Commentaire de texte montesquieu

Commentaire de texte montesquieu

[pic] Selon Benjamin Lincoln,  « la democratie c’est le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple ». Ce qui signifierait que l’ensemble de la population qui gouvernerait ensemble sans aucun representant. Ce qui etait le cas dans les democraties grecques ou l’ensemble des citoyens se reunissait pour diriger la politique de la cite. Mais cette vision est compatible seulement dans le cas ou le nombre de citoyen n’etait pas aussi important qu’aujourd’hui et donc cette organisation pouvait correctement fonctionne. Mais comme le dit Montesquieu, seul les hommes consideres comme vertueux pouvaient gouverner le pays.

Le suffrage etait a cette epoque extremement censitaire, il excluait les meteques, les femmes, les enfants et les esclaves, au final il ne restait pas grand monde considere comme vertueux a cet epoque. Le pouvoir etait donc contenu dans les mains d’une petite partie du peuple appele citoyen. Mais aujourd’hui le cadre est different, le suffrage est etendu a un plus grand nombre et il est impossible que tout le monde puisse gouverner. Aujourd’hui, le pouvoir dans les mains des elus, la grande communaute des citoyens elisent des representer pour gouverner.

Mais aujourd’hui les problemes rencontrer par les politique et le mode de gouvernement est differents. Ceux qui gouvernent

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sont alors une categorie de privilegier. L’etat d’esprit n’est plus le meme, avant les dirigeant vertueux voulaient proteger leur cite alors qu’aujourd’hui les politiques sont confrontes a d’autres probleme comme le commerce, la manufacture, les finances, les richesses et le luxe. La vertu n’est alors le caractere essentiel que l’on retrouve chez ceux qui dirige le pays. Les politiques son plus ambitieux que vertueux. Ils sont en realite au conquet d’un pouvoir.

C’est cette conquete du pouvoir qui est dangereuse. Selon Montesquieu « seul le pouvoir arrete le pouvoir ». Or ici le desir incessant des hommes conduit le pouvoir a sa perte. En effet, le desir en lui-meme est incessant. Tout homme desir constamment quelque chose. Si quelque chose lui plait c’est parce qu’il l’a desir. Mais une fois l’objet du desir atteint alors la chose qui etait desire est acquise et une fois que l’on a quelque chose on ne la desire plus car elle nous appartient. Le desir se prote alors sur un objet, « le desir change d’objet ».

C’est ce qui se passe avec le pouvoir. Les personnes desir toujours avoir plus de pouvoir. Des qu’ils atteignent ce qu’ils veulent il vont vouloir avoir plus de pouvoir. Et c’est ce desir toujours grandissant qui est dangereux. C’est le desir qui anime l’ambition de ceux qui gouvernent. Mais si cette ambition n’a pas de limite alors elle conduira la perte de l’etat. Il faut donc canaliser cette ambition. Le moyen de canaliser les ambitions et les desirs c’est la loi. Lacordaire disait qu’ « entre le fort et le faible c’est la liberte qui opprime et la loi qui libere ».

La loi est donc une forme de liberte. Les personnes les considere comme une restriction de leur liberte c’est pour cela que certaines personnes « veulent etre libres contres elles ». En effet, ce sont les representants que les citoyens ont elus qui on le pouvoir legislatif entre leurs mains et qui donc etablissent les lois. Leurs representants leur pose des regles auxquels ils veulent deroger, « chaque citoyen est comme un esclave echappe de la maison de son maitres », un maitre qu’ils ont choisit. Les lois genes les citoyens qui ne veulent pas etre soumis aux regles.

Ils se mefient des regles, ils les craignent. Mais en plus du desir, ce qui se cache derriere le desir en realite c’est l’egocentrisme des gens. Et l’egocentrisme mene a l’avarice. Autrefois lorsqu’on n’etait pas dans une societe organisee, les hommes dans les societes primitives, ils partager tout. Tout etait a tout le monde. C’est dan ce sens que « le bien des particuliers faisait le tresor public ». Mais avec l’appropriation des biens, et l’organisation de la societe moderne, l’apparition de la notion de biens, parallelement les personnes voulaient proteger leurs biens.

Ils sont donc devenus protecteur de biens qu’ils se sont au fur et a mesure appropries. Et cette protection grandissante les a conduits a se mefier des autres, a devenir avare en voulant toujours plus accroitre leur patrimoine. C’est donc le desir d’accroitre leur patrimoine qui attise leur avarice. Le tresor public devient alors constitue d’une multitude de patrimoines individuels, ce qui appartenait auparavant a tous a ete morcele et donc l’ensemble du « tresor public devient le patrimoine des particuliers.

L’unite de la republique est donc remise en question d’une part par le morcellement de sont patrimoine, et donc par l’avarice de ses citoyens, mais d’autre part par le desir grandissant de ce qui gouvernent. L’unite de la Republique est remise en question. La politique n’est plus affaire de tous comme chez la politique des anciens, elle est affaire de quelques uns, de quelques uns qui conduisent l’etat selon leurs desirs et leurs passions. Mais c’est quelques uns sont elus par tous, a travers ce texte c’est donc la remise en question de tout un systeme construit par une histoire.