Copie De Memoire Virtuohrealite

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SOMMAIRE SIGLES ET AB REVIATIONS I LISTE DE TABLEAUX ET GRAPHIQUES. AVANT-PROPOS….. REMERCIEM ENTS.. V INTRODUCTION……………… CADRE THEORIQUE… CADRE METHODOLO or2s Sni* to View 16 1èrePARTlE: PRESEN CHAPITRE 1: GENERALITES SUR 25 VDA…………….. 29 A… CHAPITRE 11: ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE 2ème PARTIE: ANALYSE DE VIRTUO-H-REALITE ET DE SON IMPACT SUR LES PERSONNES ET LES BIENS CHAPITRE 1: ETUDE PREALABLE…. 36 CHAPITRE 11: RESULTATS DE 39 3ème PARTIE: RECOMMANDATIONS……. CHAPITRE 1: RECOMMANDATIONS ADRESSEES AUX POPULATIONS….. 9 remerciements vont d’abord à l’endroit de Mr MAX MOILLET, otre encadreur pour ses conseils avisés et ses critiques. Ensuite Mr ABOUBAKAR DIAKITE, Directeur général de VDA et Mr YELATHO OIJATTARA chef de projet VHR pour leurs disponibilités, leurs accueils chaleureux. Enfin, nous tenons à remercier nos parents, nos amis qui nous ont apporté leur soutien moral, matériel et financier. AVANT PROPOS Le présent travail est le résultat de trois mois allant du mois de novembre 2014 au mois de février 2015.

Ce travail intitulé « QUEL EST L’IMPACT DE LA VIRTUO-H-REALITE SUR LA SECURITE DES BIENS ET DES PERSONNES ? constitue notre premier exercice de recherche en informatique. Il nous a permis de nous confronter aux réalités du terrain qui souvent sont éloignées des idées que

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l’on s’est construit au départ. OF joindre à la communauté afin d’apporter un plus à ce combat. 1. 1. 2. Motivation académique Durant cette année académique nous avons pris la peine d’étudier des Méthode d’analyse à travers MERISE (Méthode d’Etude de Réalisation Informatique par Sous Ensemble), et des stratégies de communication.

Ce thème est donc le plus approprié pour mettre en pratique tout le savoir acquis tout au long de cette année scolaire. 1. 1. 3. Motivation scientifique Au plan scientifique, ce présent travail devra contribuer ? résoudre les problèmes sur le phénomène de la cybercriminalité. En effet, la quasi-totalité des solutions existant sont inefficace. En décidant de nous pencher sur la VIe associative globale dans notre pays, nous pensons dégager le plus possible la contribution réelle de celle-ci au développement du pays. 1. 2. Approche définitionnelle et théorique 1. 2. 1 .

Approche définitionnelle 1. 2. 1 . 1. Cybercriminalité Selon le dictionnaire Larousse, la Cybercriminalité est l’ensemble des infractions pénales commises sur les réseaux de élécommunication, en particulier Internet. 1. 2. 1. 2. Sécurité La sécurité est la tranquillité d’esprit bien ou mal fondée dans une occasion où il pourrait y avoir sujet de craindre. La sécurité se prend aussi pour indiquer non pas la tranquillité d’un seul homme, mais celle d’un peuple, d’une association, d’une corporation entière. La sécurité du commerce. Selon le dictionnaire Littré. 1. 2. 1. 3.

Impact Selon le Larousse c’est l’effet prodult par quelque chose ; contrecoup, influence 1. 2. 1. 4. VIRTUO-H-REALITE La VIRTUO-H-REALITE eest la fusion du réel et du virtuelle avec comme centre l’Homme. Dans notre cas c’est virtualisat PAGF 3 OF fusion du réel et du virtuelle avec comme centre l’Homme. Dans notre cas c’est virtualisation des choses de notre vie courante vers le cyber espace qu’est internet. 1. 2. 2. Approche théorique 1. 2. 2. 1. Théorie du comportement planifié La Théorie du Comportement Planifié (TCP) a été proposée par Icek Ajzen et Fishbein comme une amélioration de la Théorie de l’action raisonnée.

La TCP vise à expliquer ou infléchir les comportements à partir de questions comme leur lien avec les attitudes, le sentiment d’auto-efficacité et les normes sociales. Elle postule que le omportement humain, pour être effectif, doit d’abord être décidé/planifié, d’où le nom de théorie du comportement planifié. De plus pour être décidé, trois types de facteurs sont necessalres • Des jugements sur la désirabilité du comportement et de ses conséquences (attitudes par rapport au comportement).

Des considérations sur Vinfluence et l’opinion des proches sur le comportement (les normes sociales). Des croyances sur la capacité du sujet à réussir le comportement (auto-efficacité). 1. 2. 2. 2. Théorie de la communicatlon La théorie de la communication est apparue dans les années 945-1950, en même temps que la théorie de l’information. Elle avait alors pour objectif de formaliser et de modéliser la relation homme-machine entre les ordinateurs naissants et leurs utilisateurs, en théorisant et en conceptualisant la communication afin de 1’« inculquer » aux ordinateurs.

Cest une base de la cybernétique qui, pour faire ressortir l’élément de communication, utilise le concept de boîte noire, ce qui permet de le dissocier de l’élément émetteur ou récepteur. Ily a communication lorsque permet de le dissocier de l’élément émetteur ou récepteur. Ily a communication lorsque l’on émet ou que l’on reçoit un essage et lorsque l’on donne une signification au message, aux signaux, ce qui permet de le comprendre.

Celle-ci peut-être déformée par des parasites sonores ou environnementaux, ce qui gêne l’attention et donc la compréhension. La rétroaction ou feedback est un outil utilisé à des fins de reconnaissance, ce qui signifie que lion a compris le message émis. Elle peut être positive ou négative, et renvoie au fait de comprendre ou non le message. N’a ni de commencement, ni de fin. L’être humain a une éducation, une psychologie, des codes, des valeurs, un humour qui lui sont propres. La compréhension du message va ?tre fonction de tous ces éléments.

Il existe quatre facteurs de communication interdisciplinaire : physique : selon l’endroit dans lequel on se trouve, on ne communique pas de la même façon – culturel : selon le style de vie, les croyances et les valeurs – socio-psychologique : relations de statuts des interlocuteurs – temporel : selon le moment où nous nous exprimons (exemple enterrement différent d’un mariage). Toute communication comporte une métacommunication : en fonction du ton de la voix, le message est différent.

Les enjeux de la communication selon Mucchielli : information, positionnement ocial, mobilisation (persuasion), relationnel (favorise la prise de contact et les relations) et normatif (ritualisation, normes éducatives, politesse). Il existe 4 types de communication : – libre : être à l’écoute de soi, de ses désirs et de ses instincts – expressive corporelle : être réceptif, prise de recul, régulat PAGF s OF de ses désirs et de ses instincts – expressive corporelle : être réceptif, prise de recul, régulation des émotions par la respiration, être à l’écoute de son corps… réciproque : pour être un bon récepteur il faut être à l’écoute e l’autre, s’ouvrir à ses besoins, faire preuve de considération et prendre en compte la réalité de l’autre (faire preuve d’empathie) efficace : rechercher l’objectivité, l’exactitude, se rendre intelligible (être clair et compris) et ne pas supposer. Les objectifs de la communication : pour créer un lien avec l’autre – persuader : modifier des attitudes et les comportements de l’autre – découvrir : apprendre sur l’autre et le monde extérieur – jouer : se distraire.

La transmission de la communication L’émetteur est celui qui va coder un message, l’encodage étant ‘acte de produire ce message par la traduction de la pensée et des sentiments. Ce-dernier doit prendre en compte le canal qui est le support physique du message. Le traitement de l’information se fait par le décodage du message. Décoder est l’acte de recevoir et d’interpréter le message. Le décodeur ne peut être passif. Les filtres sont les éléments qul interviennent dans la sélection d’un message.

La surcharge cognitive est un filtre qui intervient après une grande quantité d’informations. Le Knowegde Gap est la distance qui existe entre le niveau de culture de l’émetteur et celui du récepteur. La parole perdue est ce qu’il y a entre le cerveau et l’expression finale de l’information. La potence et l’éclair La potence : l’émetteur communique uniquement la conclusion de sa pensée. L’information est donc inutile car elle n’est pas comprise par le récept conclusion de sa pensée. L’information est donc inutile car elle n’est pas comprise par le récepteur.

Elle fonctionne seulement si l’émetteur exerce un type d’ascendant hiérarchique, si l’émetteur est au courant des informations qui viennent avant la concluslon (est au courant du raisonnement) ou si le récepteur acquiesce ans comprendre. Liéclair: l’émetteur prend la peine de revenir en arrière depuis le début pour que le récepteur comprenne la conclusion. La démarche ESPRIT E : entrée en matière S : situation du problème P : le problème (quel est-il? ) R : résolution du principe : informations détaillées pour résoudre le problème T : terminaison/conclusion.

Les codes de PALO ALTO Axiomatiques de base de la communication : – on ne peut pas ne pas communiquer toute communication comporte deux aspects : le contenu et la relation (la relation englobe le contenu et devient une métacommunication) la nature d’une relation dépend de la ponctuation des séquences de la communication – deux modes de communication : digitale (signes et paroles) et analogique (gestes et postures) – deux types d’interaction : symétrique (égalité culturelle des partenaires) et complémentaires (différence de connaissances des partenaires).

Les sept fonctions essentielles à la compréhension de toutes les formes et de toutes les fonctions de la communication – la communication est un ensemble de signaux – la communication est un processus d’ajustements – la communication comporte un contenu (informations) et des spects relationnels (métacommunication) – la communication comporte des transactions de relations symétriques et complémentaires – les séquences de communicatio 7 OF comporte des transactions de relations symétriques et complémentaires – les séquences de communication sont ponctuées à des fins d’interprétation – la communication est un processus transactionnel : tous les éléments de la communication sont inter reliés et toujours en mouvement – la communication est inévitable. 1. 3. Revue critique de littérature problématique 1. 4. 1 .

Question de recherche et questions secondaires 1. 4. 2. Hypothèses 1. 4. 3. Objectifs de recherche Liobjectif général de cette étude est de cerner le rôle et la place de VIRTUO-H-REALITE dans la sécurité des biens et des personnes. Les objectifs spécifiques suivants sont visés : décrire au moins trois domaines d’intervention de VIRTUO-H REALITE faire une analyse critique de la contribution de VIRTUO-H-REALITE dans la sécurité des biens et des personnes proposer des solutions permettant une amélioration de VIRTUO- H-REALITE de sorte à le rendre plus performants pour le bien collectif. 2. CADRE METHODOLOGIQUE 2. 1. Délimitation du champ de l’étude . 1. 1 .

Champ géographique Notre étude s’est déroulé dans la zone d’Abidjan dans la plus part de ses communes afin d’avoir un point de vue essentiel, vue que Abidjan est la ville la plus touché par Internet en Côte d’ivoire. 2. 1. 2. Champ sociologique Au plan social, toutes les classes sociales ont été appréhendées afin de connaitre l’impact de VIRTUO-H-REALITE sur toute la population. PAGF VIRTUO-H-REALITE, et des autres réseaux sociaux, les difficultés et les propositions de solutions face à la sécurité. Au niveau des individus interrogés, les données recueillies étaient iées au sexe, à la catégorie socio – professionnelle et à l’âge. 2. 2. 2. Echantillon La méthode de sondage utilisée est stratifiée selon l’appartenance ou pas à une association.

Après le pré – test et le test, un échantillon de soixante (60) fiches ont été finalement tirées de façon aléatoire. 2. 3. Les techniques de l’enquête 2. 3. 1 . Recherche documentaire Grâce à internet, nous avons effectué des lectures d’ouvrages géneraux et spécifiques afin de mieux cerner le sujet. 2. 3. 2. Observation L « apport des réseaux sociaux et des moteurs de recherche omme Facebook, Yahoo et Google a été non négligeable pour enrichir le présent travail. Ces sites nous ont permis de confronter les informations récoltées. 2. 3. 3. L’Entretien C’est auprès des dirigeants de VHR que nous avons mené en Janvier et Février 2015 ces entretiens.

Cette approche visait à toucher du doigt les réalités des systèmes mis en place sur l’application. 2. 3. 4. Le questionnaire Conscients que le regard critique des citoyens est indispensable pour mieux apprécier l’apport des associations au développement socio – économique de la Côte d’Ivoire, nous leur avons soumis un questionnaire. Entre Janvier et Février 201 5, cent (100) personnes ont pu nous livré leurs opinions. 2. 4. Les méthodes d’analyse 2. 41. La méthode quantitative Les données recueillies sur le terrain ont été traitées et analysées sur micro-ordinateur à l’aide du logiciel Excel. L’analyse comporte un volet descriptif et un volet explicatif. PAGF q OF micro-ordinateur à l’aide du logiciel Excel.

L’analyse comporte un volet descriptif et un volet explicatif. En effet, Les données collectées ont été analysées dans de tableaux à travers des statistiques. L’analyse documentaire s’est faite manuellement et le tri a été éalisé à partir du protocole des données documentaires. Certaines variables ont été prises en compte dans l’analyse des données : le sexe, l’âge, le statut professionnelle. 2. 4. 2. La méthode qualitative L’analyse de contenu est la méthode utilisée pour traiter les données qualitatives. Nous avons fait une analyse propositionnelle des discours. Des tableaux ont été construits contenant des modèles argumentaires en respectant les discours.

L’interprétation des modèles argumentaires et de leur régularité a permis d’appréhender les jugements et les perceptions des internautes à propos de VIRTUO. H-REALITE. 2. 5. Difficultés rencontrées Les difficultés rencontrées sont celles inhérentes à la rédaction de tout mémoire. Celles-ci ne nous ont pas permis de mener ce travail comme nous l’aurions voulu. Dans notre cas, ce sont surtout l’absence ou le manque de documents et la réticence notoire de certaines populations à réaliser des entretiens qui nous ont posé problèmes. Dans cette partie nous ferons ressortir l’entreprise dans laquelle nous avons effectué le travail en donnant d’abord une présentation et ensuite en faisant ressortir son fonctionnement et organigramme.