Compte rendu Goffan l’arrangement des sexes

Compte rendu Goffan l’arrangement des sexes

Cet ouvrage consacré à l’analyse des relations entre hommes et femmes dans la société et retarde des interactions entre les Dans L’arrangement nous en détaillerons commencerons avec ara saine inexpiée d’actualité. Ans 9 chapitres, mais ‘ont marqué. Nous t pas les différences biologiques objectives qui justifient les différences sociales entre les sexes » : Il constate les différences biologiques entre les sexes (les femmes et leur capacité à porter la vie, leurs muscles plus fins, moins dense, etc.. . Il ajoute cependant qu’il suffit seulement de mieux organiser la société, notamment avec les possibilités offertes par la technologie et la science, pour que ces faits physiques n’aient pas de conséquences sociales. Puis il critique notre organisation sociale. Ensuite par le chapitre numéro 3 « nous aparté appartenons à des classes sexuelles, classes d’un type particulier » : dans toutes les sociétés, tous les enfants sont, dès leur naissance, située dans l’une des deux classes sexuelles.

Ce classement, ce « triage » selon le sexe est le commencement d’un processus durable de cette répartition, par lequel les membres des deux classes sont soumis à une socialisation différentielle par n traitement, rites de passage à l’âge adulte et une acquisition de l’expérience

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qui diffèrent par rapport à leur genre. Donc, en fonction de leurs sexes, nous attendrons d’eux différentes choses.

Puis viens le chapitre 8 les idéaux de féminité sont intégrés et défendus par les 2 sexes » : dans ce chapitre, gouffre se penche sur les idéaux de féminité et masculinité « inconscientes » qui tendent à être défendue, pour le sexe concerné, par les deux sexes. Il y a complémentarité des genres, femmes et hommes acceptent parfaitement les conséquences sociales qui en résultent en un commun accord ou chacun trouve son compte : fragilité-force, introvertie-extravertie, courage-peur.

Ce que nous pourrions trouver de bon dans la situation de la femme semble toujours venir comme moyen de contrebalancer ce que nous pourrions y trouver de mauvais. Enfin le chapitre 9 « une organisation sociale de la vulnérabilité sexe- différenciée » : Dans lequel, le sociologue dit que les sociétés sont sexistes en grande majorité, en généralisant.

Entre des personnes qui sont étrangères, l’arrangement est symbolisé par l’inattention ; technique consiste à ne pas regarder la personne pour ne embolies par l’inattention ; technique consiste à ne pas regarder la personne pour ne pas l’effrayer, pour lui montrer que nous n’avons pas de mauvaises intentions. Les femmes ne sont pas entraînées, préparées au combat et vivent cela passivement.

Les hommes quant à eux, ont à redouter la découverte de leur peur du combat ou le refus de ces derniers à se battre. Les femmes quant à elle, ont une capacité que les hommes envient et qu’ils ne peuvent avoir : celui de donner l’accès à soi-même. Dans L’arrangement des sexes, d’revint gouffre, nous pouvons voir grâce à plusieurs points comment des normes t des considérations inégalitaires constituent le fondement organisateur de la société.

Comment notre société a été bâtie, au fil des siècles, sur des idées inégalitaires. Que ces idées ont perdurer dans le temps et qu’elles préluderont encore longtemps. Pour montrer comment découlent ces nombreuses inégalités de sexes, l’auteur appuie toujours ses idées et réflexions d’une théorie d’écrivain qui rejoint sa pensée d’un exemple ; ou alors, un exemple imagé qui s’avère être souvent claire, net et très parlant !

Nous pouvons remarquer ces exemples dans notre quotidien et cela nous fait terriblement réfléchir. Cependant, il a tendance à trop appuyer la fragilité de la femme. Il la place en tant que dominé dans le processus de séduction par sa passivité alors que « disposer » offre la possibilité de rejeter une proposition et donc de ne pas recevoir moulu moqueries de ses paires, de rester « digne » et garder une bonne estime de soi.

De plus, il dénonce la moqueries de ses paires, de rester « digne » et garder une bonne estime de soi. De plus, il dénonce la galanterie comme moyen de domination ! Ce qui à mes yeux semble tiré par les cheveux malgré les explications vues en cours. D’un côté nous pouvons roi la galanterie comme un moyen de domination indirecte pour les femmes, car un homme qui ne répond pas à l’exigence de galanterie se verra encore une fois rejeter par ces paires.

Pour finir, je pense que le pouvoir « de se donner » la place sur un pied d’stèle aux yeux d’autres hommes. Enfin, une question m’effleure viserait lorsque le sociologue aborde l’utilisation du mot « Homme » pour désigner toute l’espèce humaine. Cette utilisation est terriblement injuste à mes yeux est inégal. Je suis on ne peut plus d’accord sur ce point, seulement comment faire changer une appellation utilisée depuis des années ? Et si changement il y a, par quel mot le remplacerons-nous ?