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Vos 8 conseils à un débutant qui veut faire son compost Yann Guégan Dans mon labo, ex-Rue89 Mis à jour le dimanch Une poignée de com Mezy (Remya Gabald oru Sni* to View 5h36 agronome Marcel Cest « l’or noir du jardinier la substance magique qui multiplie les roses sur le balcon ou redonne vigueur à l’arbuste souffreteux au fond du jardin. Le compost, cette terre brune résidu de la décomposition des déchets, fait des miracles.

Le préparer soi-même permet de réduire drastiquement la quantité de déchets produite, une source possible d’économies alors que les communes sont de plus en plus nombreuses ? aire payer le ramassage des poubelles en fonction du poids des ordures déposées. Comme vous serez sans doute nombreux à vous y mettre en 2013, j’ai demandé à un échantillon de riverains jardiniers quels sont les conseils qu’on peut donner à un débutant.

Un tas ou des bacs, choisissez votre camp examineront les possibilités pour leur « andain » Le recouvrir de paille permet de le protéger du froid, mais dans les régions chaudes, vous pouvez opter pour un toit ou un couvert végétal afin d’éviter le dessèchement, comme l’apôtre de la décroissance Pierre Rabhi dans son mas de Beaulieu.

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? Le plus pratique serait d’avoir trois bacs » L’autre solution, c’est un composteur, acheté ou bricolé.

Hydrangéa59, devenu « guide composteur » après un court stage dans un lycée horticole, raconte : Le plus pratique serait d’avoir trois bacs (mais il faut de la place) : un pour le stockage de matières brunes, un pour le compost et le troisième pour le retournement ! Sinon, la technique consiste à « démouler le contenu du bac, à le mélanger, puis à le reverser dedans. » jean Desmaison, le Nicolas le jardinier de Rue89, a longtemps utilisé un composteur en plastique fourni par la commune.

Ce dernier avait un couvercle, mais pas de fond – « posé sur la terre, les vers de terre viennent rapidement le coloniser » – et une ouverture large en bas pour récupérer la précieuse substance. Choisissez une taille adaptée à la quantité de déchets produits pendant six mois, temps nécessaire à la formation du compost . « Un mètre cube est généralement largement sufflsant pour donner à manger aux plantes en pot ou aux parterres de fleurs, mais ce ne sera pas assez pour un jardin de légumes. ? Sous ses grands composteurs, Pierre Rabhi pose un grillage assez erré, afin d’empêcher les souris et autres mulots de s’installer au chaud et de dévorer les précieux vers. 2 Ce que vous pouvez y mettre s’installer au chaud et de dévorer les précieux vers. Que mettre dans son compost ? Il y a sans doute autant de réponses à cette question que de pratiquants, et le sujet sème la discorde dans bien des couples.

La riveraine Maviesansmoi – qui se fait aider par des lombrics, comme on le verra — fait l’inventaire suivant « Je mets dedans : les déchets du balcon (feuilles, terre, branchages), les coquilles d’œufs, tous les déchets de fruits et égumes (même les agrumes, l’ail et l’oignon), sauf la rhubarbe. Je mets aussi les vieux Sopalins, le thé, le marc de café et les graines de tout – comme çay a des surprises qul poussent, j’ai eu des tomates tout l’automne, et j’en ai offert des plants à toute la famille.

Je mets aussi quelques cartons. » De son côté, LouZou précise . « Je mets peu de matières issues de viande ou poisson pour éviter les asticots, et de la cellulose sous forme de papier kraft ou Sopalin. » Ce que vous ne devez pas y mettre Là encore, les avis divergent. Pour Jean Desmaison, on peut ettre « à peu près tout d’origine végéta e » dans son compost, sauf « les branches, les os, les coquilles d’huîtres mais ? condition d’alterner avec de l’herbe coupée ou mieux, un peu de paille, pour aérer Le site Compostage. nfo est plus exhaustif sur les interdits, histoire d’eviter les impairs . tissus synthétiques (Nylon, Lycra… ) ; plastiques, métaux, verres ; gros bols, charpentes ; bois exotiques ; couches ; litières d’animaux ; sacs d’aspirateurs ; terre, sable. d’aspirateurs ; A propos des coquillages, Bamboomagics fait cependant remarquer que, réduits en poudre ou en miettes, les coquillages pporteront des sels minéraux précieux pour votre compost. ean Desmaison me signale aussi qu’un de ses voisins s’est offert un broyeur électrique afin de réduire les branches d’arbres en marceaux et les ajouter à son mélange. On le verra, y mettre trop d’herbe peut nuire à votre tambouille. LouZou préfère ainsi « mulcher ce qui sort de sa tondeuse : les brins sont coupés en petits morceaux, et répartis sur le gazon, ce qui assure sa fertilisation. Autre solution . prévoir une étape de séchage, le fanage. C’est une question d’équilibre Inutile de connaître en détail la chimie à l’œuvre lors du ompostage (Compostage. info décrit bien les quatre phases du processus), mais comprendre un peu ce qui se passe au cœur de vos déchets peut aider. Dans « Le Manuel des jardins agroécologiques » (éd. Actes sud), Pierre Rabhi rappelle ainsi que les matériaux à composter ont des compositions chimiques bien différentes. Ils peuvent êtres riches en azote (dont le symbole chimique est N), comme « les tontes de pelouse, les algues ou les déchets de cuisine b.

Ou bien renfermer beaucoup de carbone (C), comme « la sciure, la paille ou les feuilles d’arbre Compostage. nfo donne un petit truc pour distinguer les deux : Les déchets « bruns, durs et secs » sont pleins de carbone Les déchets « verts, mous et mouillés » sont pleins d’azote C’est important : le rapport entre les quantités de carbone et d’azote (pour faire chic, dites « le rapport C/ rapport entre les quantités de carbone et d’azote (pour faire chic, dites « le rapport C/N ») fait la qualité du compost.

Trop d’azote ou trop de carbone, et le compost en pâtit Trop d’azote (par exemple, parce que vous aurez versé trop d’herbe tondue), et « les bactéries n’auront pas assez de arbone pour le digérer, une partie sera perdue par volatilisation d’ammoniac s, décrit Pierre Rabhi. En clair, ça va fouetter. Trop de carbone, et le compostage prendra plus de temps pour une quantité de produits moindre. Selon sa composition, il n’est pas forcément nécessaire d’ajouter de l’eau à votre mixture.

Mais surveillez tout de même son humidité, et « arrosez un peu si besoin pendant les périodes chaudes conseille Jean Desmaison. Au final, c’est seulement avec la pratique que vous trouverez les bons dosages et pourrez laissez la nature travailler en toute sérénité. Les lombrics sont vos amis A lire vos témoignages, le « vermicompost » ou « lombricompost » est à la mode. Le principe : installés au cœur des déchets, des vers de terre les engloutissent à grande vitesse – par exemple, ils adorent la cellulose contenue dans le carton des dévidoirs de papier toilette.

Les bestioles laissent à leur place des excréments, qui feront des miracles une fois répandus sur les plantations. Ce n’est plus (ou plus seulement) une réaction de fermentation qui est à l’oeuvre, mais le bon vieux processus de digestion. Avantage pour les urbains : on peut installer une ? vermicompostière », au volume réduit, à l’intérieur d’un appartement. Il existe une grande variété de modèles, mais on peut aussi PAGF s OF à l’intérieur d’un appartement.

Il existe une grande variété de modèles, mais on peut aussi bricoler la sienne. « J’ai demandé deux bacs au poissonnier, en polystyrène, sur lesquels j’ai percé des trous raconte ainsi Maviesansmoi. Dès qu’un étage est plein, on en ajoute un, et les vers remontent naturellement vers ces nouveaux déchets. Le site La fabrique ? vers propose des engins à acheter ou à monter soi-même. Un obinet placé au pied de l’édifice permet de récupérer aussi les liquides, utilisés là encore pour la fertilisation.

Une installation pas forcément bienvenue dans la cuisine Problème soulevé par Hydrangéa59 : « Il faut que ta moitié accepte de laisser rentrer ce truc dans la maison – je l’ai mis dans la cave, mais pas plus près pour le moment, j’al peur. » Si la vue d’un ver se tortillant sur le carrelage vous répugne, mieux vaut s’abstenir. Dans Le blog des poulets bicyclettes, Nico tire le bilan (très positif) de cinq ans d’expérience de « lombricompostage » et donne eaucoup de conseils, notamment sur le menu à servir à vos nouveaux amis gluants.

Un tel composteur ne produit pas d’odeurs, affirment beaucoup de témoins. Une insistance suspecte : il semblerait que, mal utillsée, la chose refoule pas mal du goulot. Autre problème soulevé : les mouches et moucherons, mais des solutions douces existent pour les chasser. Pour plus d’infos, Maviesansmoi recommande le forum du site Vers la terre. Elle a un bac depuis dix-huit mois sur son balcon, a acheté 500 grammes environ de vers de terre pour les mettre au boulot : « Je les appelle mes petits chéris ! 6

Ajoutez des pr OF de vers de terre pour les mettre au boulot : « Je les appelle mes petits chéris ! » Ajoutez des produits dopants Laissez la nature travailler, c’est bien, mais il n’est pas interdit non plus de lui donner un coup de main. C’est ce que fait LouZou « En cas de mauvais rapport carbone-azote et de mauvais mélange, j’utilise parfois la poudre Piocher, activateur de compost utilisé par la communauté urbaine de Lorient depuis plus de dix ans. L’ortie facilite la montée en température, et je mets des poignées de cendre de bois pour gêner les limaces et insectes indésirables. ?? 7 Mettez les mains dedans Pour Maviesansmoi, « la bonne idée, ce sont les gants Mapa pour touiller le compost tous les deux ou trois jours, et récupérer le compost qui s’est formé au fond du bac, deux ou trois mois après le démarrage Selon elle, c’est « une expérience de malade » : « Les plantes sont ravies (j’ai eu vingt roses au lieu des deux fleurs qui poussent habituellement), plein de tomates « surprises » et dès que je suis triste, je mets les mains dans le compost, je touille…

Et je me sens reliée à la matière. » Les manœuvres de retournement et de mélange du compost emblent poser davantage de problèmes à d’autres riverains moins tactiles. LouZou va ainsi laisser tomber son bac et opter pour une tranchée au fond du jardin, avec deux tas plus faciles ? manipuler.

Reste qu’il est nécessaire de mélanger le compost à intervalles réguliers, afin de réactiver les réactions chimiques : l’oxygène est nécessaire à la dégradation des matières organiques, expliquerait un ingénieur agronome, qui vous rappellera la dégradation des matières organiques, expliquerait un ingénieur agronome, qui vous rappellerait que les fermentations aérobies égagent peu de substances odorantes, les anaérobies sont très désagréables. Le temps de préparation varie, mais un compost « mûr » se reconnaît, selon Compostage. info, à sa couleur sombre et à sa bonne odeur de sous-bois. Trouvez votre propre recette Si les conseils peuvent aider, l’essentiel n’est pas de suivre ? la lettre un manuel universel du compostage. A en croire vos témoignages, c’est à chacun de trouver sa voie, et c’est ce qui rend l’exercice si intéressant et si personnel. Ce que confirme Aifvé : « Entre la théorie, qui permet davoir un compost mature en six ois (en gros) et ma pratique quotidienne, il y a un gouffre. Je verse dans le bac en cours TOUT ce qui peut se décomposer plus ou moins rapidemment, que cela vienne de la maison ou du jardin (evidemment pas de plastiques, ni de journaux dits à papier glacé de verre de ferraille… et je retourne aussi régulièrement que possible grâce à l’invention d’un Quimpérois : un long ressort à poignée [le Brass’compost, ndl l. Dans les faits, cela revient au même, le processus est juste beaucoup plus long : deux ou trois ans par bac, mais j’en ai plein en rotation. Je ne sors plus les poubelles qu’une semaine sur deux t j’ai résolu le problème des déchets verts, mais cela a aussi changé notre consommation : la litière du chat est désormais 100% compostable. ? Pour les partisans du moindre effort, notons quand même la solution adoptée par Jean Desmaison : « Mon voisln m’apporte autant de fumie BOF notons quand même la solution adoptée par Jean Desmaison « Mon voisin m’apporte autant de fumier de vache que je veux pour mon jardin, et j’ai du fumier de poules lapins et canards ? profusion pour les plantes d’agrément. » Et vous, il est comment, votre compost ? N’hésitez pas à poster ans les commentaires vos propres conseils, et à critiquer ceux qui sont listés ici. Aller plus loin sur Rue89 Et si en ville aussi on se mettait au compostage de ses déchets ?

Sur Rue89 Faire de l’engrais avec nos ordures ménagères, la fausse bonne idée Sur compostage. info Le site Compostage. info Sur la-fabrique-a-verfr Le site La Fabrique à verres Sur verslaterre. fr Le site Vers la terre 94398 visites 110 réactions TAGS jardinage compost recyclage déchets Sur le web : Le Volcan de Feu entre en éruption au Guatemala PAGF commentaires sélectionnés 110 commentaires postés cousinmachin neffabulateur Pour les plus fainéants (et qui ont la place), les déchets verts (exceptés les broyats de conifères) et les épluchures peuvent aller directement dans le potager.

Sans excès bien sur, deux à trois centimètres d’épaisseur suffiront, il n’est pas question d’enfouir ses légumes. Comme ça la faune du sol et les champis pourront faire ce qu’ils font depuis la nuit des temps, directement au pied de vos plantes, la matière organique régulant de plus l’humidité et la température des premiers centimètres du sol. Après je n’ai pas dit que le compostage était inutile, loin de là. Partager A déménagé le 29-10-2014 Triplolde Sinon, on peut faire cultiver sur du compost directement en train de se faire (la culture en lasagne).

Très efficace, par contre votre voisin qui balance du NPK et autre glyphosate à tour de bras risque de ne plus vous adresser la parole, en voyant vos salades géantes sans le moindre engrais ajouté jb07 répond à blocked En zone tampon franco-germanique Le seul inconvénient du composte de la déchetterie, c’est qu’on ne sait pas trop à partir de uels roduits il est fait. urais tendance à utiliser Donc pour tout ce qui est