Commentaire La Bruyère, Victor Hugo et Jacques Prévert

Commentaire La Bruyère, Victor Hugo et Jacques Prévert

Bruyère qui est un auteur classique du eue siècle, il est très célèbre pour les portrait qu’il a réalisé ; « Choses vues » de victoire aigu, un auteur engagé du eue siècle, qui défend les faibles et les opprimés, il a prit part a la vie politique et sociale ; et enfin « La grasse matinée » de jacquet prêter, auteur du eue siècle, il est le représentant de la poésie moderne, son ?ouvre s’apparente à une ?ouvre autobiographique. Thème dominant de ce texte est l’inégalité et la justice en exclusion de la société. Montrer que les textes du corpus ont une visée commune mais qu’ils atteignent ce but par des voies différentes ? Dans un visée commune et ai différentes qu’ils ont, procédés différents. De p g pas parlerons de leur artiste des voies narres et leurs Les auteurs ont une visée commune. En effet, les trois textes ont pour but de susciter l’indignation, la justice et l’exclusion dans la société.

La Bruyère décrit un personnage égocentrique qui ne pense qua son p sile toi vête' » nées page propre intérêt. V. aigu raconte appendice dans laquelle un homme pauvre et misérable, est arrêté pour avoir volé du pain,

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il observe aussi une femme riche qui ne le remarque même pas. Et enfin dans le dernier texte du corpus, prêter raconte la vie d’un homme qui n’ pas mangé depuis trois Jours, et qui finit par tuer un homme pour lui voler ses pièces et ainsi pouvoir se nourrir.

Les trois textes dénoncent des situations injustes. Ignorant reste indéterminé comme l’homme dans le texte de prêter. Dans le texte d’aigu, «cet homme n’était plus un homme, c’était le spectre de la misère, c’était l’apparition, difforme, lugubre, en lien jour, en plein soleil, d’une d’une révolution » (lignes QUA), l’homme devient le symbole de tout un peuple « inférieur » à une noblesse indifférente. Mais les auteurs passent par des voies différentes. En effet, prêter, aigu et La Bruyère n’ont pas les mêmes voies.

Ces textes ont des différences au niveau générique. Le texte de La Bruyère est un portait alors que celui de aigu ressemble à un journal intime, il présente son récit comme si il venait de la vivre : « Hier, 22 février, j’allais à la Chambre des pairs » (ligne 1), il se et en scène dans une semblable autopsier 2 février, j’allais à la Chambre des pairs » (ligne 1), il se met en scène dans une semblable autobiographie car il utilise le pronom personnel « Je » (ligne 2).

Le texte de prêter, lui, est un poème en vers libres, qui présente un récit où la fin de l’homme about it à un crime. Cependant, le ton est différent dans les trois textes ; La Bruyère dresse un portait caricatural de l’homme égoïste et indifférents alors que prêter et aigu centrent leurs textes sur un homme misérable ; dans le texte de aigu : « pâle, maigre, Gard » (ligne 3) et dans le texte de prêter : « une tête couleur de poussière » (ligne 9), qui montre bien la dimension pathétique de ces deux textes.

De plus, aigu commente la scène : « Je demeurerai pensif » (ligne 21) ce qui accentue la situation. Par ailleurs, prêter ne commente pas son texte mais il présente son personnage : « il grince des dents doucement car le monde se paye sa tête » (ligne 21 et 22) ce qui renforce l’émotion du lecteur. Ainsi, les trois textes ayant une visée commune, présentent d’importantes différences dans les démarches adoptées, au niveau du genre et du registre.