Corpus

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AGRIPPÉE, veuve de domptais nababs, père de neurone, et, en secondes noces, veuve de l’empereur clausus. JEUNE, amants de britannique. BIJOUTIERS, gouverneur de neurone. NARCISSE, gouverneur de britannique. ALBINE, confidente d’agrippée. GARDES La scène est à orme, dans une chambre du palais de neurone. ALBINE Quoi ! Tandis que neurone s’abandonne au sommeil, Faut-il que vous veniez attendre son réveil ? Qu’errant dans le palais, sans suite et sans escorte, La mère de cessa veille seule à sa porte ? Madame, retournez dans votre a arrêtent. 5 2 domptais ? Tout lui parle, Madame, en faveur d’agrippée . Il vous doit son amour. AGRIPPÉE Il me le doit, Albine !

Tout, s’il est généreux, lui prescrit cette loi ; Mais tout, s’il est ingrat, lui parle contre moi. Silo est ingrat, madame ? Ah ! Toute sa conduite Marque dans son devoir une âme trop instruite. Depuis trois ans entiers, qu’-t-il dit, qu’-t-il fait Qui ne promette à orme un empereur parfait ? orme, depuis trois ans, par ses soins gouvernée, Au temps de ses consuls croit être retournée ; AI la gouverne en père. Enfin, neurone naissant A toutes les vertus d’Auguste vieillissant. Non, non, mon intérêt ne me

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rend point injuste : Il commence, il est vrai par où finit Auguste ; Mais crains que, l’avenir détruisant le passé, AI ne finisse ainsi qu’Auguste a commencé.

AI se déguise en vain : je lis sur son visage Des fiers domptais l’humeur triste et sauvage ; Il mêle avec l’orgueil qu’il a pris dans leur sang La fierté des nierons qu’il puisa dans mon flanc. Toujours la tyrannie a d’heureuses prémices : De orme, pour un temps, casais fut les délices ; Mais, sa feinte bonté se tournant en fureur, Les délices de orme en devinrent l’horreur. Que m’importe, après tout, que neurone, plus fidèle, D’une longue vertu laisse enfin le modèle ? Ai?je mis dans sa main le timon de l’état pour le conduire au gré du sénat ? 6 FO jour vient de nous révéler ? Il sait, car leur amour ne peut être ignorée, Que de britannique jeune est adorée Et ce même neurone, que la vertu conduit, Fait enlever jeune au milieu de la nuit !

Que veut?il ? Est?ce haine, est?ce amour qui l’inspire ? Élément le plaisir de leur nuire ; Ou plutôt niées?ce point que sa malignité Punit sur eux l’appui que je leur ai prêté ? Vous, leur appui, madame ? Arrête, chère Albine, le sais que j’ai moi seule avancé leur ruine ; Que du trône, où le sang la dû faire monter, britannique par moi s’est vu précipiter. Par moi seule, éloigné de l’hymen d’octavier, La frère de jeune abandonna la vie, salants, sur qui clause avait jeté les yeux, Et qui comptait Auguste au rang de ses aïeux. neurone jouit de tout : et moi, par récompense, AI faut qu’entre eux et lui je tienne la balance,

Afin que quelque jour, par une même loi, britannique la tienne entre mon fils et moi. Quel dessein ! Le m’assure un port dans la tempête. neurone m’échappera si ce frein ne l’arrête. Mais prendre contre un fil 7 FO superflus ? Votre nom est dans orme aussi saint que le sien ; A peine parle?t?on de la triste octavier. Auguste, votre aïeul honora moins livre : neurone devant sa mère a permis le premier Qu’on apporta des faisceaux couronnés de laurier ; Quels effets voulez?vous de sa reconnaissance ? Un peu moins de respect et plus de confiance. Tous ces présents, Albine, irritent mon dépit. Eu vois mes honneurs croître et tomber mon crédit.

Non, non, le temps n’est plus que neurone, jeune encore, Me renvoyait les vieux d’une cour qui l’adore ; lorsqu’ se reposait sur moi, de tout, l’état, Que mon ordre au palais assemblait le sénat, Et que derrière un voile, invisible et présente, J’étais de ce grand corps l’âme toute-puissante. Des volontés de orme alors mal assuré, neurone de sa grandeur n’était point enivré. Ce jour, ce triste jour, frappe encore ma mémoire, Où neurone fut lui-même ébloui de sa gloire, Quand les ambassadeurs de tant de rois divers Vinrent le reconnaître au nom de l’univers. Sur son trône avec lui j’allais prendre ma place l’ignore quel conseil prépara ma disgrâce ; Quoi qu’il en soit, neurone, d’aussi loin qu’il me vit, Laissa sur son visage éclater son dépit.

Mon cour même en conçut un malheureux augure. Cintrait, dune faux respect colorant son injure, Se leva par avance ; et courant m’embrasser, Il m’écarta du trône où je m’allais placer. Depuis ce coup fatal le pouvoir déguerpira Vers sa chute à grands pas chaque jour s’achemine. Comble seule m’en reste ; et l’on n’implore plus Que le nom de essence et la ui de bourrus. 8 2 Ah ! Si de ce soupçon votre âme est prévenue, Pourquoi nourrissez-vous le venin qui vous tue ? Allez avec cessa vous éclaircir du moins. cessa ne me voit plus, Albine, sans témoins : En public, à mon heure, on me donne audience. Sa réponse est dictée et même son silence. Eu vois deux surveillants, ses maîtres et les miens, Présider l’un ou l’autre à tous nos entretiens. Mais je le poursuivrai d’autant plus qu’il m’évite : De son désordre, Albine, il faut que je profite. L’entends du bruit ; on ouvre. Allons subitement Lui demander raison de cet enlèvement : Surprenons, s’il se peut, les secrets de son âme. Mais quoi ! Déjà bourrus sort de chez lui ! SCÈNE AGRIPPENT, BOURRUS, ALBINE Madame, Au nom de l’empereur j’allais vous informer D’un ordre qui d’abord a pu vous alarmer, Mais qui n’est que l’effet d’une sage conduite, Dont cessa a voulu que vous soyez instruite. Puisqu’ le veut, entrons : il m’instruira mieux. cessa pour quelque temps s’est souscrit à nos yeux.

Déjà par une porte au public moins connue SCÈNE AGRIPPENT, BURE g 2 titre d’importune ? Ai?je donc élevé si haut votre fortune pour mettre une barrière entre mon fils et moi ? Ne l’osez-vous pas laisser un moment sur sa foi ? Entre essence et vous disputez-vous la gloire A qui m’effacera plus tôt de sa mémoire ? Vous l’ai je confié pour en faire un ingrat, pour être, sous son nom, les maîtres de l’état ? Certes, plus je médite et moins je me figure Que vous m’osiez compter pour votre créature, Vous, dont j’ai pu laisser vieillir l’ambition Dans les honneurs obscurs de quelque légion ; Et moi, qui sur le trône ai suivi mes ancêtres, Moi, fille, femme, sueur et mère de vos maîtres ! Que prétendez?vous donc ?