Coordination de prise en charge autour de la toxicomanie (app

Coordination de prise en charge autour de la toxicomanie (app

addictologue pour un mettre en place un T buprénorphine ainsi proposé par le centr thérapeutique. Coordination de prise en charge autour de la toxicomanie (app Premium By Jaris-Lazuech 1 9HaapR 25, 2015 4pages Mme D arrive ce jour au CSAPA pour a délivrance quotidienne de son traitement de substitution aux opiacés (TSO), méthadone sirop 35 mg par jour.

Cette patiente est sortie hier du SMIT du CHU pour une endocardite avec remplacement de deux valves liée à une mauvaise asepsie de ses injections de buprénorphine par voie IV. Elle a commencé son TSO il y a une semaine après une inclusion après une consultation médicale et une infirmiere. Ce n’est pas son premier jour d’inclusion aux TSO d’où une modification des protocoles du centre du fait de l’urgence.

Sollicité par l’équipe soignante du SMIT concernant sa toxicomanie, elle a accepté de rencontrer une psychiatre to Wen po de p atique afin de le jections IV à la lec e thérapeutique 0 et le cadre Mme D est hospitalisé depuis six semaines au SMIT, les relations avec les soignants se sont tendus depuis quelques jours car « ils e comprennent pas ce que je vis », « elle a n’a marre de

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tout ça», elle est réveillé toutes les deux heures la nuit (pour le changement d’antibiotique ou la prise des paramètres vitaux) qui entraine une irritabilité ca l’énerve une facture de bilan biologique à régler (e (elle n’a plus de couverture sociale). L’alliance thérapeutique est perturbée puisqu’elle a fait une demande de sortie avant la sortie prévu par les médecins désamorcé par cette l’équipe soignante et la psychiatre du CSAPA. Une réunion pluridisciplinaire (Psychiatres, Internes, ASS, nfirmières et psychologue) a eu lieu pour inclure cette patiente avec les prémices d’un projet de soin à court terme : TSO (méthadone sirop pour éviter les injections) et reprise du dossier de surendettement auprès de l’ASS du Chu avec constitution d’un dossier CMLJ.

J’ai rencontré cette patiente la première fois avec l’IDE de liaison au SMIT la veille de son inclusion afin de lui présenter les modalités du protocole, la prise en charge pluridisciplinaire du centre, le contrat de soins ainsi que le médicament en lul même et de répondre à ses interrogations. Cette visite a pour but de créer du lien, d’informer en vue de rassurer la patiente, de présenter nos objectifs du projet de soins à court terme. Elle était très heureuse de pouvoir débuter la méthadone pour ne plus « replonger dans le shoot », consciente « d’avoir frôlée la mort Elle est très préoccupée par sa situation sociale et son surendettement dû à une hospitalisation datant du mois d’aout et les coûts de celle-ci.

L’équipe du SMIT a commencé la substitution selon les protocoles du CSAPA : surveillance lors du jour d’inclusion, ugmentation ou non de la 2 selon les protocoles du CSAPA : surveillance lors du jour d’inclusion, augmentation ou non de la posologie pour arriver à la dose thérapeutique ou dose dite « de confort » pour la patiente. Cintervention de l’équipe de liaison a pour but de renouer avec l’alliance thérapeutique définit par C. Rodgers comme « la perception du patient de la capacité d’empathie du thérapeute qui influence le travail thérapeutique Cest un besoin exprimé par Mme D de se substituer. Le CSAPA est à même ? répondre à cette demande. ?? Percevoir le cadre de référence interne d’autrui avec les composantes émotionnelles et les significations qui lui sont propres comme si l’on était cette personne sans jamais perdre de vue le comme si c’est ainsi qu’est définit Pempathie. La spécificité de l’addiction, notamment la toxicomanie, est qu’il est difficile de mettre le comme si pour de nombreux professionnels. L’addiction révèle une souffrance psychologique qui est compliqué à aborder. D’où un sentiment d’échec dans la relation. Ceci ne révèle pas le manque d’empathie es soignants mais des limites des compétences de ceux-ci dans certaines prises en charge pour faire face à cette souffrance de certains toxicomanes. Céquipe du SMIT a utilisé le CSAPA comme ressource pour cette patiente après évaluation de sa situation. n travail de coordination s’est initié entre les deux équipes avec des liaisons téléphoniques et physi 3 de coordination s’est initié entre les deux équipes avec des liaisons téléphoniques et physiques sur site. Ce qui renforce la sécurité des soins. Le problème d’alliance thérapeutique est dû ? a problématique sociale (surendettement, absence de couverture sociale) auquel cette équipe ne pouvait répondre à long terme avec un projet planifié et individualisé. La prise en charge d’un TSO s’inscrit dans un champ médical, social et psychologique selon les recommandations de I’HAS. C’est une des missions du CSAPA. structure médico-sociale née de la loi du 2 janvier 2002. La gratuité du TSO permet de rassurer la patiente.

Le dossier social pris en charge par l’ASS du centre s’inscrit dans la continuité des soins. Cette nouvelle prise en charge s’ajoute à la prise en charge ffectué au SMIT (phase aiguë). C’est une collaboration inter- service, chacun apporte son expertise pour assurer une prise en globale de la personne. La modification des protocoles d’inclusion se fait sur des critères d’urgences car un protocole d’inclusion se fait après une évaluation de tous les acteurs du centre pour établir un projet de soins personnalisé. Pour Mme D, le projet de soins est partiel mais sera complet une fois les évaluations de tous les acteurs faites. Ceci demande de l’adaptabilité dans la mise de ces protocoles. 4