Corpus + commentaire de texte

Corpus + commentaire de texte

QUESTION DE CORPUS Le corpus soumis à notre étude est composé de trois extraits qui sont Le Rouge et le Noir de Standhal (1830), Céducation Sentimentale de Flaubert (1869), Aurélien de Louis Aragon (1944). Ces trois textes s’étalent sur le XIX ème siècle pour les deux premiers et sur le XX ème siècle pour le troisième, Le Rouge et le Noir et Céducation Sentimentale appartiennent aux mouvements littéraires surréalisme et du romantisme, contrairement à Aurélien qui appartient au surréalisme. n pourra, à partir de ces trois textes, s’interroger sur la manière ont le jeu sur les points de vue oriente l’opinion que le lecteur a des personnages pri On remarque tou le même point de vu vue omniscient, celui Swip next page xtes n’adoptent pas résente le point de point de vue interne et celui de Louis Aragon contient des décrochages et alterne les points de vue interne, omniscient, puis interne à nouveau. Ces trois extraits mettent en scène la première rencontre amoureuse des deux personnages. Ainsi ces rencontres peuvent nous montrer une bonne ou une mauvaise image des personnages principaux.

De ce fait, des les deux textes de Stendhal et de Flaubert, on reçoit une mage valorisante des personnages. Dans le

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
texte de L’éducation Sentimentale Aurélien est « éblouit » par Mme Arnoux, il aimerait tout savoir d’elle, « son nom, sa demeure, sa vie, Swige to vie' » next page vie, son passé », il souhaiterait connaitre « les meubles de sa chambre les gens qu’elle fréquentent Le point de vue interne permet, ici, de ressentir une impression positive des personnages. Dans Le Rouge et le Noir, Julien inspire de la « douceur de la compassion et de la tendresse.

Du fait du point de vue omniscient le lecteur, peut mieux s’imaginer les personnages et la situation. En lisant ce texte, le lecteur devient compréhensif car Julien a un total manque d’expérience avec les femmes en plus dêtre « timide En revanche, on peut placer le texte de Louis Aragon à part le lecteur ressent l’effet contraire qu’il ressent pour les deux autres textes. A l’aide des points de vue interne et omniscient le narrateur utilise l’ironie afin de se moquer du personnage de Bérénice. L’auteur s’amuse avec les sentiments du lecteur. ? La première fois qu’Aurélien vit Bérénice il la trouva franchement laide » : le texte commençant ainsi, le lecteur repousse déjà l’idée une histoire entre les deux personnages. On découvre plus tard qu’il « n’aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune il ne lui accorde donc aucune importance ce qui ne fait qu’approfondir l’impression négative du lecteur. On a donc, par l’intermédiaire de ces trois textes, montré l’importance dont la manière sur le jeu des point de vue oriente l’opinion du lecteur sur les personnages principaux.

Dans ce corpus, le texte le plus efficace par rapport à cette problématique est celui de Stendhal car c’est un texte description avec un poi 2 rapport à cette problématique est celui de Stendhal car c’est un exte description avec un point de vue omniscient donc nous avons pu avoir les portraits des deux personnages en accord avec leurs sentiments. COMMENTAIRE Le Rouge et le Noir est un roman de Stendhal appartenant au mouvement littéraire du réalisme et du romantisme.

Dans cet extrait, Julien Sorel rencontre pour la première fois Mme de Rénal alors qu’il se rend chez elle pour être précepteur de ses enfants. Comment l’auteur rend-il un anti-héro séduisant dans cette scène de rencontre ? Nous verrons premièrement comment le dramaturge rend cette rencontre pleine d’émotion pour les deux personnages puis, nous ?tudierons comment Stendhal met en avant Julien comme un anti-héro. Tout d’abord, cette rencontre amoureuse était inattendue. On constate que Mme de Ranal avait beaucoup de préjugés sur le futur précepteur de ses enfants.

On peut le voir à l’aide de la comparaison « c’était là le précepteur comme un prêtre sale et mal vêtu, qui viendrait gronder ses enfants Stendhal utilise aussi de nombreux adjectifs, pour définir le précepteur qu’elle s’était imaginée, en opposition avec les adjectifs utilisés pour qualifier le vrai précepteur ; Elle l’imaginait « vieux » alors qu’il st « jeune », « sale » alors qu’il est « propre », « méchant » alors qu’il est « doux Du fait de ses ré’u és contrés, Mme de Rênal est trèes surprise de voir c 3 e prétendant être le ce Jeune homme prétendant être le précepteur de ses enfants.

Julien est donc bien au-dessus des espérances de Mme de Rénal qui est ,par conséquent, heureuse. On le distingue grâce au champ lexical du bonheur et de la joie : « A sa grande joie » ? la ligne 36, « la gaieté folle » à la ligne 20, « bonheur » à la ligne 21… On en conclut que le chagrin de ces deux personnages se transforme en une joie commune.

Cette rencontre aussi surprenante pour l’un que pour l’autre les perturbe, on le constate à l’aide du champ lexical de la timidité, à la ligne 25 : « timidement à la ligne 36 « l’air timide Cette perturbation et cette timidité sont certainement dues à l’attirance encore abstraite qu’ils ressentent. Ensuite, un jeu de séduction s’installe entre les deux personnages. On remarque un jeu des regards.

Le champ lexical du regard est présent sous forme de verbes comme « aperçut », ou « il ne la voyait pas ou « jamais vu L’emploi des différents temps pour ces verbes a une signification. L’emploi du passé simple avec « aperçut » caractérise le premier contacte visuel, l’imparfait avec « regardait » signifie que l’action dure un moment. On remarque aussi qu’ils se trouvent attirants l’un pour l’autre. Grâce au point de vue omniscient qui nous permet de voir Julien par les yeux de Mme de Rênal puis Mme de Rênal par les yeux de Julien.

On ressent donc mieux leurs impressions et leurs émotions. Le champ lexical de la beauté est présent aux lignes 13: « sa beauté 33 : « la beauté du teint » « jolis cheveux D 4 beauté est présent aux lignes 13: « sa beauté 33 : « la beauté u teint »,« jolis cheveux De plus Julien séduit inconsciemment Mme de Rênal car il est, pour parler à une femme de la haute société, fort peu habillé. On le voit grâce à l’adverbe « presque » qui montre qu’il est « presque en chemise Mme de Rénal est donc gênée mais aussi séduite par le jeune homme.

Maintenant nous allons montrer que Julien est présenté comme un anti-héro. On constate d’abord qu’il n’est absolument pas viril. Il est même fragile. On le remarque avec la présence du champ lexical de la douceur utilisé, utilisé pour décrire, par exemple, ses yeux « si oux Le champ lexical est aussi utilisé pour montrer cette fragilité contraire au principe des héros antiques caractérisés par la force, la virilité et la musculature.

Julien n’est pas viril en raison de cette fragilité mais aussi de ses traits fins assimilés ? une fille, comme on le voit à la ligne 6 avec la métaphore « ce pouvait être une jeune fille déguisée On peut en déduire que Mme de Rênal a eu cette idée en raison de la surprise et de la perturbation étudiées précédemment.

Le champ lexical féminin est aussi perçu à travers les expressions « la beauté du teint ? ses jolis cheveux », « ses yeux si doux qui sont des adjectifs habituellement utilisés pour définir les traits d’une femme. Pour finir, on comprend que Julien n’a aucune expérience ce qui continue de prouver son anti-héroisme. Il est jeune donc forcément inexpérimenté. On perçoit cette jeuness S prouver son anti-héroÎsme. Il est jeune donc forcément inexpérimenté.

On perçoit cette jeunesse à l’aide du champ lexical de la jeunesse à la ligne 3 « un jeune paysan encore enfant à la ligne 19 « jeune paysan » et à la ligne 39 jeune homme Cette inexpérience est également définie par l’adverbe ? presque » dans la phrase « presque encore enfant pour un jeune paysan comme Julien, la rencontre avec une femme telle que Madame de Rênal est une découverte. L’emploi du plus-que- parfait utilisé à la ligne 18 « Il n’avait Jamais vu… ui parler d’un air si doux » montre que pour lui, elle est comme une apparition. ’emploi du participe passé du verbe frapper dans la phrase « en la voyant il était frappé au regard » prouve son choc émotionnel. Cette découverte fait qu’il est très Vite charmé par Madame de Rênal et qu’il se soumet à elle. On peut voir l’effet que cette ernière lui fait à travers le passé simple « lorsqu’il oublia tout » ou « qu’il rougit extrêmement Y.

Julien se soumet encore à elle à travers l’expression au futur « pour lui confier qu’il lui obéira en tout Tous ces procédés utilisés par l’auteur nous prouvent l’évident manque d’expérience de Julien et son anti-héroiSme. Pour conclure, dans Le Rouge et le Noir, nous avons donc étudié que Julien, malgrès son manque d’expérience et sa jeunesse, parvient à séduire Mme de Rênal qui se trouve être au fond d’elle une femme aussi timide et sensible que lui.