Compte rendu de lecture : la republique, platon

Compte rendu de lecture : la republique, platon

Introduction Platon, philosophe grecque, est ne vers 427 avant Jesus-Christ. Fils de Codros et de Perictione, il faisait parti d’une famille. Deux de ses trois freres, Adimante et Glaucon, sont des interlocuteurs dans La Republique. Peu apres la naissance de Platon, son pere mourut. Son education n’en fut pas moins mauvaise. En effet, grace a sa situation sociale, il recut l’education traditionnelle. Le jeune Platon recut deux pris aux jeux olympiques. Bref, il appartenait a l’elite de la societe grecque. Il aimait la Psychologie, la Politique, le Sophistique, la Theorie de la connaissance et l’Ethnique.

Il fut le disciple de Socrate pendant neuf ans, jusqu’a ce que ce dernier se fasse arreter. Sa pensee s’en inspire ainsi que d’Heraclite et du pythagorisme. Il a fonde l’Academie, une ecole philosophique ou il enseignait avec Aristote. Ses ? uvres les plus connues sont : Le Banquet, La Republique, Phedon, Theetete et Le Sophiste. Il mourut environ quatre-vingts ans apres sa naissance. Socrate, lui, est ne en 470 avant Jesus-Christ. Fils d’un sculpteur et d’une sage-femme, il devient le disciple d’Archelaos de Milet. Celui-ci etait considere comme le precurseur de Socrate.

Toute sa vie etait vouee a l’enseignement en discutant partout ou il allait et en

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partant des debats improvise ou concerte. Durant quelques annees, il a participe au siege de Potidee comme hoplite ou il va sauver son disciple prefere Alcibiade. A l’age de quarante ans, il commence a travailler a la conversion morale de ses citoyens. Neuf ans plus tard, dans le but d’exercer sa patiente, il se marie avec Xanthippe, une femme acariatre. En 407, il rencontre Platon qui suit ses enseignements. A cause de ses positions politiques, il a mis plusieurs fois sa vie en danger.

Il a ete accuse d’etre un Sophistes. Ainsi, il a ete condamne a mort, il a donc bu du poison devant tout ces disciples. Dans La republique de Platon, on peut y voir l’image d’une cite presque parfaite. L’ecriture etant structure par des dialogues, l’auteur veut montrer a quel point les theories de Socrate etaient brillantes. Dans cette cite ideale, il y a trois types d’hommes : les dominants, les gardiens et les producteurs. Dans le Livre V, la difference entre hommes et femmes y est etudiee. On peut y deduire que les hommes sont plus forts que les femmes.

De plus, aucun melange entre rang sociaux ne peut se faire. Aucun meilleur ne peut s’unir avec un mediocre. La distinction du philosophe et de celui qui ne l’est pas est traitee dans le Livre VI. Le philosophe est defini comme etant celui qui est apte a veiller sur les lois de la cite, autrement dit, a etre le gardien de la cite. Finalement, le Livre VII porte sur l’allegorie de la caverne. Celle-ci nous presente la difficulte qui existe entre les relations apprenants et enseignants. Developpement Livre V Premierement, on peut voir une communaute peuplee d’enfants et de femmes destinee aux gardiens.

Les hommes, eux, etaient des sortes de « gardiens de troupeau ». Leur femme, avec une force plus faible, ont plutot le role de chien de garde. Il faut donc leur donner la meme education puisqu’ils doivent executer les memes fonctions. La musique, la gymnastique et la formation aux pratiques guerrieres en font parti. Socrate dit que les femmes doivent s’entrainer nues au gymnase, a l’equitation et au port des armes. Cela s’oppose aux conceptions en vigueur. Il est donc question de decider si les hommes et les femmes peuvent pratiquer les memes activites.

Comme dit plus haut, dans la cite, chacun devrait exercer les taches qui leur convenaient en fonction de sa nature. Or la nature feminine ne s’associe pas avec celle masculine. S’il y a vraiment une difference de nature entre les hommes et les femmes, ce n’est qu’a cause d’une difference de fonction. Cette difference de nature demeure relative car elle est determinee par rapport a une fonction specifique. La difference de nature entre les hommes et les femmes ne se fondent-t-elle que sur les dons naturels ? C’est une question sur laquelle Platon s’interroge.

Le don naturel est le don d’apprendre et de retenir. Pour une personne douee, la pensee domine la force du corps. Il n’y a donc pas d’occupation relative a la cite qui doivent etre execute par une femme ou un homme. La femme, etant plus fiable que l’homme, peut etre douee pour exercer l’activite de gardien. Imposer une loi comme celle-ci n’est pas irrealiste car elle est conforme a la nature. C’est la meilleure pour la cite car elle met au pouvoir les hommes et les femmes les superieurs. Pour continuer l’excellence, les meilleurs se marient entre eux et les mediocres entre eux.

Il n’y a pas de melange entre mediocre et meilleur. Les progenitures des meilleurs doivent atteindre, eux aussi, l’excellence. Pourtant, il n’est pas assure que leur descendance soit excellente. La tromperie et le mensonge sont presents pour constituer de bonnes conditions de reproduction de l’elite. Pour que les meilleurs se marient entre eux, un systeme de tirage au sort truque a ete pense pour que les mediocres croient que le sort n’est pas de leur cote au lieu de s’en prendre aux dirigeants. Les enfants des excellents sont conduit chez des nourrices dans un lieu specialement concu pour eux dans la cite.

On ne peut donc pas savoir qui est l’enfant de qui. Les petits produits par une aventure entre deux individus ayant depasses la maturite, soit entre vingt et quarante ans pour les femmes et entre trente et cinquante-cinq pour les hommes, doivent etre tues avant qu’ils naissent. Platon, a travers Socrate, montre que cet arrangement est la meilleure pour la cite. Il compare l’individu et la cite, tous deux etant des organismes unifies, susceptibles de plaisirs et de souffrances communes. Tout ce que les citoyens possedent est en commun avec les autres.

Cela leur permet d’avoir une parfaite communaute de peine et de plaisir. De plus, ce partage permet de ne pas avoir de disputes ni de desaccord qui peuple la vie humaine ordinaire. Une place primordiale est donnee a l’education guerriere des enfants. On amene les enfants les plus robustes dans les campagnes qui sont destinees a etre glorieuse pour qu’ils puissent en regardant s’accoutumer a la guerre. De plus, ils peuvent voir des exemples de bravoure et de courage qui sont recompenses par differents moyens. Au debut, des couronnes sont donnees, puis le salut du guerrier avec a main droite, ensuite une recompense erotique, le baiser, pour rendre le guerrier plus energique. Meme si les femmes sont presentes, ce rapport est homosexuel. Dans les campagnes militaires, il semble que les rapports sexuels sont autorises. Le verbe philesai comprend le baiser et l’union sexuelle. Le guerrier victorieux a le droit de faire tout ce qu’il desire. Les morts, eux, sont venere. Da la conception de la guerre de Platon, les Grecs ne peuvent pas posseder d’esclaves grecs, les morts ennemis ne doivent pas etre depouilles et il est interdit de devaster la terre et d’incendier les maisons.

La recolte et le pillage sont les seules pratiques toleres. La guerre est un conflit entre etrangers mais la dissension un desaccord entre proches. Les Grecs sont des proches et il est interdit de se comporter avec les proches de la meme facon qu’avec les barbares. Finalement, il est question de chercher comment un tel arrangement politique peut exister. Platon commence par distinguer l’application concrete du discours theorique en mesure de saisir la verite que la pratique. Socrate conteste cette position. Il s’agit d’une recherche par approximation.

On cherche comment il est possible de s’approcher du modele est le moyen le plus sur pour le realiser. Une seule chose est imparfaite. Il faudrait faire coincider pouvoir politique et philosophie. Avec plusieurs gouverneurs, est tout le contraire des gouvernements royaux de l’epoque grecque. Socrate et Glaucon definissent les philosophes. Ils partent avec l’evocation du caractere erotique du temperament philosophique, qui vise a mettre en relief le desir et l’amour. Ceci represente le philosophe. Livre VI On commence par la fin d’un entretient entre Socrate et Glaucon.

Le sujet etait la distinction entre un vrai philosophe et celui qui ne l’est pas. Le philosophe est celui qui est apte a veiller sur les lois de la cite donc a etre le gardien de la cite. Puis il y a l’intervention d’Amiante. Son objection est que, chaque fois qu’une personne s’entretient avec Socrate, une expression d’embarras est exprimee lorsqu’ils s’apercoivent que l’opinion les a egares. Mais il y a un probleme. Socrate vante rarement les vertus d’autres philosophes puisqu’ils deviennent soit pervers, soit inutiles.

Mais comment un philosophe inutile peut- il etre utile a la cite ? Socrate justifie cette question en disant que l’utilisation de ce procede comme etant le seul a pouvoir defendre les sages qui subissent les traitements les plus durs par l’Etat. L’ignorance, le vide de savoir, exclus tout de suite le savoir puisque l’ignorant ne sait pas que le savoir existe. Le savoir est donc inutile. Les philosophes sont de jeunes gens n’ayant pas poursuivis leurs etudes apres la dialectique. Le philosophe joue un role de gardien de la cite.

Il faut convaincre le peuple a l’aide de conseils prodigues par le legislateur (ici Adimante). Les gardiens doivent aimer leur cite. Ils doivent avoir l’experience des plaisirs et des douleurs et doivent etre capable de poursuivre leur quete de l’inalterable et de la verite. On classifie les ordres du savoir, du visible a l’intelligible, de l’elevation de l’ame vers le bien. Livre VII Dans ce livre, on parle de l’allegorie de la caverne. Socrate decrit l’enseignement inutile au philosophe. De plus, la difficulte existante entre eleves et enseignants.

Un reflexion sur ce que chacun croit savoir, relations aux croyances, aux valeurs, aux incertitudes et convictions, la difficulte de changer de maniere de concevoir les choses, la relation a la decouverte, la resistance au changement de point de vue, ce que chacun sait qu’il sait, ce que chacun sait qu’il ne sait pas, ce que chacun ne sait pas qu’il sait, ce que chacun ne sait pas qu’il ne sait pas, qu’ils croit savoir ou pas. Dans ce cas, le role du philosophe comporte des risques lorsque celui-ci doit faire face a l’ensemble de la cite car la reaction des groupes dans ce domaine est d’etre fermee a leurs idees.

C’est l’allegorie de la caverne : position des prisonniers dans une caverne qui considerent que celui d’entre eux qui reviendrait avec une meilleure connaissance du monde reel serait atteint de folie et s’il parvenait a semer le trouble quant a la realite, serait expose au risque d’etre tue. Cette allegorie vise a liberer les personnes des croyances qui etaient inculquees depuis longtemps. Conclusion D’abord, ce livre permet de comprendre plusieurs choses importantes de la vie. Dans cet ouvrage, on peut y voir que la femme n’est pas de meme force que l’homme.

De plus, cette cite contient deux categories de personnes : les meilleurs et les mediocres. Ces personnes doivent s’unir entre elles. La reproduction doit se faire obligatoirement avec une personne du meme rang. Aujourd’hui, on retrouve parfois la meme situation. Il est frequent de voir des personnes du meme statut social s’assembler instinctivement ensemble et rejeter les autres. Ce livre montre aussi la difficulte qui existe entre les enseignants et les eleves. Il est difficile de changer chez quelqu’un sa maniere de concevoir les choses. On peut prouver cela en observant les personnes qui nous entourent.

Elles ont de la difficulte a changer d’opinion, meme si nos arguments sont des plus solides. L’etre humain ne vient pas de nulle part. Notre mode de vie est pratiquement le meme que celui de la cite de Platon. Notre maniere de concevoir les choses vient des philosophes dentant. Dans ce livre, on a pu voir la difference entre les hommes et les femmes ainsi que les difficultes existantes entre enseignants et apprenants. Contrairement a Platon, je crois que les femmes sont de meme force que les hommes. Nous sommes sous-estimees et nous avons autant de capacites que l’etre masculin.

Nous sommes tellement rabaissees que nous ne nous donnons plus la peine de montre notre veritable force. De plus, beaucoup d’hommes n’ont pas les capacites d’accomplir certaines taches que les femmes doivent faire. Par contre, je suis d’avis qu’il existe une difficulte entre les enseignants et les eleves. En effet, l’opinion d’autrui est une chose ardue a changer. On tient a nos valeurs, a nos idees et personnes ne va influencer ca. Le livre La Republique de Platon m’a fait comprendre beaucoup a propos de ce qu’il m’entoure et je crois que, meme si il a ete ecris il y a bien longtemps, les sujets qu’on y traite sont encore d’actualite.