Commentaire littéraire Phèdre

Commentaire littéraire Phèdre

Commentaire littéraire de français sur un extrait de Phèdre de Jean Racine. Tout d’abord, nous allons étudier dans ce commentaire un extrait de l’acte V, scène 6 de Phèdre de Jean Racine. Cette pièce date de 1 677, milieu du 17ème siècle. Nous pouvons rappeler qu’à ce moment de la pièce, Phèdre, épouse de Thésée ? faussement accusé son beau-fils Hippolyte de l’avoir violé, alors que c’est elle qui a cherché à le séduire en l’absence de Thésée. Ce dernier a maudit son fils en faisant appel à Poséidon, avant d’apprendre la vérité…

Nous allons nous demander comment Racine a réussi à ren par mettre en éviden acontée de façon é l’auteur a fait pour m tragique de la mort d p g On commencera ippolyte est era comment érolque puis Premièrement, nous pouvons dire que le récit de la mort d’Hippolyte est émouvant car l’auteur attire l’attention du lecteur, dès le début, grâce à un vocabulaire susceptible d’émouvoir. Dès la ligne 2, Racine évoque la jeunesse d’HippoIyte: «dès l’âge le plus tendre», alors que son interlocuteur s’apprête à lui annoncer une mauvaise nouve ShAipe to Wew next page nouvelle…

Ce même personnage poursuit en parlant de «pleurs» 13. Ceci peut émouvoir d’avantage

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le lecteur puisque l’on parle de a jeunesse d’une personne et de pleurs. Ensuite, nous voyons la présence d’une ponctuation forte dans les répliques de Thésée. l. 1-4; 7 et 10-13. Cela renforce l’émotion car Thésée désir comprendre ce qu’il se passe et pourquoi son fils est mort. Il en est de même jusqu’à la fin de l’extrait, lignes 66 ? 68 où il s’exclame contre les dieux.

Par ailleurs, nous remarquons également que Téramène, l’interlocuteur de Thésée, fait l’éloge du fils défunt. par exemple: «le plus aimable», «le moins coupable» aux lignes 8-9. Cela permet d’intensifier d’autant plus le fait que le destin s’est abattu sur Hippolyte et qu’il ne pouvait pas lutter. Enfin, nous pouvons dire que grâce à cette analyse, nous avons pu voir que le récit de la mort d’Hippolyte était émouvant. Deuxièmement, nous sommes en capacité de remarquer que la mort de ce personnage est héroïque car son comportement Inspire la pitié aux lecteurs.

Notamment des lignes 53 à 55 où Théramène dit: «Excusez ma douleur» ou encore «cette image cruelle», ici nous voyons bien qu’HippoIyte a du être confronté ? la fatalité où il n’y avait aucune issue. Ily a également cette hyperbole à I 2 OF s confronté à la fatalité où il ny avait aucune Issue. Ily a également ette hyperbole à ligne 54: « Sera pour moi de pleurs une source éternelle», le fait que le mot «éternelle» soit employé ici provoque de la pitié envers le personnage car le chagrin de ses proches étant qualifié d’infini, le lecteur peut imaginer la durée du supplice qu’a enduré Hippolyte.

De plus, cette autre hyperbole: « tout son corps n’est bientôt qu’une plaie» fait ressentir au lecteur un sentiment de pitié car en imageant les propos de Théramène par exemple, il peut se faire une idée tant à l’état du corps d’Hippolyte durant son «combat». Par ailleurs nous relevons également ceci: «l’intrépide Hippolyte» . 50. Ce relevé nous montre que ce personnage était une personne courageuse. Cela suscitant chez le lecteur une image très méliorative du personnage ce qui le grandit.

En effet, nous pouvons prendre cette phrase du texte: «Hippolyte lui seul, digne fils d’un héros» 1. 35 Celle-ci la succède: «saisit ses javelots» 1. 36 Nous pouvons interpréter ceci de cette manière: Hippolyte, tel son père et tel un héros, malgré qu’il soit seul et face à la mort, a prit ces armes pour se défendre. Pour le lecteur, ce comportement est vraiment synonyme d’héroïsme, il montre la grandeur d’âme du personnage e 3 OF s ontre la grandeur d’âme du personnage et de la grandeur dont il a fait preuve face à la souffrance.

Après cette interprétation, nous sommes en capacité de dire que la mort du personnage est hé[email protected] car elle évoque chez le lecteur de la pitié ainsi que de l’admiration vis à vis du personnage. Troisièmement, nous pouvons dire que la mort de ce personnage n’est pas seulement hé[email protected] mais elle est aussi tragique. Nous sommes en mesure de repérer le champ lexical de l’effroi et de la terreur. Ily a de nombreux exemples: «un effroyable cri» 1. 15, «notre sang s’est glacé» l. 19, « le ciel avec horreur» 1. 0 ou encore «monstre sauvage». Ceci montre ce qui entourait le personnage.

Ces description illustrent également contre quoi Hippolyte se battait: « front large» et «cornes menaçantes», «tout son corps est couvert d’écailles jaunissantes», «indomptable taureau, dragon impétueux», uses longs mugissements» etc. (1. 25-29). Nous pouvons dire que ce monstre est l’être surnaturel envoyé par Poséidon à la demande de Thésée. Ceci renforce le côté tragique de la mort d’Hippolyte puisque il a affronté son destin et a participé à un combat perdu par avance. On peut aussi illustrer le dénouement de cette lutte charnée 4 OF S combat perdu par avance.

On peut aussi illustrer le dénouement de cette lutte acharnée des lignes 64 à 66: «de son généreux sang la trace» ou encore une image frappante: «les ronces dégoûtantes» mais aussi: «portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes». Nous pouvons finir en disant que la mort de ce personnage est tragique car il meurt à la fin de l’extrait et d’une façon typiquement tragique. Pour conclure, nous pouvons dire que cette scène est tragique car elle présente un personnage tragique qui est mort suite à son destin, la fatalité ou la punition d’un dieu (ici Poséidon).

Nous avons pu montrer que le récit de sa mort avait suscité de l’émotion chez le lecteur mais aussi nous avons eut la possibilité d’exposer la mort hé[email protected] puis tragique en montrant des caractéristiques types de la tragédie telles que la pitié et la terreur de cette pièce ainsi que la grandeur dont fait preuve le personnage face au destin qui s’est abattu sur lui. En ouverture, nous pourrons dire que cet extrait de Phèdre de Jean Racine, célèbre pièce du XVIIème siècle, correspond en tout point à la «devise» d’Aristote concernant les caractéristiques de la tragédie: terreur et pitié. S OF s