Corpus

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Pendant cette absence, elle avait donné ses soins à l’éducation de sa fille : mais elle ne travailla pas seulement à cultiver son esprit et sa beauté ; elle songea aussi à lui donner de la vertu et à la lui rendre aimable. La alpaga des mères s’imaginent qu’il suffit de ne parler jamais de galanterie devant les jeunes personnes pour les en éloigner.

Madame de Chartres avait une opinion opposée ; elle faisait souvent à sa fille des peintures de l’amour ; elle lui montrait ce qu’il a d’agréable pour la persuader plus aisément sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux ; elle lui connaît le peu de sincérité des hommes, leurs tromperies et leur infidélité, les malheurs domestiques où plongent les engagements ; et elle lui faisait voir, d’un autre côté, quelle tranquillité suivait la vie d’une honnête femme, et combien la art. donnait d’éclat et d’élévation à une personne qui avait de la beauté et de la naissance.

Mais elle lui faisait voir aussi combien il était difficile de conserver cette vertu, que par une extrême défiance de soi-même, et par un grand soin de s’attacher à ce qui seul peut faire le bonheur d’une femme,

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qui est d’aimer son mari d’en être aimée. Cette héritière était alors un des grands partis qu’il y eut en France ; et coquilles fût dans une extrême jeunesse, l’on avait déjà proposé plusieurs mariages. Madame de Chartres, qui était extrêmement glorieuse, ne trouvait presque rien digne de sa fille ; a voyant dans sa sel 2 FO voyant dans sa seizième année, elle voulut la mener à la cour.

houillères arriva, le vidage alla au-devant d’elle ; il fut surpris de grande beauté de mademoiselle de Chartres, et il en fut surpris avec raison. La blancheur de son teint et ses cheveux blonds lui donnaient un éclat que lion n’ jamais vu qua elle ; tous ses traits étaient réguliers, et son visage et sa personne étaient pleins de grâce et de charmes. 1. Vidage est un titre de noblesse. Texte 2 : cécité de volantes Les Liaisons Dangereuses est un roman épistolaire qui s’ouvre sur été première lettre.

L’innocente cécité sera l’une des victimes de deux manipulateurs : la machiavélique Marquise de meurtrie et le libertin Comte de avalant. De cécité volantes à sophisme carcan aux ruisselé de… Paris, ce 3 Août 17**. Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps; il m’en restera toujours pour toi. Gai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble; et je crois que ville aura plus de a FO consultée sur tout, et elle me traite à-coup moins en pensionnaire que par le passé.

J’ai une femme de chambre à moi ; j’ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t’écris à un secrétaire très joli, dont on ma remis la clef et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman ma dit que je la verrais tous les jours à son lever,’ qu’il suffisait que je fuse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, qu’alors elle me dirait chaque jour l’heure où je devrais l’aller joindre l’après-midi.

Le reste du temps est à ma disposition, et j’ai harpe, mon dessin, et des livres comme au couvent ; si ce n’est eu la mère Perpétue n’est pas là pour me gronder, et qu’il ne tiendrait qua moi d’être toujours sans rien faire: mais comme je n’ai pas ma sophisme pour causer ou pour rire, j’aime autant m’occuper. AI n’est pas encore cinq heures, et je ne dois aller retrouver maman qua sept : voilà bien du temps, si j’avais quelque chose à te dire !

Mais on ne ma encore parlé de rien ; et sans les apprêts que je vois faire, et la quantité d’ouvrières qui viennent toutes pour moi, je croirais qu’on ne songe pas à me marier, et que c’est un radotage de plus de la bonne jaspiner. Cependant maman ma dit si souvent qu’une demoiselle devait rester au couvent squaw ce qu’elle se mariait, que bisexuelle m’en fait sortir, il faut bien que jaspiner ait raison. AI vient d’arrêter un carrosse à la porte, et maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite.

Si c’était le moins FO carrosse à la porte, et maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c’était le monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le c?Ur me bât. J’ai demandé à ma femme de chambre si elle savait qui était chez ma mère : Vraiment, ma-t-elle dit, c’est M. Ch.. ** Et elle riait ! Oh ! Je crois que c’est lui. Je reviendrai sûrement te raconter ce qui se sera passé. Voilà toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu’ un petit moment. Comme tu vas te moquer de la pauvre cécité ! Oh ! ‘ai été bien honteuse ! Mais tu y aurais été attrapée comme moi. En entrant chez maman, j’ai vu un monsieur en noir, debout auprès d’elle. Je l’ai salué du mieux que j’ai pu, et je suis restée sans 25 30 pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l’examinais ! Madame, a-t-il dit à ma mère, en me saluant, voilà une charmante Moselle, et je sens mieux que Jamais le prix de vos bontés. À ce propos si positif, il ma pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j’ai trouvé un fauteuil, et je m’ suis assise, bien rouge et bien déconcertée.

j’ étais à peine, que voilà cet homme à mes genoux. Ta pauvre cécité alors a perdu la tête ; j’étais, comme a dit maman, tout effarouchée. Je me suis levée jetant un cri perçant… Tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d’un éclat de rire, en me disant: « ah bien ! Qu’avoues? Asseyez-vous, et donnez votre pied à monsieur. En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux votre pied à monsieur. » En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j’ai été honteuse : par bonheur il n’ avait que maman.

Je crois que, quand je serai mariée, je ne me servirai plus de ce cordonnier-là. Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire. Conviens que nous voilà bien savantes I Adieu. Il est près de six heures, et ma femme de chambre dit qu’il faut que je m’habille. Adieu, ma chère sophisme ; je t’aime comme si j’étais encore au couvent. Le ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j’attendrai que jaspiner vienne. 1. Au couvent des resurgies. 2. Nom d’une camarade de classe. 3. En vêtements de soirée.

Texte 3 : jolies sorte Nous ne sommes pas dans le premier chapitre du roman, mais au chapitre AV., « Un père et un fils Verrières et ses luttes de pouvoir nous ont été présentées. M. De Rénal, le maire, a proposé au père sorte, propriétaire d’une scierie, de prendre son fils, jolies, comme précepteur de ses enfants car il est l’un des seuls de la ville à maîtriser le latin, étudié auprès du ure chaland. Scie. Tout occupés à suivre exactement la marque noire tracée sur la pièce de bois, chaque coup de leur hache en séparait des copeaux énormes. Ils n’entendirent pas la voix de leur père.

Celui-ci se dirigea vers le hangar ; en y entrant, il chercha vainement jolies à la place qu’il aurait dû occuper, à côté de la scie. Il l’aperçut à cinq ou six pieds de haut, à cheval sur l’une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller attentivement l’action de tout le mécanisme, jolies lisait. Rien n’était plus antipathique au vieux sorte ; il eut peut-être ordonne à jolies sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et si différente de celle de ses aînés ; mais cette manie de lecture ui était odieuse, il ne savait pas lire lui-même.

Ce fut en vain qu’il appela jolies deux ou trois fois. L’attention que e jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l’empêcha d’entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestèrent sur l’arbre soumis l’action de la scie, et de là sur la poutre transversale qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre qui tenait lien ; un second coup aussi violent, donné sur la tête, en forme de calotte, lui fit perdre l’équilibre.

Il allait tomber à douze ou quinze pieds plus bas, au milieu des leviers de la machine en action, qui l’usent brisé, mais son père le retint de la main gauche, comme il tombait. « ah bien, paresseux ! Tu liras donc toujours tes maudits livres, pendant 7 FO pendant que tu es de garde à la scie ? Lis-les le soir, quand tu vas perdre ton temps chez le curé, à la bonne heure. » jolies, quoique étourdi par la force du coup, et tout sanglant, se rapprocha de son poste officiel, à côté de la scie. Il avait les larmes aux yeux, moins à cause de la douleur physique, que pour la perte de son livre qu’il adorait. Descends, animal, que je te parle. » Le bruit de la machine empêcha encore jolies d’entendre cet ordre. Son père qui était descendu, ne voulant pas se donner la peine de remonter sur le mécanisme, alla chercher une longue perche pour abattre les noix, et ‘en frappa sur l’épaule. À peine jolies fut-il à terre, que le vieux sorte, le chassant rudoiement devant lui, le poussa vers la maison. Dieu sait ce qu’il va me faire I se disait le jeune homme. En santé, il regarda tristement le ruisseau où était tombé son livre ; c’était cellule de tous qu’il affectionnait le plus, le Mémorial de Sainte- hèlent.

Texte 4 : Madame vaquer Nous sommes dans le chapitre I dont les premières pages ont été consacrées à la description minutieuse de la Maison vaquer. Cette pension de 5 famille située rue Neuve-Sainte-genièvre va être le cadre de la rencontre entre les différents protagonistes. Cette salle, entièrement boisée fut dais peinte en une couleur Indistincte radioguider, qui d sur lequel la 8 FO indistincte aujourd’hui, qui forme un fond sur lequel la rase a imprimé ses couches de manière à y dessiner des figures bizarres.

Elle est plaquée de buffets gluants sur lesquels sont des carafes échancrées, ternies, des ronds de moiré métalliques , des piles d’assiettes en porcelaine épaisse, à bords bleus, fabriquées tournait. Dans un angle est placée une boite à cases numérotées qui sert à garder les serviettes, ou tachées ou vineuses, de chaque pensionnaire. Il s’ rencontre de ces meubles indestructibles, proscrits partout, mais placés là comme le sont les débris de la civilisation aux incurables.

Vous y verriez un baromètre épicéa qui sort quand il pleut, des gravures exécrables qui ôtent ‘appétit, toutes encadrées en bois verni à filets dorés; un carotte en écaille Incrustée de cuivre ; un poêle vert, des quintes dragon où la poussière se combine avec l’huile, une longue table couverte en toile cirée assez grasse pour qu’un facétieux externe y écrive son nom en se servant de son doigt comme de styles, des chaises estropiées, de petits paillassons piteux en spartiates qui se déroule toujours sans se perdre jamais, puis des chaufferettes misérables à trous cassés, à charnières défaites, dont le bois se carbonisé. Ouïr expliquer combien ce mobilier est vieux, crevassé, pourri, tremblant, rongé, manchot, borgne, invalide, expirant, il faudrait en faire une description qui retarderait trop l’intérêt de cette histoire, et que les gens pressés ne pardonneraient pas. Le car g FO retarderait trop l’intérêt de cette histoire, et que les gens pressés ne pardonneraient pas.

Le carreau rouge est plein de vallées produites par le frottement ou par les mises en couleur. Enfin, là règne la misère sans poésie; une misère économe, concentrée, râpée. Si elle n’ pas de fange encore, elle a es taches; si elle n’ ni trous ni haillons, elle va tomber en pourriture. Cette pièce est dans tout son lustre au moment où, vers sept heures du matin, le chat de madame vaquer précède sa maîtresse, saute sur les buffets, y flaire le lait que contiennent plusieurs jattes couvertes distraites, et fait entendre son rouer matinal. Bientôt la veuve se montre, attifer de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en tyrannisant ses pantoufles grimacées.