Chomage structurel

Chomage structurel

B – Selon le courant de pensee * le chomage structurel ou chomage d’adequation est lie aux changements a long terme intervenus dans les structures demographiques, economiques, sociales et institutionnelles. * le chomage frictionnel est lie aux delais d’ajustement de la main d’oeuvre d’un emploi a un autre a court terme (absence d’information). 1 – Pour les liberaux Le chomage est structurel avec des causes structurelles selon les liberaux : * SMIC * indemnites chomage * syndicats * conventions collectives : accord entre syndicats des salaries et les syndicats du patron Le chomage est aussi frictionnel.

Le chomage involontaire n’existe pas. 2 – Pour les keynesiens Le chomage est conjoncturel : * demande anticipee des entrepreneurs insuffisante * le chomage peut etre involontaire : equilibre de sous-emploi IV – Les causes du chomage en general 1 – Accroissement de la population active * arrivee de plus en plus nombreuse d’une population en age de travailler sur le marche du travail * comportements d’activite (participation accrue des femmes). Note : ce facteur n’explique pas tout. 2 – Affaiblissement de la croissance et de la demande globale depuis le debut des annees 1970 baisse de la demande : baisse de la production : baisse de la croissance : baisse de la creation

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d’emploi * en periode de crise, un nombre important de personnes desire exercer une activite professionnelle (un conjoint par exemple) 3 – Concurrence * adaptation de l’appareil de production aux nouvelles conditions de production et de concurrence * investissement de modernisation, investissement de productivite * delocalisation * restructuration * declin des grands secteurs d’activite * croissance intensive : productivite. (Note : croissance extensive : produire plus avec plus d’hommes)

NB : pour qu’une economie cree des emplois, il faut que le rythme de la croissance economique soit superieur au rythme de la productivite. 4 – Les politiques economiques adoptees par le gouvernement * politique de lutte contre l’inflation : politique monetaire restrictive : hausse des taux d’interet : baisse de la demande de credits : baisse de l’investissement et baisse de la consommation : baisse de la production : destruction d’emplois. * politique de flexibilite : emplois precaires : chomage repetitif. 5 – Le probleme de la qualification * l’appareil de formation n’est pas toujours adapte aux besoins de l’economie systeme trop centre sur l’enseignement general * les professions ne cessent de se transformer et de modifier les qualifications 6 – Acceleration du progres technique et du machinisme 7 – L’incertitude * les entreprises ne croient plus a la croissance durable 8 – La plus grande selection des employeurs * chomage d’exclusion 9 – Les indemnites de chomage * point de vue des liberaux Le chomage structurel : Le chomage structurel ne depend du rythme de l’activite economique mais plutot de l’inadequation entre d’une part l’offre de travail, et d’autre part la demande de travail. Il resulte pour artie de l’evolutions des qualifications dues aux evolutions techniques qui rend non employable une partie de la population active qui ne trouve pas dans le meme temps des emplois correspondant a leurs qualification. Le risque est que ce type de chomage ne se transforme en un chomage de longue duree qui rendrait inemployable a terme une partie importante de la population active qui n’arriverait pas a se reorienter vers les secteurs susceptibles de leur offrir un autre emploi. Du point de vue economique, le chomage est interprete comme la resultante d’un desequilibre entre l’offre et la demande sur le marche du travail.

Plusieurs formes de chomage peuvent etre distinguees : * Le chomage naturel (ou frictionnel) est du au fait que chaque jour il y a, pour diverses raisons, de nouveaux demandeurs d’emploi, et qu’il y a toujours un temps de battement entre le debut de la recherche de l’emploi et l’entree dans un nouvel emploi. Un taux de chomage nul ne peut donc etre atteint. Le plein emploi est considere comme atteint lorsque le taux de chomage se situe aux alentours de 3,5% a 4%. * Le chomage conjoncturel (ou keynesien) correspond a un ralentissement de l’activite economique provoquant une reduction temporaire des besoins de main d’oeuvre dans l’economie.

Les entreprises licencient pour adapter leur capacite de production a la baisse de l’activite economique. Le chomage conjoncturel se resorbe avec le retour de la croissance economique qui necessite des embauches de la part des entreprises. * Le chomage structurel est lie a des changements de structures economiques dans un pays, provoquant une inadequation qualitative entre l’offre et la demande de travail. L’evolution des qualifications dues aux evolutions techniques conduit a rendre inemployable une partie de la population active qui ne trouve plus d’emplois correspondant a ses qualifications. Le chomage technique, au sein d’une entreprise, decoule de l’impossibilite pour d’autres secteurs d’activite ou d’autres entreprises de lui fournir les elements necessaires a la fabrication de ses produits. * Le chomage partiel peut etre provoque par une baisse d’activite anormale de l’entreprise qui est obligee de reduire les horaires de travail. * Le chomage saisonnier concerne certaines branches professionnelles dont l’activite varie sensiblement selon les periodes de l’annee.

Suivant l’interpretation la plus frequente, ce constat serait la preuve d’une inadequation entre le type de competences, de plus en plus qualifiees, reclamees par les chefs d’entreprise, et celles, insuffisantes, des demandeurs d’emplois les moins diplomes. On designe donc sous le vocable, a dire vrai tres imprecis, de « chomage structurel », ce phenomene, qui revient a dire que sous l’aspect quantitatif du chomage de masse se cache un phenomene qualitatif, plus precisement, celui du manque de qualite de la main d’oeuvre disponible.

Fort de cette interpretation dominante, on pretend alors mener la lutte contre le chomage de 3 facons, plus complementaires que substituables, pour la plupart de ses tenants : maintenir les salaires les plus bas possibles afin que les employeurs trouvent quand meme un profit a employer une main-d’oeuvre de mauvaise qualite ; reduire au maximum les charges patronales sur ces emplois ; inciter ces salaries a un effort de formation supplementaire, par exemple, en prenant a leurs charges au moins une partie de cet effort (temps de formation pris sur le temps de repos … . Vision normative: Le taux de chomage naturel[modifier] La premiere approche repose sur une vision normative classique, celle du taux de chomage naturel de Milton Friedman. C’est un taux de chomage de plein emploi, qui repose uniquement sur du chomage volontaire. Il s’etablit normalement dans une economie lorsque le marche du travail fonctionne sans intervention conjoncturelle de l’Etat, il est d’autant plus eleve que le marche du travail est plus rigide. Vision positive: Le taux de chomage d’equilibre[modifier]

La seconde approche repose sur une vision positive de la Nouvelle economie keynesienne, celle du taux de chomage d’equilibre. Comme le taux de chomage naturel, il s’explique aussi par les rigidites qui empechent l’ajustement des salaires reels. Toutefois, il admet l’existence du chomage involontaire, de plus, il n’a pas le caractere optimal de plein emploi comme chez Friedman. On distingue deux applications de cette conception du taux de chomage structurel: * Le NAIRU, qui provient principalement d’une approche empirique (on cherche a realiser une estimation econometrique du taux de chomage structurel). Le taux de chomage d’equilibre du modele WS-PS, qui provient principalement d’une approche theorique (on cherche a mettre en avant les facteurs explicatifs du chomage structurel, modelises selon des comportements microeconomiques), mais peut neanmoins etre estime empiriquement. Supprimer : Exemple: allocations chomage (RMI) – Mecanisme: elles entrainent une hausse du salaire de reservation, le salarie peut accroitre ses exigences en matiere de salaire du fait de la presence de revenus de transferts.

L’effet est tres important pour les pauvres, l’ecart entre le RMI et le SMIC etant relativement faible, les individus peu qualifies ont peu interet a rechercher un emploi. C’est une explication de la trappe a inactivite et de l’allongement de la duree du chomage Ne pas supprimer : Modele Insider-Outsider (Lindbeck et Snower 1989)[1]L’entreprise est tres averse au risque, principalement du fait du cout de rotation de la main d’? uvre, et du pouvoir de negociation decentralise.

Ainsi, plutot que d’embaucher des outsiders prets a accepter un salaire reel plus faible, les entreprises preferent garder les insiders et les remunerer a un salaire reel plus eleve que celui du niveau concurrentiel. Le modele explique donc la persistance du chomage. Le taux de chomage structurel sera defini ici comme le taux de chomage qui existerait en l’absence de chocs conjoncturels. Si l’analyse se complique c’est parce qu’il faut bien expliquer l’origine de ce chomage structurel. C’est ici qu’interviennent les distinctions entre taux de chomage structurel, taux de chomage naturel et taux de chomage d’equilibre