nous nous battons pour faire admettre que la corruption est un obstacle fondamental à la démocratie.

C’est une négation de l’Etat de droit, à partir du moment où l’on peut acheter ses droits ou priver les autres des leurs en payant. Les autorités marocaines ont reconnu le problème en 2001 et créé une commission de lutte. C’était une coquille vide, qui a disparu peu de temps après. Une nouvelle instance a été lancée en 2005, à laquelle nous appartenons. Elle a posé un diagnostic, mais rien d’autre n’a été fait. – Que préconisez-vous? L’indépendance de la justice est un préalable. C’est le ministre de la Justice qui gère les carrières des magistrats et dirige le Parquet.

Cinq avocats ont dénoncé la collusion entre le Tribunal de Tétouan et les trafiquants de drogue; ils ont été suspendus ou radiés! La loi sanctionne de I PAGF Tétouan et les trafiquants de drogue; ils ont été suspendus ou radiés! La loi sanctionne de la même manière le corrompu et le orrupteur; personne, du coup, n’ose dénoncer le phénomène. Il faut protéger les témoins, renforcer la transparence, systématiser la reddition des comptes et bannir l’impunité. On ne peut y arriver sans séparation des pouvoirs. Cela passe par la réforme constitutionnelle.

Tous la réclament et certains souhaitent une monarchie parlementaire Lutte contre la corruption : Transparency Maroc reconnue d’utilité publique L’association de lutte contre la corruption, Transparency Maroc, a été récemment reconnue d’utilité publique par le Secrétariat général du gouvernement. Elle pourra désormais posséder des mmobilisations et un patrimoine dans la limite d’une valeur de IO MDH et collecter des fonds à travers des appels à la générosité publique sachant que les donateurs ont la possibilité de déduire ces dons de leurs résultats comptables dans la limite permise par le Code général des impôts.

L’association a pour mission la lutte contre la corruption et la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance au Maroc ; Ainsi, Transparency Maroc a créé, à titre d’activité pilote, une « cellule de soutien et de conseil ‘uridique aux victimes de la corruption » dont l’obiectif r des personnes déposant