Commentaires « les obseques de la lionne

Commentaires « les obseques de la lionne

Commentaire sur « les Obseques de la lionne » I- Un recit plaisant : A) Un recit vivant : Dans « les obseques de la lionne », les differents procedes d’ecritures donnent du relief et rendent vivant le texte. Tout d’abord, l’aternance des vers est presente, qui sont ici une variation entre les octosyllables et les alexandrins. On peut egalement constater une alternance entre des rimes suivies, les rimes croisees et les rimes embarrassees, ce qui donne encore plus de rythme au recit.

Mais pour rendre ce texte bien plus vivant, l’auteur emploie des verbes de paroles et utilise differents discours, indirect ,mais le plus souvent on trouve le discours direct. Les dialogues nous donnent l’impression de faire face a une scenette de theatre, ce qui emplifie l’action et donc le rythme du recit. B) Un texte qui tend a susciter la surprise : Le fabuliste joue avec le lecteur sur deux plans. En premier lieu, il le met en haleine a partir du vers 17 a 23. Le lecteur, qui connait deja la situation initiale, s’attend a decouvrir l’element perturbateur de l’histoire.

Mais l’auteur devoile la moralite dans le coeur du texte. Le plus souvent dans les fables de La Fontaine, la moralite qui est « la

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loi du plus fort est toujours la meilleure » est presente. Le lecteur pense donc a la mort du cerf. Seulement, il y a un renversement de situation. Le cerf, qui aurait normalement du etre chatie, esquive le conflit et sauve sa vie. Ce changement du schema narratif provoque un effet de surprise. C) La place de l’humour : Dans le texte, l’humour est present. Des le debut, un decalage est cree entre un ton leger et un ton grave.

Le ton leger correspond aux animaux, quant au ton grave, il correspond a la mort de la reine: cela cree un effe de redondance. Ensuite l’humanisation des animaux cree un auttre decalage. Par exemple, avec la reference a la Bible. Dans le texte, le cerf lit la Bible. Pour finir, le fait que le cerf arrive a duper le lion est une scene comique. Tout ces elements ajoutent a cette fable une touche d’humour. II- Un recit qui comporte plusieurs enseignement : A) Le fabuliste intervient pour donner sa vision du monde : Dans la fable, le fabuliste fait deux interventions.

La premiere, au coeur du texte (vers 17). La seconde, a la fin du texte lorsqu’il delivre une autre moralite. La Fontaine s’adresse a ses contemporains avec l’emploi des pronoms « je » et « vous » alors que dans le reste du recit, on trouve les pronoms « ils » et « elles ». De plus, il y a egalement un changement de temps. L’imparfait et le passe simple sont remplaces par le present et le futur. Ensuite, on peut observer un changement d’enonciation. Il y a un present d’enonciation au vers 17. Pour finir, l’auteur s’adresse de maniere tres pressentea la fin du texte puisqu’il emploie une serie d’imperatifs.

B) Une mise en garde contre le monde de la cour : Cette fable est un texte satyrique au sujet du monde de la cour. Tout d’abord, on trouve le champ lexical de la cour : les termes comme « Prince », « Prevots », « la cour », « reine », « roi », « monarque », « sire », « digne moitie » s’y referent. Ensuite, on peut constater une difference sociale entre le Lion et le Cerf. Le Lion est dangereux et omnipotent. Par ailleurs, lorsqu’il s’adresse au Cerf, il le tutoie, alors que le Cerf s’adresse au lion en le vouvoyant. La periphrase ejorative du Lion renforce nottement la difference sociale en qualifiant le Cerf de « chetif » mais l’antihese qui est :  » Un esprit anime mille corps » egalement. Les courtisants du roi manquent de personnalite : ils sont soumis par le Lion. Ils sont aussi denonces pour leur concurrence entre eux si bien qu’ils se menacent. Pour finir, le roi passe pour une personne dupe, naive et bete car il croit au discours flatteur du Cerf. C) L’art de la parole comme arme supreme : Le Cerf maitrise l’art de la parole (la rethorique). Dans son discours, ce denier met la lionne en avant.

En premier lieu, le Cerf rend compte des discours, des propos que lui aurait tenu la reine grace a des alexandrins ( qui sont consideres comme les plus nobles ). Le Cerf est habile car il essaie de faire croire que la Lionne est a la source de cette scene. Il se presente comme un personnage soumis a la reine. Pour finir, le Cerf met en valeur la femme du roi en employant un vocabulaire melioratif ( « digne moitie ») et en disant au Lion que celle-ci se trouve aux Champs Elyseens. Les talents d’orateur du Cerf lui sauvent la vie et lui donnent meme acces a un present du roi.