commentaire mort heureuse

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La mort heureuse est un roman de Camus publié en 1938. Dans ce livre, le personnage pricipal est Patrice Merseult, un homme pauvre dans l’intention de cambrioler un homme riche. Ce dernier surprend Merseult quand il lui propose de le tuer en échange de l’argent. Il acceptera, recevra l’argent, et épousera aussi Lucienne. Dans l’extrait que nous étudirons, nous verrons comment se déroule la mort de Merseult. Dans un premier temps, nous verrons que le monde naturel est positif, accueillant, ensuite qu’il y a un détachement entre le corps de Merseult et son esprit, et enfin, qu’il meurt heureux.

Le monde naturel est bon. On remarque qu’il y a un registre liryque, représentant que lui offre le mond La métaphore « Rie infini de solitude et d besoin d’avoir des se OF4 Swip next page It grâce au spactacle cor, mais un désert Meurseult n’a pas bien, au contraire, la métaphore « jouait ses dernières cartes » veut dire que pour Merseult, tout cela n’est qu’un jeu, mais cela annonce aussi sa mort. Alors que Merseult est en entrain de mourrir, le monde rayonne avec l’hyperbole et métaphore de « la terre se couvrit dor et de chaleur ».

Ily a une gradation avec « le jour se levait »,

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« le atin qui pointal’ et « le soleil se leva ». Swige to next page leva ». Le matin qui pointe est exprimé par un hyperbole « d’un bond », ce qui montre la rapidité des évènements, qui sont en contrastes avec la mort de Merseult qui est lente. L’auteur nous offre une longue et belle déscription du monde, montant l’importance qu’il lui porte. La personnification de « la Journée éclata comme un fruit mûr et sur toute l’etendue du monde, elle coula en jus tiède et étouffant, dans un concert soudain de cigales » renforce l’idée que le monde apporte du bonheur.

Tout ceci nous apprend que, peu importe combien on souffre, e monde ne nous prête pas d’attention, nous lui sommes indiférrent. Pendant qu’on agonise, lui peut rayonner. Mais surtout, le monde est un cadeau, qui a un fort pouvoir. Le monde a réussi a rendre les derniers instants de Merseult magique « la journée éclata comme un fruit mûr et sur toute l’étendue du monde, elle coula en jus tiède et étouffant, dans un concert soudain de cigales ». II ya donc aussi le registre réaliste. Donc on peut dire que la nature a beaucoup d’importance aux yeux du personnage.

On verra maintenant que le corps de Merseult et l’ésprit du personnage sont présentés comme deux ersonnages différents. Cauteur nous parle du corps de Merseult comme si c’était quelqu’un à part entière « maintenant il avait parfait sa courbe et il se tenait prêt à quitter Mersault et à le rendre au monde ». Le corps de Mersault est p 2 se tenait prêt à quitter Mersault et à le rendre au monde ». Le corps de Mersault est personnifié « cette complicité qui déj? leur avait conquis tant de joies ».

On retrouve encore le registre lyrique, avec le champ lexical des émotions « Mersault prenait ce frisson comme une joie » L’auteur nous expose aussi son théorème de l’absurde. Plusieurs fois, on retrouve le mot « conscient ». Le personnage sait qu’il va mourir, on peut aussi le prouver avec la métaphore « les yeux ouverts sur la mort ». De plus, il y a une idée que Merseult doit affronter son corps, ce qui accentue le fait que le corps est semblable avec une vrai personne avec les métaphores et hyperboles « seul à seul – en tête à tête avec son corps » et « il s’agissait d’une affaire entre hommes ».

Donc, d’après l’absurde, le personnage est un héros et courageux car il a conscience de sa mort prochaine. Il ne cherche pas à le nier, et la nature le rend heureux même s’il va mourir. On le remarque surout grâce aux « sourires ». Nous pouvons voir que la métaphore « sourires de ses dieux » va être remplacé par « le sourire de la terre ». Cela fait partie de l’absurde, on n’a pas besoin de Dieu, c’est la terre qui importe, ce qui veut dire qu’on peut vivre sans Dieu, mais pas sans terre.

Ensuite, le personnage « sourit sans une crispation, et ce sourire aussi venait de l’intérieur », c’est un métaphore pour désigner la force du personna 3 crispation, et ce sourire aussi venait de l’intérieur », c’est un métaphore pour désigner la force du personnage, qui combat la ort car il aurait voulu vivre encore « il respirait de plus en plus vite, profitant des passages », il aurait voulu encore profiter de la vie. Sa femme, Lucienne, lui apporte aussi du bonheur parce qu’il regarde elle et la terre avec le « même regard et avec le même désir.

On nous rapelle encore le bonheur de Merseult avec la métaphore « joie de son coeur » et sa mort avec la périphrase « mondes immobiles », cela signifie l’immobilité de son corps après la mort. On peut en conclure que l’absurde est beaucoup présent dans ce texte, dissumilé derrière des métaphores, hyperboles ou personnifications. Tout d’abord, on remarque la nature qui est bonne, ce qui rend Merseult heureux parce qu’il lui prête beaucoup d’attention, alors que ce n’est pas réciproque.

On remarque le courage du personnage a osé regarder la mort, et en avoir conscience. Et ensuite, le fait qu’il arrive a sourire sans efforts, alors qu’il est entrain d’agoniser; montrant son bonheur. A cause du fait qu’il meurre, on s’attend donc à ce qu’il y est le registre tragique et pathétique, mais les registres principaux sont le lyrisme et le réalisme. Le personnage est finalement mort heureux, ce qui confirme le titre du roman. 4