Colonisation et décolonisation françaises

Colonisation et décolonisation françaises

Toutes les colonies françaises d modes de domination tunisien, marron), état sou coloniale : la plupart gouverneurs français inné de l’ le, mais il existe des ont des protectorats minimisation ment par des , endocrine) et sont dotées du statut de colonies. L’algérien représente une exception puisque, constituée de trois départements et seule colonie française de peuplement (1 000 000 de Français y vivent), elle fait partie officiellement de la France.

Les sociétés coloniales sont marquées par le racisme qui légitime la supériorité des Blancs sur les « indigènes La plupart des colonisés, à l’exception des habitants des « vieilles colonies » venus citoyens français depuis l’abolition de l’esclavage en 1848 (initiales, Guyane, La Réunion), dépendent du code de l’indignent et sont soumis à l’arbitraire de l’administration coloniale. 2) Les contestations .

Outre-mer, les résistances anticolonialistes sont nom selle toi nées page nombreuses ; ainsi en 1930, l’Empire français connaît une sérieuse alerte en endocrine qui connaît des insurrections, des manifestations, des grèves et des mutineries : un immense mouvement soulève la jeunesse et la paysannerie vietnamienne contre la domination française, l’ordre colonial n’est rétabli auprès une très dure répression.

En algérien, le mouvement nationaliste est créé par mésallia déjà

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autour du slogan « un pays : l’algérien, une langue : l’arabe, une religion, l’islam Les premiers signes de la dislocation de l’Empire se manifestent surtout lors de la Seconde Guerre mondiale, qui entame gravement le prestige de la métropole. La France doit reconnaître l’indépendance de la série et du albain (1943) et des mouvements nationalistes naissent et s’affirment, particulièrement en affaire du Nord (émeutes de sites en 1945) et en endocrine, où le vitamine proclame l’indépendance du vietnamien ennuyé.

B) es débuts de la décolonisation française (1945-1954) : 1) L’échec de l’Union française : La femme République met en place en 1946 un nouveau cadre juridique destiné à se substituer à l’Empire français : l’Union française. En réalité, il y a peu de changements et la métropole maintient pour l’essentiel sa tutelle sur ses colonies qui ont pour nouveau nom «Territoires d’outre-mer » (TOME), et sur leurs habitants, qui d’ indigènes » sont promus au rang de citoyens de jonction française.

Les vieilles colonies changent de statut, devenant des « Départements d’outre-mer » (DÔME), et l’algérien ait toujours officiellement partie intégrante de la France. Dès 1945, la situation s’ révèle très difficile, avec la répression militaire 2 la France. Militaire (9000 morts) des émeutes de sites, qui conforte les Français d’algérien dans leur refus des réformes. A amadoueras, devant l’intransigeance des colons qui refusent d’appliquer la loi abolissant le travail forcé, les nationalistes amalgames déclenchent en mars 1947 une insurrection indépendantes qui échoue et est durement réprimée (1 1 000 morts).

A partir de 1952-1953, les troubles indépendantes gagnent les protectorats de tunisien et du marron. ) La guerre d’endocrine Lorsque les Japonais sont battus en 1945, le gouvernement français de de gaule entend bien revenir en endocrine mais le vitamine, indépendantes et communiste, dirigé par oh Chi mine, très implanté au Nord du pays, s’empare des grandes villes et proclame unilatéralement l’indépendance en septembre 1945. Après l’échec de négociations, les gouvernements de la femme envoient au vietnamien un corps expéditionnaire pour y rétablir l’autorité de la France.

L’armée française s’enlise dans une guerre coloniale menée contre le vitamine, soutenu militairement par a chiné populaire de ma à partir de 1950. Le conflit colonial devient alors un épisode chaud de la guerre froide, les Français étant aidés par les états-Unis engagés aussi dans la guerre de cornée. Encerclée en mai 1954 dans la cuvette de dîne bien pu, une armée française de 15 000 hommes doit capituler au moment où s’ouvre à genèse une conférence internationale sur l’endocrine.

Ces accords signés en juillet 1954 par Pierre menées France, mettent fin après huit années de guerre meurtrière : 500 000 morts dont 50 000 soldats 3 menées France, mettent fin après huit années de guerre roturière : 500 000 morts dont 50 000 soldats de l’armée française (20 000 Français et 30 000 légionnaires et coloniaux). C) Les décolonisation françaises en affaire (1954-1962) : La décolonisation de bifurque française a pris trois formes : la négociation en affaire noire, la guerre en algérien, le cas de la tunisien et du marron se situant à mi-chemin. ) L’indépendance des protectorats nord-africains : Face à la montée des nationalismes tunisien et américain au début des années 50, les gouvernements français répondent d’abord par la répression : le chef du née-dessous tunisien, babil bourgeois, est emprisonné en France, et le sultan du marron, nomade V, accusé de soutenir le parti indépendantes estival, est exilé à amadoueras. Mais à partir de 1954, Pierre menées France engage la négociation et accorde l’autonomie interne la tunisien (discours de carénage de juillet 1954).

Après lui, dégradé faire gué Mollet poursuivent cette politique qui about it en 1 956 à l’indépendance de la tunisien et du marron. 2) L’indépendance de ‘affaire noire et de amadoueras (1956-1960) La loi-cadre déferrer adoptée en 1956 sous le gouvernement gué Mollet, accorde une assez large autonomie aux territoires ‘affaire subsisteraient. Revenu au pouvoir en 1958, de gaule poursuit dans cette voie en appelant les TOME à devenir membres d’une Communauté française préparant le chemin vers l’indépendance. En affaire, seule la guindé refuse et accède immédiatement à l’indépendance.

Les autres territoires d’affaire noire et amadoueras entrent dans la Communauté, avant d’accéder à leur tour à l’indice d’affaire noire et amadoueras entrent dans la Communauté, avant d’accéder à leur tour à l’indépendance en 1960 et d’être admis à l’ON. Les nouveaux états (sénégalais, malin, martienne, neiger, chaud, Côte d’Ivoire, Haute-volet, dénommé, congé- brillaient, gibbon, amadoueras) signent avec l’ancienne métropole des accords de coopération qui les maintiennent sous l’influence de la France. ) La guerre d’algérien Pour la France des années 1950, la perte éventuelle de l’algérien était nantissable et aurait représenté une atteinte à son rang de grande puissance, en raison de la doctrine qui en faisait une partie de la France, composée de trois départements (orna, alléger et constante) peuplés par un million de Français, habitant surtout les villes. La population musulmane, majoritaire (90%), retour rurale et de statut coranique est en forte croissance démographique et est en partie réduite à la misère par la crise agraire.

En 1954, le mouvement nationaliste algérien, déjà ancien, est en pleine mutation, l’autorité de mésallia déjà est contestée par des nationalistes plus jeunes qui, désirant passer à la lutte armée, créent en 1 954 le Front de Libération nationale (FLAN) et fixent l’insurrection pour la toussaient 1954 : trente attentats font sept morts, surtout dans les auras. Ces « événements » ne sont pas perçus comme le début de la guerre. L’année 1955 marque n tournant: le gouvernement français instaure l’état d’urgence et l’armée intervient contre la guérilla du FLAN et réprime une émeute dans le constatations.

En mars 1956, l’Assemblée nationale vote les pouvoirs spéciaux au gouvernement gué Mollet : il fait appel au contingent (450 00 Mollet : il fait appel au contingent (450 000 soldats français contre 25 000 combattants algériens). La France finit par gagner la guerre sans pour autant rétablir l’ordre. À partir de 1 957, le contrôle est repris dans les grandes villes, en particulier à alléger où les parachutistes du général massa utilisent systématiquement a torture et les exécutions sommaires et mettent fin aux attentats du FLAN lors de « la bataille d’alléger » en 1957.

Dans les campagnes, les masses rurales sont surveillées dans des « camps de regroupement » mis en place en 1959-1960, et les militaires français arment des dizaines de milliers de villageois pour défendre leurs villages, de l’action du FLAN : les hara-kiri. En revanche, la France perd la guerre auprès de l’opinion, internationale et métropolitaine. En 1961, les généraux français s’opposent à la politique du général de gaule favorable l’autodétermination, et fomentent en avril 1 961 à alléger, un putsch ui échoue.