City Life HDA

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Histoire des arts City ife 1 -Présentation CIO,’ Life a été créée en 1995 . Il s’agit d’une œuvre mixte, c’est- à-dire mêlant instruments acoustiques traditionnels (violons, clarinettes, etc) et un dispositif électro-acoustique. Reich utilise ici des échantillonneurs ou samplers, outils permettant la restitution de sons enregistrés. Il a précédemment enregistré des sons de New-York et les restitue dans sa composition, avec des procédés de boucles et de déphasage. On entend des sirènes, des bruits de circulation, des br de la ville de New-Yo qui sont : 1.

Check it honeymoon – can’t t buoys ; 5. Heavy smo or 7 te de visite sonore vements enchaînés s ; 3. It’s been a ats / boats and Effectif détaillé : 2 clarinettes, 2 tl tes, 2 hautbois, 3 percussions (ou 4), 2 pianos, 2 claviers électroniques, violon l, violon Il, alto, violoncelle et contrebasse. Les échantillons structurent l’œuvre. Ils donnent les titres aux cinq mouvements : ce sont des bruits de la vie New-yorkaise, des voix, des bruits de la circulation, de bruits du port, des pompiers. usique à la Juillard School of Music de New-York, de 1958 ? 1961 dans les classes de piano et de percussions, mais aussi de composition

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en cours privés avec le pianiste de jazz Hall Overton. De 1962 à 1963, il étudie la composition avec Darius Milhaud et la musique atonale avec Luciano Berio en Californie. C’est durant cette période qu’il décide de ne pas composer dans le style alors dominant de la musique sérielle. Il poursuit ensuite sa découverte du jazz modal au travers de John Coltrane qui aura une forte influence sur son écriture.

Reich rencontre Terry Riley en 1964, et se voit proposer par ce dernier de participer à la création de Inc C, considérée comme l’une des premières compositions importante du courant minimaliste. Au-delà de sa participation à l’exécution, Reich pporte également sa contribution à l’écriture de cette pièce en suggérant à Riley d’utiliser une pulsation fixe. Il compose ensuite ses deux premières œuvres reconnues, It’s Gonna Rain(1965) et Come Out(1966), deux pièces qui sont le reflet d’une conscience politique, notamment en faveur du mouvement des droits civiques aux États-Unis et du danger de l’escalade nucléaire.

II poursuit toujours son apprentissage musical, en particulier des percussions africaines. Sécartant de ses recherches musicales antérieures sur la répétition pure, REICH décide à partir de 1973 de s’orienter vers un travail sur le rythme, la pulsation. Il compose quelques-unes de ses œuvres les plus connues dans les années 1970-80, comme Music for 18 Musicians (1 976), The Desert Music (1984) PAG » rif 7 connues dans les années 1970-80, comme Music for 18 Musicians (1 976), The Desert Music (1984) ou Different Trains (1988).

Toute la période des années 1980 et années 1 990 est marquée par une implication personnelle, philosophique, religieuse, historique, et politique importante dans l’écriture de ses œuvres. pour caractériser son œuvre, et spécialement ses compositions de la période 1965-1976, il préfère utiliser l’expression « musique e phases qui fait référence à son invention de la technique musicale du déphasage. À partir de 1976, il développe une écriture musicale basée sur le rythme et la pulsation avec l’une de ses œuvres les plus importantes, Music for 18 Musicians, qui marque le début de son large succès international.

Dès lors reconnu comme un compositeur contemporain essentiel, il oriente son travail de composition autour de la mise en musique du discours, notamment dans des œuvres multimédia associant la vidéo, créées en collaboration avec son épouse Beryl Korot. Bien qu’ayant joué un rôle central dans l’évolution de la musique ontemporaine et, par ses œuvres, influencé des artistes au-del? de son champ de création, comme en musique électronique et en danse contemporaine, REICH reste toutefois un compositeur peu prolifique qui n’a écrit, durant l’ensemble de sa carrière, qu’une clnquantaine de pièces distinctes. -1 er mouvement Ce mouvement commence par une série d’accord en notes longues appelée un choral. Le thème principal est un développement du motif générateur « Check it out » sur 3 notes. Il se met en place progres PAGF3C,F7 principal est un développement du motif générateur « Check it out » sur 3 notes. Il se met en place progressivement, au fur et ? mesure de ses reprises et de ses variations. Instruments et bruits sont liés : un bruit devient une melodie ou un rythme.

On repère l’écriture en canon et la technique d’empilement des instruments. Les répétitions des motifs issus du thème générateur traduisent la vie stressante et répétitive des habitants de la ville de New- York, et par extension des villes modernes. 4-3ème mouvement On y entend un duo d’échantillonneurs sur « it’s been a honeymoon » puis « cant take no more » avec ajout progressif d’instruments qui doublent les échantillons vocaux. Tout est asé sur le principe de la répétition : de nombreux ostinatos et l’écriture en canon. -5ème mouvement Le 5ème mouvement présente une trame sonore dense dans toute sa durée, faite d’abord des tenues immobiles aux cordes, doublées par les résonances des pianos et des vibraphones. l_Jne sirène d’engin de pompiers est utillsée comme trame harmonique. Les divers énoncés (Heavy smoke sur 3 croches, stand by sur deux croches, etc) sont repris par les vents, piano et vibraphones. Le mouvement s’anime progressivement sur un rythme de triolet : les tenues sont alors remplacées par une polyrythmie entre les différents instruments. Le climax est atteint lors d’un tutti instrumental.

L’avant derniere section, fondée sur un accord de fa, est une sorte de grande préparation à la dernière section. On la perçoit comme la préparation d’une grande cadence (parti dernière section. On la perçoit comme la préparation d’une grande cadence (partie harmonique pour terminer l’œuvre). La dernière section est une décélération progressive du rythme et se termine de façon statique. 6-Analyse de l’œuvre City Life est une restitution de l’univers sonore de New-York à travers l’introduction des bruits de la ville dans une œuvre nstrumentale. Cela est réalisable grâce à la technique de l’échantillonnage.

Au concert, le clavier restitue ces sons, comme un « plano de bruts. » REICH a lui-même « capté » ces bruits, ceux de sa ville, et a choisi les bruits les plus représentatifs, voire les plus symboliques. Ils sont très variés : les voix : cris, interjections, slogans. les bruits : autos, sirènes, travaux, métro, bus, bateau. Il crée un écho instrumental, car les instruments imitent les bruits. Les bois répondent aux sirènes des bateaux, et les clarinettes répondent aux klaxons. Les instruments reprennent e cri Check it out, en reprenant son contour mélodique : sol- SI-do devient le motlf prlnclpal du 1er mouvement.

Il s’agit de l’insertion du non-musical dans le musical, de l’imbrication du bruit ou du réel sonore dans le monde artistique. Ce procédé avait déjà été utilisé. Dès 1913, RIJSSOLO, membre des Futuristes Italiens, avait écrit L’Art des Bruits et proposait des concerts de bruits. En 1921, VARESE compose Amériques, où il fait entendre des sirènes de police. En 1948, SCHAEFFER inaugure un courant nouveau, la musique concrète, et crée des œuvres à partir de sons enregistrés sur bande magnétique et ma